Un vote toujours plus resserré signe d'une loi fragile et imparfaite.
Nous continuerons sans relâche de dire que la meilleure réponse à la souffrance ce n'est pas la mort c'est le soin.
Nous continuerons sans relâche d'accompagner et de soulager.
Nous serons là.
Pour les naïfs qui croient à une liberté de choisir librement la mort :
Cette loi organise 27 failles qui ne protègent pas le patient,
mais organisent son isolement,
seul
face à l'engrenage administratif de sa propre mort.
https://t.co/C7NfkU6NqG via @vroniquelvy2
Le sénateur radical Jacques MEZARD - ardent promoteur du droit à l'euthanasie - est maintenant membre du Conseil constitutionnel qui va juger la loi sur "l'aide à mourir"...
Il a été nommé par Emmanuel Macron.
=> Comme sénateur, il a déposé une proposition de loi pour l'euthanasie, et a voté contre la loi Claeys-Leonetti parce qu'elle ne va pas assez loin...
=> Il n'est pas le seul membre du Conseil constitutionnel à avoir pris position en faveur de l'euthanasie ...
Question: que va faire le Conseil constitutionnel?
La légalisation de l’euthanasie est une grande tristesse pour notre pays.
Redoublons d’amour et d’attention envers les personnes qui souffrent. Chaque vie est belle et digne.
Ne l’oublions jamais.
#Findevie#Euthanasie
"Il fallait un trophée sociétal pour la « legacy» d'@EmmanuelMacron. L’impuissance publique peut s’accompagner d’une immense arrogance anthropologique. Le tout dans un mélange de lyrisme, de kitsch et de légèreté. C’est Créon, mais au pays des selfies…" https://t.co/eerLn7NARS
Coup de force de l’Assemblée nationale contre le Sénat. 291 députés votent la loi légalisant l’euthanasie et plongent la France dans une dérive éthique inimaginable.
Il faudra l’abroger.
La proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir est adoptée.
Sur cette question aussi intime que grave, qui touche à la vie, à la souffrance et à la dignité, une seule méthode était possible : prendre le temps de l’écoute, du dialogue et du débat.
En 2022, j’avais pris l’engagement d’ouvrir ce chemin avec les Français. Avec gravité, avec humilité et dans le plein respect de notre démocratie, cet engagement est tenu.
Les saisines du Conseil constitutionnel suivront leur cours selon les principes de notre État de droit.
Merci à tous les parlementaires qui ont permis un débat constructif et respectueux.
Je veux aussi saluer tous ceux qui ont pris part à cette réflexion collective : les citoyens de la convention citoyenne, les soignants, les associations. Les travaux du Comité consultatif national d’éthique ont guidé notre réflexion. Je tiens à l’en remercier à nouveau.
J’ai une pensée pour toutes celles et ceux qui m’ont personnellement interpellé, qui ont partagé leurs histoires, leurs doutes, leurs convictions et leurs espérances. Leurs témoignages ont profondément nourri ce texte.
La PPL «fin de vie» a été adoptée.
291 députés pour, 241 contre.
532 députés se sont donc prononcés sur le texte.
291 sur 532=54,7% des exprimés.
Mais les députés sont 577. Donc 291 sur 577=50,4%.
La légalisation de l’euthanasie a été formellement adoptée par 50,4% des députés.
Derrière le débat sur l’euthanasie et les soins palliatifs, deux conceptions radicalement opposées de la dignité se confrontent, et la société est sommée de choisir entre la conception païenne, et la chrétienne:
- Le texte sur les soins palliatifs exprime la compréhension chrétienne de al dignité humaine, fondée sur la charité et le soin.
- Le texte sur l’euthanasie et le suicide exprime la conception païenne, fondée sur la volonté de puissance.
=> Deux textes, deux conceptions de la dignité :
La conception chrétienne est humble. Elle repose sur le soin, c’est-à-dire sur l’amour offert aux souffrants. Elle repose sur l’acceptation de notre condition incarnée et sur la volonté de répondre à ses limites par la vertu, par le bien.
Cette conception de la dignité repose sur la « nature humaine » partagée par tout être humain, quels que soient sa culture, sa religion, son sexe ou son état de santé. C’est pour cela qu’elle est dite « inhérente » dans les textes internationaux, et qu’elle est universelle. Cette dignité humaine est reçue avec l’existence, nous la partageons sans la posséder, et elle nous oblige mutuellement à nous comporter humainement. Chacun doit respecter en lui-même l’humanité qu’il partage avec les autres. Notre commune humanité établie une solidarité qui nous oblige mutuellement.
C’est parce que nous partageons cette humanité que nous sommes intimement blessés lorsque nous voyons un inconnu traité avec inhumanité. C’est aussi parce que nous partageons cette humanité que nous devons la respecter en nous même, et en les autres. Ce respect place une limite à notre liberté individuelle et crée un devoir envers les autres.
Ce respect place une limite à notre propre « liberté » : il nous interdit de défigurer la nature humaine dont nous sommes porteurs : il nous interdit de nous comporter comme des bêtes, d’agir sans conscience, ou de maltraiter notre corps.
