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Les larmes ne sont pas la preuve d’une faiblesse…
elles sont le débordement silencieux d’un cœur devenu trop grand pour contenir toute la douleur, tout l’amour, tous les souvenirs accumulés au fil d’une vie.
Certaines personnes sourient pour ne pas inquiéter le monde,
portent leurs tempêtes derrière un regard calme,
et continuent d’avancer même quand leur âme est épuisée.
Mais quand une larme finit par tomber, ce n’est pas une chute…
c’est un morceau du cœur qui parle enfin après avoir longtemps gardé le silence.
Les êtres les plus forts ne sont pas ceux qui ne ressentent rien.
Ce sont ceux qui aiment profondément, sincèrement, dangereusement parfois…
au point de se briser en silence pour protéger ceux qu’ils aiment.
Car il faut une immense force pour continuer à croire en la beauté des êtres humains après avoir été blessé.
Il faut un courage rare pour tendre encore la main après les trahisons.
Et il faut un cœur immense pour pleurer encore dans un monde devenu froid.
Alors ne juge jamais une personne qui pleure…
car derrière ses larmes se cache souvent une âme exceptionnelle,
un cœur loyal, vrai, incapable d’aimer à moitié.
Les larmes ne diminuent pas un être…
elles révèlent simplement toute la profondeur de son humanité. ❤️
Marie-Thérèse🌹🫶
"Le plus difficile n'est pas de changer de cap, n'est pas de changer de politique, c'est de changer de mentalité, autrement dit de structure de pensée."
Edgar Morin.
Je déteste l'idée que certains s'en sortent et d'autres pas, et que surmonter le traumatisme est un but moralement louable. Cette hiérarchie qui fait du résilient un surhomme par rapport à celui qui ne peut pas s'en sortir me dégoûte.
Neige Sinno • Triste tigre
🔴 Iran 🇮🇷 | Une coiffeuse iranienne ridiculise le régime islamique après avoir reçu des menaces de mort
Son crime ?
Avoir montré des femmes sans hijab pendant des colorations dans son salon.
Ami Moghadam explique avoir été obligée de supprimer des centaines de publications (300 à 400 selon elle) parce qu’elles montraient des femmes sans voile.
Alors pour se moquer du régime, elle décide de traiter… le hijab comme des cheveux :
➡️ coloration du voile
➡️ shampoing dans le bac
➡️ séchage au sèche-cheveux
➡️ coupe aux ciseaux
Une manière brillante de ridiculiser l’obsession maladive du régime pour les cheveux des femmes.
#Iran #Hijab #FemmesIraniennes #Islamisme
Une société qui oblige une personne de 90 ans à utiliser un smartphone pour accéder à ses droits n’est pas une société moderne. C’est une société qui abandonne peu à peu ses anciens.
En 2026, tout est devenu une application, un code, un mot de passe ou un portail en ligne.
Mais ceux qui ont construit ce pays avec leurs mains se retrouvent aujourd’hui perdus face à des écrans qu’ils ne comprennent pas toujours.
Quand une personne âgée doit appeler son fils, sa fille ou son petit-enfant simplement pour prendre un rendez-vous, payer une facture ou remplir un document administratif… alors le système a échoué quelque part.
Ce n’est pas du progrès quand une partie de la population se sent exclue dans son propre pays.
La technologie devrait simplifier la vie de tout le monde, pas réserver la dignité à ceux qui savent tout faire sur un téléphone.
Parce qu’une société qui laisse ses anciens derrière elle ne devient pas plus moderne.
Elle devient simplement plus froide et plus égoïste.
PENDU. Le manifestant iranien Abbas Akbari Feizabadi a été exécuté par pendaison lundi 25 mai 2026 pour « inimitié envers Dieu », a annoncé l’Autorité judiciaire en #Iran.
Présenté comme « l’un des meneurs armés » des manifestations dans la province d’Ispahan, dans le centre de l’Iran, le jeune homme aurait « ouvert le feu dans la rue sur les forces de sécurité » et attaqué des bâtiments officiels ainsi que des centres de santé dans la ville de Naïn, selon le site Mizan, affilié à l’Autorité judiciaire.
Il a été reconnu coupable de plusieurs chefs d’accusation, dont la « moharebeh » (« inimitié envers Dieu »), ainsi que d’actes visant, selon les autorités, à porter atteinte à l’ordre public et à la sécurité nationale. Ses « confessions », manifestement extorquées sous la contrainte, ont été diffusées à la télévision d'État.
Selon l’organisation de défense des droits humains @HengawO, basée en Norvège, l’exécution d’Abbas Akbari Feizabadi constitue « un exemple évident de meurtre d’État visant à intimider la société et à réduire à néant le droit légitime du peuple à manifester ».
Au moins 38 prisonniers ont été exécutés pour des raisons politiques en Iran depuis le 18 mars dernier, dont 16 manifestants, 13 prisonniers affiliés à des organisations politiques interdites par la République islamique et 9 personnes accusées de liens avec les services de renseignement de pays étrangers, selon l’organisation de défense des droits humains @IHRights, également basée en Norvège.
L’intelligence profonde est-elle un don, ou une forme d’exil ? Pourquoi la quête de vérité mène-t-elle souvent à un sentiment d’isolement profond plutôt qu’à l’épanouissement ?
Plus on comprend ce monde, plus on se détruit soi-même. C’est pourquoi les idiots sont heureux, et les personnes intelligentes vivent dans la solitude. — Fiodor Dostoïevski.
