Indépendant
Passionné du Congo.
Je réponds aux idiots par l'idiotie.
Aux violents par la violence.
Aux sage par la sagesse.
Retweeter ne vt pas dire endosser.
« Moi Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, élu Président de la République Démocratique du Congo, je jure solennellement devant Dieu et la Nation : de observer et de défendre la Constitution et les lois de la République… »
(Le 24.01.2019 et le 20.01.2024)
#AXEmedia
Un condamné à Mort en Rdcongo
Sanctionné par les américains 🇺🇸🗽
Ni maîtresse (likangu) 🇺🇸🇩🇪🇫🇷🇨🇩
Ni compte en Banque en dollars 🇺🇸
Ni Entreprise 🇺🇸
Ni compte Facebook 🇺🇸
Ni compte Twitter 🇺🇸
Ni compte Instagram 🇺🇸
Ni compte M-pesa 🇨🇩
Ni orange Money 🇨🇩
Ni entreprise 🇨🇩
Ni maison en Amérique🇺🇸
Kabila n'a rien en..... 🇺🇸
Joseph Kabila kabange l'homme.
🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣
" Tout celui qui a tendance a soutenir le changement de la Constitution sans le Nord et le Sud #Kivu, est au service de @PaulKagame et du #Rwanda🇷🇼. " A déclarer Alain @ABolodjwa
#RDC : 🚨🛑‼️Le LGD suspend sa participation à la plénière sur le référendum constitutionnel. Me Émile Asani, député du LGD parle d’une dérive et d’un détournement du processus, qu’il juge incompatible avec les principes constitutionnels. Position assumée et assumée sans ambiguïté.
[#RDC : Paradoxe absurde !
Ce député national récolte 100.000 signatures pour le changement de la constitution,mais pour aller déposer il n'a même pas 20 personnes !
Mentez mentez,il en restera toujours quelque chose...]
#RDC: ‼️🚨🛑 Les Jeunes du Grand Kasai pour l'Unité Nationale, la Démocratie et le Respect de la constitution écrivent 👇👇👇
‼️Objet : Ne parlez pas au nom de tout un peuple
⏹️ À travers des déclarations publiques, des rassemblements et diverses initiatives politiques, certaines personnalités cherchent à faire croire que l'espace kasaïen serait unanimement mobilisé derrière ce projet diabolique. Une telle représentation est fausse, injuste et dangereuse.
⏹️Elle est fausse parce que les opinions au sein de notre communauté sont diverses et que de nombreux Kasaiens demeurent profondément attachés au respect de la Constitution, de l'Etat de droit et du principe de l'alternance démocratique.
⏹️Elle est injuste parce qu'elle expose l'ensemble de notre communauté à l'opprobre nationale. Dans plusieurs provinces du pays, certains de nos compatriotes en viennent à considérer, à tort, que tous les Kasaïens soutiennent un projet de confiscation du pouvoir.
Cette stigmatisation collective met en danger la cohésion nationale et les relations fraternelles entre Congolais.
Un "coup d'État constitutionnel" en marche : L'analyse du piège référendaire
L'accélération du calendrier législatif autour de la loi référendaire ne relève pas d'un besoin de "perfectionnement démocratique", mais d'une stratégie de glissement institutionnel. En se dotant d'un cadre légal pour le référendum, le pouvoir en place prépare méthodiquement le terrain pour contourner les verrous intangibles de l'article 220 de la Constitution actuelle, ouvrant ainsi la voie à un troisième mandat pour Félix Tshisekedi.
1. L’incohérence suprême : Prétendre organiser un vote en plein contexte de guerre
L’argument sécuritaire brandi par l’opposition est le plus implacable. Comment un gouvernement peut-il décemment envisager une consultation populaire nationale alors qu'une partie majeure du territoire, notamment au Nord-Kivu et en Ituri, est sous occupation du M23/RDF ou sous le joug de violences armées ?
Le déni de souveraineté : Exclure de fait des millions de Congolais de l'Est (déplacés internes, citoyens sous occupation) d'un vote sur l’avenir de la nation est une violation flagrante de l'unité nationale.