Ce respect de notre commune humanité crée aussi un devoir : celui de respecter en l’autre l’humanité que nous partageons. C’est le fondement des droits de l’homme ; c’est pourquoi les textes internationaux affirment que les droits de l’homme découlent de la dignité humaine.
L’un des aspects essentiels de notre nature humaine est que nous sommes à la fois corps et esprit : nous sommes des esprits incarnés. Nous ne sommes pas de purs esprits, ni des corps inanimés ; nos corps portent et partagent notre dignité humaine. C’est par respect pour cette dignité que les premiers hôpitaux et dispensaires ont été construits. C’est par respect pour cette union du corps et de l’esprit que les pratiques qui la brisent, telles que la prostitution, l’esclavage, la vente d’organes, la GPA, et bien sûr le meurtre, sont interdites. Elles sont interdites non seulement par respect pour la personne concernée, mais plus encore par respect envers son humanité. C’est le fondement du principe juridique d’indisponibilité du corps humain. Ainsi, même si une personne consent à être réduite en esclavage ou à se prostituer, son humanité l’interdit. Notre humanité exige au contraire de la sortir de cette situation. Le respect de l’humanité est d’ordre public.
Cette conception de l’humanité et de notre dignité nous oblige à prendre soin des personnes malades, corps et âme. C’est elle qui soutient le choix en faveur des soins palliatifs, et de l’interdiction de l’euthanasie.
À l’INVERSE, l’autre conception de la nature humaine oppose la volonté et le corps et tend à les séparer pour affirmer la domination de la volonté sur le corps, de l’esprit sur la matière. Selon cette conception dualiste de la nature humaine, le propre et la dignité de l’homme résident en sa volonté, en sa capacité à dominer la matière et son corps.
C’est de cette conception de l’homme qu’est issue le droit nouveau « à disposer de son corps » qui contredit directement le principe d’indisponibilité du corps humain, et requiert la légalisation du changement de sexe sur demande, de l’euthanasie, de la prostitution, et même de l’avortement et de la GPA.
Ces nouveaux droits sont en fait des pouvoirs de la personne sur son propre corps ; mais des pouvoirs destructifs.
La conception païenne est schizophrénique : elle oppose la volonté individuelle au corps, pour affirmer la puissance de l’individu.
Si la société vient à y consentir, en légalisant ces pratiques, cela signifie qu’elle a perdu la compréhension de notre humanité. Cela signifie que la société a adopté une vision dépourvue de charité de la nature humaine.
À tous mes collègues députés !
Depuis des mois, nous disons que la loi euthanasie est sans garde fous sérieux.
Par exemple sur les délais de rétractation ultra-courts, les personnes vulnérables, ou l’obligation faite aux établissement…
Une personne sous tutelle qui ne peut pas signer un chèque, pourra demander l’euthanasie !
En séance, le gouvernement a balayé nos arguments.
Et là brutalement, Matignon reconnaît qu’il y a plusieurs problèmes …
Soit l’annonce de Matignon est de la com. Et c’est grave sur un tel sujet.
Soit c’est l’aveu que nous avions raison. Et nous avions raison.
Ne votez pas ce texte tel qu’il est.
🔴 INFO : Le premier ministre relève l'extrémité de cette loi. Il annonce saisir le conseil constitutionnel si le texte est voté.
Messieurs les députés, il n'est plus temps de s'abstenir, ou de voter pour une soi-disant loi d'exception. Le principe de précaution est de voter CONTRE !
Jean Louis Touraine, membre du comité d'honneur de l'ADMD, est aussi président de France Transplant depuis 30 ans.
Tous les amendements visant a interdire les dons d'organe après une euthanasie ou un suicide assisté ont été rejetés lors des differentes lectures.
« L’institution d’un devoir de faire mourir celui qui le demande ou que l’on estime suffisamment sur sa fin pour l’aider à y mettre un terme, fragilise l’ensemble des rapports humains. Le nier est signe d’une grande naïveté sur les mécanismes de légitimation à l'œuvre à travers le travail législatif. Pour la plupart des gens, en effet, le légal devient peu ou prou le légitime. C’est ainsi que la pression sociale s’exercera toujours plus chez ceux qui liront dans le miroir d’autrui leur inutilité. »
Thibault Collin
Robert Badinter, père de l’abolition de la peine de mort, a défendu le droit à la vie toute sa vie. Il s’opposait à l’euthanasie.
Il soulignait que la loi ne peut trancher le consentement : qui veut mourir aujourd’hui ne le veut souvent plus 8 jours plus tard.
Sur l’aide à mourir, je veux être très claire : le vote aura lieu.
Je n’ai aucune inquiétude sur le fait que le Gouvernement maintienne l’inscription du texte à l’ordre du jour.
Un avantage de cette invitation indécente, c’est qu’elle confirme clairement que la « Convention citoyenne sur la fin de vie » était bien une mise en scène orchestrée pour préparer l’euthanasie : en invitant maintenant ses participants à « célébrer » la mort administrée, le CESE signe au champagne son intervention totalement partisane pour fausser le débat…
@davidlisnard a totalement raison : ces processus arbitraires, ces tirages au sort, ces concertations opaques vers un résultat préfabriqué, ces « conventions citoyennes » qui ont privé les citoyens du sens même de leur droit de vote, voilà ce qui a tant contribué à biaiser et dévitaliser notre démocratie, et qu’il faudra supprimer enfin.