Dostoïevski n’était pas étranger au prix de la conviction. En 1849, il fut conduit devant un peloton d’exécution pour son appartenance à un cercle intellectuel radical, avant d’être gracié à la toute dernière seconde. Cette expérience de mort imminente, suivie d’années de travaux forcés en Sibérie, lui a arraché ses illusions. Il comprit qu’une fois que l’on voit la mécanique du monde telle qu’elle est, on ne peut plus revenir au confort simple de l’ignorance.
Comprendre le monde en profondeur, c’est aussi démanteler l’ego. Alors que la société récompense ceux qui jouent le jeu sans en questionner les règles, le penseur est forcé de se tenir à distance. La solitude, dans ce contexte, n’est pas un échec social — c’est le prix à payer pour refuser de vivre une vie superficielle. FB
صدای دردونهی خونمون باشید…
صدای خواهرِ قشنگ و بیگناه من باشید…
۹۸ روزه که شکیلا از خونه دوره.
۹۸ روزه خندههاش خاموش شده، جاش کنارمون خالیه و دلِ ما هر روز بیشتر از قبل فرو میریزه.
مامانم هر روز با چشمهای خیس بیدار میش��، ما هر شب با نگرانی میخوابیم،
و شکیلا… ۹۸ روزه که از سادهترین حقش، یعنی آزادی، محرومه.
خواهر من مجرم نیست.
دختریه پر از زندگی، مهربونی و آرزو… کسی که نباید این روزهای تلخ رو تجربه میکرد.
خواهش میکنم صدای خواهرم باشید. نذارید اسمش توی سکوت گم بشه.
#FreeShakila
#شکیلا_قاسمی
#shakilaGhasemi
#بهایی_بودن_جرم_نیست
#صدای_زندانیان_سیاسی_عقیدتی_باشیم
Chaque être perdu prend une part de nous-mêmes ;
Un croissant subsiste encore,
Qui comme la lune, par une nuit turbide,
Est invoqué par les vagues.
Emily Dickinson • Ses oiseaux perdus
@AMaddy2@sgmrs15 Negzzia est vraiment admirable. Elle a dégommé les pseudos journalistes de France Inter, Gérard Araud et maintenant Gallagher Fenwick!
Mon soutien total à elle, aux femmes Iraniennes et à tout le peuple iranien !
Dans le clair-obscur feutré d’un plateau de LCI, un de ces rares instants où la vérité perce les masques de la bienséance médiatique, s’est joué un affrontement presque théâtral.
L’inénarrable Gallagher Fenwick, drapé dans sa morgue habituelle et fort de l’indulgente bienveillance de Darius Rochebin, entonne son sempiternel réquisitoire contre l’Amérique et Israël. À propos de l’élimination d’Ali Khamenei, il prononce, docte et sentencieux : « Je ne saurais me réjouir de la mort d’un homme, quel qu’il soit. Il appartenait à des instances onusiennes de le juger. »
Face à lui, Negzzia — mannequin iranienne exilée, dont le corps jadis condamné à cent quarante-cinq coups de fouet et à la geôle pour des photos jugées trop impudiques — incarne une présence vivante, presque incendiée par l’expérience.
« Moi, je me réjouis de sa mort, rétorque-t-elle d’une voix où percent à la fois le tremblement et la fermeté. Je regrette seulement qu’il n’ait point enduré les tourments qu’il infligea à des milliers d’Iraniens. Il a péri en quelques secondes. Pardonnez mon français imparfait, mais je sais de quoi je parle. »
Gallagher, paternaliste, lève un sourcil : « Je comprends, je comprends… Mais le droit international… »
Negzzia le toise, le regard chargé d’un mépris souverain : « Non, vous ne comprenez rien. Laissez-moi parler. »
Rochebin, soudain inquiet, tente de rétablir l’équilibre : « Il faut que la parole circule… »
Elle poursuit pourtant, implacable : « Il faut écouter ceux qui vivent en Iran. Cette attaque a rallumé chez eux un immense espoir. Ils soutiennent l’Amérique et Israël. Ils préfèrent les bombardements à la perpétuation de ce régime. »
Le visage de Gallagher s’empourpre ; la sueur perle à son front. Désemparé, il tente une ultime feinte pédante, certain de terrasser son adversaire par la supériorité du lexique : « Cette situation est un aporisme. Savez-vous ce que signifie aporisme ? »
La ruse échoue. Negzzia balaie l’objection d’un sourire ravageur, indifférente à la leçon. Les veines jugulaires de l’éditorialiste se gonflent, menaçantes.
« Un aporisme, poursuit-il, crispé, est un problème dont la solution passe pour impossible. »
Elle le fixe, souveraine : « Vous ne comprenez toujours rien. Le véritable péril, aujourd’hui, réside en ce que des êtres aussi incontrôlables que des fauves possèdent des armes. La seule issue, c’est la chute des mollahs. »
Rochebin, à présent hagard, semble hésiter entre poursuivre l’émission et appeler discrètement les secours pour évacuer son chroniqueur décomposé.
Ce soir-là, Negzzia fut mon héroïne.
D’un seul regard, d’une voix écorchée mais invaincue, elle terrassa le dragon de la bonne conscience compassée.
Danielle de Caumon
" Ô mon amour de très grand songe
Femme vous suis-je, ô mon amour, en toutes fêtes de mémoire. Écoute, écoute, ô mon amour, la bruit que fait un grand amour au reflux de la vie. "
Saint John Perse