Le Professeur Didier Raoult avait encore raison : « le temps fera le tri »
Le bras droit d’Anthony Fauci vient de plaider coupable de complot, fraude et destruction de preuves contre l’État durant la crise Covid.
Ceux qu’on nous présentait comme « la voix de la Science » n’étaient bien que des mafieux de la pire espèce…
Les très dangereuse dérives totalitaires de la macronie finissante !
Je regarde cette nouvelle loi de programmation militaire, validée hier par le conseil constitutionnel, et je vois clairement un glissement très dangereux.
On vient de créer un « état d’alerte de sécurité nationale » que le gouvernement peut activer seul, par simple décret en Conseil des ministres, sans vote préalable du Parlement.
Le critère ? Une « menace grave et actuelle ». Une formule suffisamment vague pour tout couvrir : continuité des activités essentielles, protection de la population, engagements internationaux, déploiement de forces alliées…
Autant dire que presque n’importe quelle situation tendue peut servir de prétexte.
Ce régime permet de déroger à des règles concrètes qui touchent directement nos droits : urbanisme, environnement, archéologie, commande publique, et surtout réquisitions.
On ne parle pas de détails techniques. On parle de la possibilité pour l’État de s’asseoir plus facilement sur des procédures qui protègent normalement la propriété privée et l’environnement, au nom de « projets de défense ».
L’histoire récente devrait nous alerter. L’état d’urgence de 2015 a été pensé comme exceptionnel. Il a été reconduit encore et encore, et une partie de ses dispositifs a fini par entrer dans le droit commun. C’est toujours la même mécanique : on crée un outil d’exception, on promet qu’il restera exceptionnel, et quelques années plus tard on découvre qu’il est devenu presque normal.
Le Conseil constitutionnel a validé le cadre. Mais il contrôle la loi, pas l’usage qu’en fera un gouvernement. Il ne garantit strictement rien sur la manière dont ce pouvoir sera réellement exercé.
Avec le gouvernement et le président que nous avons actuellement, cette concentration de pouvoir entre les mains du seul exécutif me terrifie.
On me dira que le Parlement sera informé, qu’il pourra demander des précisions, que la prorogation au-delà de deux mois nécessitera une loi.
Ce sont des garde-fous a posteriori. Ce n’est pas un contrôle démocratique réel au moment où la décision est prise. C’est un blanc-seing donné à l’exécutif, avec un contrôle qui arrive après coup.
Je refuse d’accepter qu’on continue d’empiler des régimes d’exception qui réduisent progressivement l’espace des libertés et déplacent le centre de gravité du pouvoir vers l’exécutif.
Chaque fois on nous explique que « c’est nécessaire », que « les temps ont changé », que « la menace est réelle ». Et chaque fois on perd un peu plus de contrôle démocratique.
L’histoire des régimes d’exception en France devrait nous pousser à la plus grande méfiance.
Personnellement, je vois un outil dangereux. Et je ne vois aucune raison de faire confiance.
Les syndicats de pompiers dénoncent le plan com’ de la Macronie, qui est allée chercher des pompiers à l’autre bout de l’Europe alors que de nombreux pompiers français n’ont pas été mobilisés.
Ce cirque politicien sur le dos des sinistrés est insupportable.
Article intéressant du @GatestoneInst qui tire la sonnette d’alarme sur la dérive totalitaire de l’Union européenne qui effraye même certains des plus fervents européistes. Il rappelle l’inefficacité flagrante de cette organisation supranationale et souligne, entre autres, les éléments suivants :
💥 Charles Michel (ancien président du Conseil européen et ex-Premier ministre belge) dénonce explicitement que la Commission européenne « tente de prendre le contrôle », en dehors de ce que prévoient les traités. Il parle d’une « gouvernance super-autoritaire ».
💥L’article insiste sur le caractère non démocratique de la Commission, dirigée par Ursula von der Leyen. Cette institution n’a jamais été conçue pour exercer un pouvoir au-delà de ce que les États membres lui ont confié. Elle élargit pourtant continuellement ses compétences en instrumentalisant les crises (Covid-19, guerre en Ukraine, etc.).
💥@vonderleyen pousse activement à abolir la règle de l’unanimité dans des domaines sensibles (politique étrangère, finances, justice, adhésions…). Elle veut passer à la majorité qualifiée pour éliminer les blocages nationaux, ce qui concentrerait encore plus le pouvoir entre les mains de la Commission (non élue) et affaiblirait la souveraineté des États.