🔴 SCANDALE | Le ministre @LPanifous organise le 15 juillet au soir un pince-fesse pour fêter la légalisation de l'euthanasie !
@SebLecornu, annulez cette "danse macabre".
Et retirez de l'ODJ de l'AN ce texte sans consensus et promesse de violences.
CP et copie invitations ⤵️
Monsieur le Premier Ministre
@SebLecornu
En rejetant l'examen du texte, les Sénateurs vous ont encouragé à INTERROMPRE CE PROCESSUS LÉGISLATIF DE MORT.
Rappelez-vous:«Je prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel&la terre:je mets devant toi la vie ou la mort,la bénédiction ou la malédiction.Choisis donc la vie,pour que vous viviez,toi & ta descendance» Dt 30: 19
Vous êtes désormais SEUL à pouvoir.
Nous sommes légions à prier pour que vous et votre descendance viviez.
QUE DIEU VOUS GARDE, ET DONC, NOUS GARDE!
⚡️Avec la nouvelle loi, des "équipes mobiles d'euthanasie" pourront venir forcer l'entrée des maisons de retraite et des établissements de santé, y compris catholiques.
==> Mais ce n'est pas tout, voici 23 problèmes graves identifiés dans la proposition de loi.
==> Lisez bien; c'est notre vie à chacun qui est en jeu !
➡️1. C'est un seul et même médecin qui décide de toute la procédure d'euthanasie ;
➡️2. La loi ne prévoit aucune exigence formelle quant à l'expression de la volonté de mourir ;
➡️3. Il suffit que le médecin affirme que la personne veut mourir ;
➡️4. Ce médecin peut rencontrer le "patient" pour la première fois le jour de la "demande";
➡️5. L'euthanasie est possible sur les personnes sous tutelle et sous curatelle, et sur les personnes dont le discernement est altéré ;
➡️6. Il suffit que le discernement ne soit pas "gravement" altéré lorsque la personne est supposée exprimer sa demande de mort ;
➡️7. Une personne ayant un trouble psychique grave, telle qu’une tendance suicidaire, n’est pas exclue du processus ;
➡️8. Le délai de réflexion n'est que de 2 jours ;
➡️9. La décision du médecin peut être prise en quelques minutes, car aucun délai n’est fixé ;
➡️10. Le médecin consulte deux personnes qu'il choisit lui-même ;
➡️11. La consultation peut se faire en ligne, sans rencontrer le demandeur ;
➡️12. Les proches n'ont pas un droit à être informés ;
➡️13. Même si la personne demande la consultation d’un proche, le médecin peut le refuser ;
➡️14. Les proches n'ont pas le droit de contester en justice la décision du médecin ;
➡️15. Le médecin ou l’infirmier doit veiller à ce que l’entourage de la personne objet de l’euthanasie n’exerce aucune pression pour lui faire « renoncer à l’administration de la substance létale » ;
➡️16. La personne n’est informée qu’après avoir confirmé sa demande de mourir des modalités d’administration du poison et de son effet ;
➡️17. Le "contrôle" est réalisé après la mort sur la base des informations transmises par le seul médecin ;
➡️18. Le « contrôle » est réalisé par une commission nommée par le ministre de la Santé et composée de 4 personnes membres d’associations ou « désignées en raison de leurs compétences dans le domaine des sciences humaines et sociales », ainsi que de 2 médecins et de seulement 2 juges ;
➡️19. Les médecins objecteurs de conscience qui refusent l'euthanasie sont obligés de désigner un autre médecin qui accepte de pratiquer l’euthanasie à leur place ;
➡️20. Les établissements privés, en particulier religieux, même si tous leur personnel est objecteur, sont obligés d’accueillir des équipes mobiles d’euthanasie et d'accepter l'euthanasie de leurs résidents, sous peine de poursuites et de sanctions administratives et financières;
➡️21. Les pharmaciens sont privés de clause de conscience et obligés de préparer le poison ;
➡️22. La personne n’a pas un « droit » à bénéficier des soins palliatifs, sachant qu’une vingtaine de départements ne disposent d'aucune unité de soins palliatifs, et que moins de la moitié des besoins en soins palliatifs sont actuellement couverts, et que cette couverture diminue proportionnellement au vieillissement de la population;
➡️23. Les amendements visant à séparer les procédures d’euthanasie et de celle de prélèvements d’organes ont tous été rejetés.
==> En outre, il faut tenir compte des faits suivants ;
- 10% des Français sont sous antidépresseurs,
- 1.000.000 de Français sont éligibles à ce jour selon la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (SFAP)
- Le nombre d'éligibles va croître avec le vieillissement de la population;
- La légalisation de la mort anticipée permettra d’économiser environ 1,4 milliard d'euros par an en frais de santé, vieillesse et retraite (évaluation de la Fondapol, 2025).