@Sharufa_@SORAZIZ Expérience amère : à l’issue d’un contrat de 5 ans et après m’être acquitté de tous mes paiements, pas de maison clé sur porte. J’ai eu ma maison 7 après, soit 12 ans après le premier paiement. Et ils ont eu l’audace de m’exiger des frais supplémentaires …
@NELLYTSHELAMUT En tenant compte de l’environnement (l’âge des apprenants et le milieu), je penche pour la deuxième qui permet d’avoir un regard sur chaque enfant, d’éviter tout risque de dérobade, de faire avancer tout le groupe jusqu’à la destination.
📉 Juin, le mois maudit du Bitcoin ?
Historiquement, juin est l’un des pires mois pour le BTC avec un rendement moyen négatif depuis plus de dix ans. Et 2026 démarre déjà dans le rouge…
Notre analyse complète👇
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#Culture#IndustriesCréatives#EntrepreneuriatFéminin
31 mai 2026 | La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, a pris part au défilé haute couture de la créatrice congolaise Charlotte Kambeya, organisé au Centre Culturel et Artistique sous le thème « Retour aux sources ».
À travers des créations inspirées du patrimoine, des matières locales et des richesses naturelles de la République démocratique du Congo, notamment des pièces en raphia sublimées par des éléments tels que la malachite et le cuivre.
Cet événement a mis en lumière le potentiel de la mode congolaise comme vecteur de rayonnement culturel et de développement économique.
• Valorisation du patrimoine culturel congolais à travers la mode
• Promotion du savoir-faire et de la créativité des entrepreneurs congolais
• Soutien aux Industries Culturelles et Créatives (ICC) et à l’entrepreneuriat féminin
En honorant cet événement de sa présence, la Première Ministre a réaffirmé l’importance accordée par le Gouvernement Suminwa au développement des Industries Culturelles et Créatives, considérées comme un levier de création d’emplois, d’innovation et de promotion du label Made in Congo.
Cette vision s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de transformer le potentiel humain et culturel de la République démocratique du Congo en moteur de croissance, d’employabilité et de rayonnement international.
🇺🇸 Ce soldat US gagne 400 000 $ sur Polymarket en pariant sur une opération militaire secrète.
La CFTC réclame des pénalités civiles, mais également une interdiction de négociation et d’enregistrement sur ce type de plateforme.
Notre article 👇
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Et une autre question : à l’ère de l’audiovisuel, quelle est la portée exacte de ces différents textes qu’il a compilés par rapport aux différentes sorties médiatiques ou audiovisuelles de tata Cardinal et des autres dirigeants de la Cenco (président, secrétaire général) ? Pitié.
Padre,
Je suis catholique. Et justement parce que je le suis, je me refuse à jeter toute l’Église dans le même sac. Il y a des prêtres courageux dans ce pays. Il y a des évêques qui accompagnent les déplacés. Il y a des curés qui enterrent nos morts, qui visitent les blessés, qui dénoncent les massacres au risque de leur sécurité. Au même moment, il y a les dirigeants de notre Église dont l’attitude et les faits sont graves et interrogent! Il y a des actes et des faits! Et c’est de cela que je parle.
Vous empilez des communiqués ambigus comme si la quantité remplaçait la question posée. Comme si ces mots cosmétiques allaient taire ce que le peuple voit des dirigeants de l’église catholique! Vous citez des paragraphes en majuscules, vous invoquez la “rigueur intellectuelle”, vous parlez d’“amnésie”. C’est impressionnant. Mais ce n’est pas une réponse. Comment peut-on dénoncer officiellement l’appui militaire du Rwanda au M23… et, dans le même temps, saluer publiquement le “leadership” de Paul Kagame ?
Quand un le chef de notre Église, dans un contexte où son pays est agressé, une agression reconnue par l’ONU et tant d’autres structures et pays, choisit de saluer publiquement le “leadership” de Kagame, dont les USA confirment qu’il pilote les opérations militaires qui causent des milliers de morts parmi nos compatriotes , ce n’est pas un détail diplomatique. C’est un signal politique fort.
Quand ce même prélat reprend la thèse d’une “traque des swahiliphones”, sans vérification aucune, et se tait sur les massacres de Kishishe, de Goma ou de Bukavu… c’est ça la complicité !
Comparez. Des prêtres de paroisse qui marchent avec les déplacés à Goma. Des religieux qui organisent des collectes pour les familles victimes des tueries. Des évêques qui condamnent explicitement les violences armées. Et à côté, un prélat qui, sur la scène internationale, d’accable davantage les institutions congolaises que les groupes armés soutenus de l’extérieur.C
Les premiers portent la souffrance du peuple. Le second semble porter un discours qui fragilise l’État au moment où il est attaqué. Et l’appel à “un homme courageux” pour renverser les institutions ? Depuis quand un homme d’Église, en pleine crise sécuritaire, adopte un langage qui ressemble à un mot d’ordre politique ?
On peut être prophétique sans être partisan. On peut être critique sans sembler aligné. On peut dénoncer les dérives internes sans minimiser les agressions externes. Ce que beaucoup de catholiques ne comprennent pas, ce n’est pas la critique. C’est l’asymétrie, la complicité EVIDENTE! Pourquoi tant de sévérité dans un sens et tant de retenue dans l’autre ?
Pourquoi cette posture internationale qui prête à confusion alors que d’autres prêtres, eux, sont au chevet des victimes ?
Je ne parle pas de l’Église.
Je parle des hommes.
Et dans une nation blessée, les gestes et les mots de prélat ne sont jamais neutres.