💥L’ancien responsable de l’agence des frontières, @FabriceLeggeri, raconte comment la Commission a détourné Frontex de sa mission de protection des frontières pour en faire une organisation « humanitaire ». Il cite des propos de la commissaire Ylva Johansson minimisant les enjeux migratoires (« les migrants viennent chercher l’amour ») et décrit un fossé politique profond avec Bruxelles, qui l’a conduit à démissionner.
💥L’article rappelle cet avertissement de Václav Klaus (ancien président tchèque) : le Parlement européen ne fonctionne pas comme une démocratie classique (pas de véritable opposition). Toute critique est étiquetée comme « ennemie de l’intégration européenne », ce qui rappelle les systèmes où l’absence d’alternative mène à la perte de liberté.
🌟Conclusion de l’article : Face à cette concentration de pouvoir non démocratique et non responsable, l’auteur estime qu’il faut abolir l’Union européenne « le plus tôt possible » pour redonner la souveraineté aux États-nations.
https://t.co/CgGoWlSUm0
𝗧𝗥𝗘𝗦 𝗜𝗡𝗧𝗘𝗥𝗘𝗦𝗦𝗔𝗡𝗧𝗘𝗦 𝗣𝗥𝗘𝗖𝗜𝗦𝗜𝗢𝗡𝗦 :
🇷🇴 𝗟'𝗔𝗙𝗙𝗔𝗜𝗥𝗘 𝗚𝗘𝗢𝗥𝗚𝗘𝗦𝗖𝗨 𝗘𝗧𝗔𝗜𝗧
𝗨𝗡 "𝗙𝗔𝗨𝗫 𝗗𝗥𝗔𝗣𝗘𝗔𝗨"
Merci à @TribunePop23 pour ce tweet très bien sourcé.
Aucun média mainstream français n'a bien sûr rapporté cette enquête à ses lecteurs ou spectateurs.
Liberté d’expression : la leçon de Spinoza
Spinoza l’avait écrit avec une clarté glaciale : un État qui refuse aux citoyens la liberté d’opiner et de parler n’est plus un État libre, mais un régime qui prépare sa propre ruine. Il engendre l’hypocrisie, la rancune et, finalement, la sédition. Trois siècles et demi plus tard, la France de Macron offre une illustration presque scolaire de ce diagnostic.
Sous prétexte de « lutter contre l’ingérence », on a transformé la parole de résistance en acte suspect. Toute critique un peu nette de la ligne présidentielle -sur l’Ukraine, sur Gaza, l’UE, l’économie, sur les errances de la justice ou de la santé- se voit immédiatement taxée d’« ingérence étrangère » ou « de l’intérieur », de « complotisme », de « discours de haine » ou de « menace pour la cohésion nationale ». La lie de l’humanité, à savoir les défakateurs qui vivent du détournement d’argent public, veillent au grain.
Le mécanisme est toujours le même : on ne réfute plus l’argument, on le disqualifie par son origine supposée. On ne discute plus, on pathologise. Celui qui n’est pas d’accord n’est plus un citoyen qui pense librement, il est l’agent d’une puissance hostile. Cette opération a un nom : la fascisation de l’espace public. Macron et son appareil ont réussi à faire de la liberté d’expression une liberté conditionnelle, accordée seulement à ceux qui parlent « dans le bon sens ». Les médias trop critiques sont rappelés à l’ordre par l’Arcom au nom du « pluralisme » -ce pluralisme étrange qui consiste à imposer une diversité d’opinions… à condition qu’elles ne déplaisent pas au Prince.
Les personnalités publiques qui sortent du récit dominant sont signalées, harcelées, parfois poursuivies et excommuniées. Les caricatures, autrefois fierté nationale, deviennent dangereuses dès qu’elles ne visent plus « les bons ennemis ». Et sur les réseaux, la modération, sous pression constante de l’État et de Bruxelles, fait le travail de police que les juges n’osent plus assumer trop ouvertement.
Spinoza prévenait : quand on interdit aux hommes de dire ce qu’ils pensent, ils continuent de le penser, mais en silence, en amertume, en ressentiment. C’est exactement ce qui se produit. Une partie croissante du pays ne s’exprime plus dans l’espace public officiel. Elle se tait, ou elle se radicalise ailleurs. L’hypocrisie devient le mode de survie intellectuel. On apprend à parler en codes, à contourner, à ironiser, à se taire. Et pendant ce temps, le pouvoir se félicite d’avoir « préservé le débat démocratique »… en ayant soigneusement nettoyé le terrain de tout ce qui le dérangeait.
