@GroseilleJlouis Et gloire à Don Juan qui fit reluire un soir,
Ce cul déshérité ne sachant que s’asseoir.
« Cette fille est trop vilaine, il me la faut ».
Merci Mr Brassens.
https://t.co/STR2Tzleaj
🤝 ENPC and VINCI enter into a strategic partnership around environmental transition and digital transformation
It is organised around five main focus areas: learning, research and innovation, entrepreneurship, professional integration, conferences and public debate🤝 ENPC and VINCI enter into a strategic partnership around environmental transition and digital transformation
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Cet édito, il faudrait que chacun le punaise chez soi, sur un coin de mur, pour pouvoir le relire de temps en temps. Pour l’offrir aux amis, l’expliquer aux enfants. Pour que ne s’oublie jamais ce qui est en jeu.
@PaulQuinio merci pour ces mots.
#7janvier#toujourscharlie
Le contre-exemple des autoroutes espagnoles
Concession ou pas pour les autoroutes ? Un débat politique enflamme régulièrement les esprits, d’autant que l’horizon de la fin d’ici 10 ans des contrats attise les arguments de leurs contempteurs.
Ces critiques reposent sur une vision erronée du système. Trop cher ? Les tarifs autoroutiers français sur le réseau historique se situent dans la moyenne européenne et ils contiennent une fiscalité si généreuse pour l’Etat qu’elle représente 5 Mds € de recettes par an. Trop opaque ? Les profits – qui remboursent les investissements initiaux colossaux - sont en ligne avec les prévisions des modèles de 2000, selon l’ART qui arrive à cette conclusion après sept années de travail sur le modèle concessif. Trop inégal ? Les tarifs des péages sont approuvés chaque année par les Ministres des Transports et de l’Economie. Trop ambitieux ? le système des concessions a doté la France du meilleur réseau autoroutier européen, sans solliciter le contribuable !
Décider de changer le système serait une décision qui mériterait d’être bien pesée et d’en mesurer précisément les conséquences. Or, une expérience proche et récente a lieu en Espagne où, depuis 2018, huit concessions sont arrivées à leur terme : la puissance publique a décidé de reprendre la gestion des autoroutes en régie et de supprimer les péages au nom du fait que les investissements sont désormais amortis.
Le bilan est éloquent.
- Le transfert de la charge d’exploitation et d’entretien des usagers vers les contribuables – à la fin, il faut bien que quelqu’un paye - a conduit à la suppression de 1 283 emplois.
- Il n’y a plus d’investissements et surtout pas ceux que la décarbonation de la route appelle.
- Plus grave, la gratuité a provoqué une hausse du trafic d’environ 50 % (40 % pour les véhicules légers, 90% pour les poids lourds) et une augmentation conséquente de l’insécurité.
- Le nombre de morts a plus que doublé par rapport à la période antérieure et l’incivilité a bondi.
- Quant à l’Etat, il a perdu 400 M€ de recettes fiscales par an, et doit consacrer sur son budget 125 M€ de dépenses additionnelles.
Tels sont les enseignements d’une étude. Elle devrait inspirer les responsables en charge d’imaginer une suite au modèle concessif français. Plutôt que de jeter le bébé avec l’eau du bain, ceux-ci seraient peut-être bien inspirés de scénariser une saison 2 qui consacrerait bien sûr, comme c’est déjà le cas aujourd’hui, la propriété publique des autoroutes mais qui, par souci d’efficacité et de bonne gestion, en confierait l’exploitation à des entreprises privées.
Dès lors, la seule question pertinente, dans l’intérêt des usagers et des contribuables, serait de négocier les termes des contrats futurs de façon à garantir les investissements et les OPEX requis et de préserver les recettes de l’Etat. De nombreuses pistes sont sur la table, qu’il serait prudent d’examiner avant que la proximité des échéances ne brouille la sérénité de la décision publique.
Écoutez je suis soulagée que des écolos anti-nucléaires et anti-agriculteurs alliés à des gauchistes antisémites et anti-laïcité aient battu des fachos racistes pro-russes, mais je reprendrais volontiers un peu de cyanure avec mes rillettes.
- L’ignorance et la bêtise sont des facteurs considérables de l’Histoire.
La France des années 30 n’existait que par ses haines des Français les uns contre les autres.
Raymond Aron