La décision de la cour suprême des USA date du 20 février et non pas du 20 janvier comme vous le dites au point 7 de votre post. Prière de corriger. Merci pour les éclaircissements et bon dimanche à vous.
COMMERCE INTERNATIONAL: LA COUR SUPREME DE USA ANNULE LES DROITS DE DOUANES INSTITUÉS PAR DONALD TRUMP
Tribune 005 du 22-02-2026
1. Pendant son second mandat et lors de ses premières initiatives commerciales, Donald Trump a mis en place une stratégie de tarifs douaniers agressive, souvent qualifiée de "bouclier tarifaire" ou de "tarifs de réciprocité".
2. Donald Trump s'est appuyé sur une loi de 1977 pour justifier ses taxes, arguant que le déficit commercial constituait une « urgence nationale ». Cette loi de 1977 est connu sous le nom de l'IEEPA (International Emergency Economic Powers Act)
3. Les taux varient selon que les produits tombent sous la "Section 301" (commerce déloyal), la "Section 232" (sécurité nationale) ou les nouveaux décrets de 2025.
4. Les pays les plus touchés sont la CHINE(60 à100% d'imposition. Les véhicules électriques et les semi-conducteurs sont les plus frappés), le MEXIQUE( 25 à100%), le CANADA( 25%), l'Union Européenne( 10 à 25%), L'AFRIQUE DU SUD(10% à 25%). C'est le pays le plus touché en Afrique avec ses ventes d'acier et d'aluminium.
5. Le Président Donald Trump a utilisé la loi de 1977 pour déclarer que le déficit commercial ou l'afflux de migrants constituait une "urgence nationale", ce qui lui permettait, selon ses conseillers, de taxer n'importe quel produit de n'importe quel pays.
La logique de Donald Trump repose sur deux piliers :
●Le déficit commercial : Si un pays vend plus aux USA qu'il n'achète, il est taxé (cas de la Chine, de l'Allemagne, du Mexique).
●Le levier de négociation : Les tarifs sont utilisés comme une "arme" pour forcer ces pays à accepter des concessions sur l'immigration (Mexique), la sécurité (OTAN/Europe) ou l'achat de produits agricoles américains.
LE REJET DE LA COUR
6. La Cour a tranché que si l'IEEPA permet de « réguler les importations » en cas de menace, elle n'accorde pas au président le pouvoir d'imposer des taxes (droits de douane), un pouvoir qui appartient exclusivement au Congrès.
7. Ce 20 janvier 2026, la Cour suprême des États-Unis a donc rendu une décision historique invalidant une grande partie de la politique tarifaire de Donald Trump.
8. La Cour suprême a jugé par 6 voix contre 3 que le président Donald Trump a outrepassé ses pouvoirs constitutionnels en imposant unilatéralement des droits de douane massifs dits "réciproques" (visant à égaler les taxes des partenaires commerciaux) et des taxes liées à l'immigration ou au trafic de drogue.
9. La décision annule les tarifs imposés via des décrets présidentiels depuis le retour de Trump à la Maison Blanche en 2025. Elle ne touche pas aux tarifs spécifiques déjà existants fondés sur d'autres lois (comme la Section 232 sur l'acier et l'aluminium ou la Section 301 contre la Chine), mais elle frappe au cœur du système de "tarifs mondiaux" que le président souhaitait généraliser. La Cour, invoquant larticle I de la Constitution, a rappelé que le pouvoir de lever l'impôt et de fixer les droits de douane est une prérogative législative,(un peu comme en RDC où la Constitution stipule que l'impôt est du domaine de la loi)
REACTION DU PRÉSIDENT TRUMP
10. Trump a recouru à la Section 122 du Trade Act de 1974. C'est l'outil que le Président Américain active désormais pour contourner la décision de la Cour. Cette loi permet au Président d'imposer des tarifs (jusqu'à 15 %).
11. Malheureusement cette loi a une limite temporaire de 150 jours(5 mois). Pour la prolonger, le Président doit obtenir l'aval du Congrès ou prouver que la situation économique ne s'est pas améliorée.
12. En résumé, le Président Trump tente de remplacer une "urgence permanente" (IEEPA) par une "urgence commerciale temporaire" (Section 122) pour forcer le Congrès à légiférer en sa faveur ou pour maintenir la pression sur les partenaires commerciaux malgré l'opposition de la Cour suprême.
Bon dimanche. Notre devoir c'est aussi de faire participer notre ministère à la compréhension des grands enjeux commerciaux du monde.
Des gens normaux qui ont inventé la voiture, ont mis en place un code de la route et ont fait de sa maîtrise une condition sine qua non pour obtenir un permis de conduire !
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Conférence de Paris: Robert Dussey (MAE du Togo) dénonce « un échec collectif de la communauté internationale à garantir la paix et la dignité humaine ».
Avec une production annuelle estimée à :
- Manioc : 14.000.000 T
- Arachide : 23.000.000 T
- Maïs : 4.000.000 T
- Banane : 1.000.000 T
- Riz : 1.000.000 T
et avec la possibilité d’accroître encore ces rendements, l’espace Ubangi dispose à lui seul du potentiel de nourrir la ville de Kinshasa.
C’est pourquoi le gouvernement central doit porter une attention particulière aux routes de desserte agricole de cette région, notamment en asphaltant la RN6, véritable cordon ombilical reliant le Sud-Ubangi à la capitale.
Si nous voulons réellement combattre l’insécurité alimentaire dans une ville de plus de 20 millions d’habitants qui ne produit presque rien, il faut s’appuyer sur les grands bassins de production. Gouverner, c’est prévoir dit-on ! Et n’oublions pas “Tout est maîtrisable sauf la FAIM.”