The TRUTH is no longer hidden.
White House Press Secretary Karoline Leavitt just dropped a political earthquake:
“Nearly ten years later, thanks to the declassification of documents by the Director of National Intelligence, the truth has finally come to light—vindicating President Trump and exposing Barack Hussein Obama’s seditious conspiracy against the United States.”
Obama attempted to overthrow the Constitutional Republic in 2016... and succeeded in 2020 to bury the evidence.
Now he’s been caught.
Behind the scenes, while pretending to honor a peaceful transition of power, Obama and his inner circle were secretly working to undermine President Trump before he even took office.
They manufactured fake intelligence, weaponized the agencies, and unleashed the Russia collusion hoax—a fraud designed to destroy Trump and deceive the American people.
It was never about Russia.
It was about protecting the Deep State and their power.
Names you already know are all tied to the web:
Hillary Clinton, John Brennan, James Clapper, James Comey, Andrew McCabe, Susan Rice, Loretta Lynch, Adam Schiff, Robert Mueller, Marc Elias, Christopher Steele, and the rest of the Swamp syndicate —
a network of bureaucrats, spies, and operatives who plotted to overthrow the will of the American voter.
They didn’t just attack Trump.
They attacked you, your vote, and your country.
And now, as the documents emerge, the same people who screamed “democracy” are being exposed as traitors to it.
The storm is no longer coming.
It’s here.
FOLLOW: @Trustintrump47 , THE NEXT DROP WILL BE SHOCKING.
🚨 NOW: Mike Lee sounds the alarm that the House and Senate will not be in session together after the coming recess until SEPTEMBER 14TH
By then, the SAVE America Act 100% cannot take effect for the 2026 election.
"Take it up now and stay on the bill until it darn well passes. The Senate should stay here. Tomorrow, this weekend, next week, through weekends and long scheduled recesses as long as it takes. If opponents want to block it, let them do so in public!"
CANCEL RECESS!
"Wait for it — September 14th! Mid-September, this is the LAST week absent some change in the respective chambers meeting schedules. The last legislative week until mid-September, which will take us to just what, what is that, six weeks before the November election? That is unacceptable!"
"We don't have a lack of time, Mr. President. We have a lack of spine!"
"If Democrats want to filibuster this bill, let them stand and speak like actual senators actually filibustering because that's what filibustering is."
Astros don’t have a World Series without Lance McCullers Jr
Sad to see him leave but he is off to great thing with Milwaukee
No one loved the city of Houston more than Lance.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
Meet James, he's a rootin' tootin' Texan who drives a Chevy in a cowboy hat and eats BBQ with a napkin.
As a born and raised Texan, I am definitely falling for this it is super duper convincing!! He's just like me! 😂😂😂
@TexasMonthly Sheila Jackson Lee, God rest her soul, was the worst example of a Texan that I have ever met in my 48 years. She was an embarrassment to Houston and anyone she "represented".
@michaelschwab13 I was just talking about that the other day... I have been optimistic on the fence about our GM... that one pushed me to the negative side.
@Chandler_Rome@SportsTalk790 At what point does the team change their training staff? Its freaking ridiculous that we have so many injuries that appear to be better managed by stretching.