L'hypocrisie du pouvoir : La majorité présidentielle affirmait récemment qu'on ne pouvait pas parachever des élections locales ou stabiliser certaines institutions à cause de la guerre. Comment ce même contexte de guerre devient-il subitement "gérable" lorsqu'il s'agit d'organiser un référendum pour maintenir un homme au pouvoir ?
2. Le leurre du "Souverain Primaire"
L’Union Sacrée (majorité) instrumentalise le concept de démocratie directe en affirmant vouloir « redonner la parole au peuple ». En réalité, dans le contexte politique congolais, le référendum est une arme de plébiscite autoritaire.
Avec une Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et une Cour Constitutionnelle largement perçues comme inféodées au pouvoir, l'issue d'un tel référendum est jouée d’avance. Ce n'est pas le peuple qui s'exprimera, c'est l'appareil d'État qui validera son propre agenda.
3. Une provocation politique majeure aux conséquences imprévisibles
En ignorant le boycott de l'opposition et les alertes de la société civile, le pouvoir choisit le passage en force. Cette attitude comporte trois risques majeurs pour le pays :
Rupture du consensus de Sun City : La Constitution de 2006 est le fruit d’un compromis historique pour sortir le pays des guerres civiles. Y toucher de manière unilatérale, c'est briser le pacte républicain.
Fracture sociale et répression : L'appel de l’opposition à des journées « ville morte » et à des manifestations est le début d'un cycle de contestation. Face à cela, la dérive autoritaire et la répression policière risquent de se durcir.
Détournement des priorités : Alors que les ressources financières et l'attention de l'État devraient être 100 % focalisées sur l'effort de guerre, la faillite économique et la reconquête de l'Est, le régime choisit de gaspiller des millions de dollars pour un agenda purement politicien.
Pour finir :
Cette loi référendaire est une étincelle jetée sur une poudrière. En privilégiant la survie politique d'un clan face à la détresse sécuritaire de la population, le pouvoir s'engage dans une aventure dangereuse qui risque de plonger la RDC dans une crise de légitimité encore plus profonde que celle des cycles électoraux précédents.
Observation & Analyse by Ged Baraka ✍🏽
DRÔLE DE SPECTACLE DANS LES RUES DE KINSHASA. UN RESTAURANT KASAÏEN INSTITUÉ PAR FÉLIX TSHISEKEDI POUR CONTENIR LES VULGARITÉS DE SES FRÈRES EN PROVENANCE DU GRAND KASAÏ. DES MORCEAUX DE VIANDE DE CHIENS MAL PRÉPARÉS DISPUTÉS PAR DES MASCULINS TRÈS BARBUS ET EN MAL DE COIFFURE. DES FAUVES QUI SE DÉPLACENT AVEC LEURS INSANITÉS, LEURS NAUSÉES, LEURS INCIVILITÉS, LEURS INSULTES ET LEURS IGNOMINIES. CE GÉNOCIDE DES CHIENS QUI S’INTENSIFIE LE DÉGOÛT DU PEUPLE CONGOLAIS.
Kabund, je dois vous dire que Tshisekedi ne dispose pas d'une véritable majorité derrière lui. Ce qu'il a, c'est un groupe de personnes autour de lui, le même groupe qui était en grande partie aux côtés de Mobutu et qui chantait "Tutombele". Après le départ de Mobutu, ces mêmes personnes sont allées entourer Joseph Kabila en scandant « Kabila Wumela ». Lorsque Kabila est parti, elles ont encore changé de camp et, aujourd'hui, elles se retrouvent autour de Félix Tshisekedi.
Ce n'est donc pas une majorité au sens propre du terme ; c'est plutôt un conglomérat d'aventuriers politiques, des gens qui vivent aux dépens de ceux qui détiennent le pouvoir. Ils sont là aujourd'hui à flatter Tshisekedi et à tirer profit de leur proximité avec lui.
Le @pnudfr (PNUD) a retiré son rapport sur la géographie de la pauvreté en RDC. Je me demande si c’est sur la pression exercée par le gouvernement de Kinshasa qui n’a pas apprécié le fait que l’échec des politiques publiques mises en œuvre depuis 8 ans soit étalé par l’agence onusienne.
Selon cette dernière, près de 68% de la population congolaise est marquée par la pauvreté.