La France n’est pas encore une dictature. Elle reste un pays où l’on peut encore, en principe, écrire et publier. Mais elle est devenue un pays où la liberté d’expression est progressivement vidée de sa substance par un mélange de lois fascisantes, de délits d’opinion élargis, de régulation administrative et d’une rhétorique présidentielle qui transforme le désaccord en trahison. Sous Macron, la parole libre n’est plus un droit, elle est devenue un privilège concédé à ceux qui ne menacent pas le narratif officiel.
Spinoza aurait reconnu immédiatement le symptôme : un gouvernement qui a peur des opinions de ses propres citoyens est en perdition. Et un peuple qui doit sans cesse prouver qu’il n’est pas « influencé » pour avoir le droit de parler est un peuple en train de perdre l’usage de sa propre raison.
L’Islande 🇮🇸 demande à l’Union européenne d’arrêter de s’immiscer dans son référendum sur l’adhésion à 🇪🇺 !
Jean-Noël Barrot, ministre français des Affaires étrangères, est allé leur dire qu’ils n’avaient « rien à perdre » à voter « oui ».
Pendant ce temps, Attal, Glucksmann et Édouard Philippe hurlent à l’ingérence russe dès qu’un faux post les cible.
Double discours de permanent des européistes :
- L’ingérence, c’est mal… sauf quand c’est l’UE qui le fait.
- Les sanctions, c'est mal... sauf quand c'est l'UE qui les donnent.
- La démocratie, c’est bien… sauf quand les peuples votent non.
#Frexit #UPR #Asselineau2027 🇫🇷
https://t.co/qvEFoOR12E
== 𝗟𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗴𝗲𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝘃𝘂𝗲𝘀 𝗱'𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 ==
🇮🇸🔥🇪🇺 𝗟'𝗜𝗦𝗟𝗔𝗡𝗗𝗘 𝗘𝗫𝗜𝗚𝗘 𝗤𝗨𝗘 𝗟'𝗨𝗘
𝗖𝗘𝗦𝗦𝗘 𝗦𝗘𝗦 𝗜𝗡𝗚𝗘𝗥𝗘𝗡𝗖𝗘𝗦 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗦𝗢𝗡 𝗣𝗥𝗢𝗖𝗛𝗔𝗜𝗡 𝗥𝗘𝗙𝗘𝗥𝗘𝗡𝗗𝗨𝗠 𝗦𝗨𝗥 𝗟'𝗨𝗘
Avec la Norvège et la Suisse, l'Islande est l'un des 3 États d'Europe occidentale à avoir refusé -jusqu'à présent- d'entrer dans le Marché commun, puis dans l'UE.
Depuis près de 20 ans toutefois, les forces européistes s'ingèrent plus ou moins discrètement pour pousser l'Islande à y adhérer :
▪️16 juillet 2009
Le gouvernement de Reykjavik présente la candidature de l'Islande à l'entrée dans l'UE.
Cette demande est officialisée par le Conseil européen le 27 juillet, puis transmise à la Commission, qui accepte bien sûr l'ouverture de négociations d'adhésion en février 2010.
▪️17 juin 2010
Sans surprise, l'UE approuve formellement l'ouverture des négociations d'adhésion, qui commencent le 27 juillet 2010.
Le gouvernement islandais annonce officiellement avoir pour objectif d'adhérer en 2013.
Il doit toutefois promettre à sa population, très réticente, que cette adhésion serait soumise à référendum le moment venu, après la clôture des négociations.
▪️27 avril 2013
Des élections législatives remettent tout cela en cause, du fait de la victoire des deux partis d'opposition eurocritiques hostiles à l'adhésion, le Parti de l'indépendance et le Parti du progrès.
▪️13 juin 2013
Le nouveau gouvernement décide de "geler" la candidature à l'UE.
▪️12 mars 2015
Il décide de retirer purement et simplement cette candidature.
▪️29 octobre 2016
Des élections anticipées, motivées par le scandale des "Panama papers", remettent à leur tour en cause ces orientations.
▪️9 janvier 2017
Suite à plus de deux mois de marchandage électoral, un accord de coalition est finalement trouvé entre le Parti de l'indépendance et 2 partis pro-🇪🇺, Renaissance et Avenir radieux. Pour accepter d'entrer dans cette coalition gouvernementale, ces deux derniers partis, influencés par Bruxelles, imposent le principe d'organiser un référendum pour relancer l'adhésion du pays à l'UE.
▪️25 septembre 2021
▪️30 novembre 2024
Après encore d'innombrables rebondissements typiques des "sagas islandaises", ces deux nouvelles élections législatives anticipées modifient encore les perspectives.
Les dernières élections de novembre 2024 portent au pouvoir une nouvelle coalition, menée par Kristrún Frostadóttir, présidente de l'Alliance sociale-démocrate, parti pro-🇪🇺.
Or cette nouvelle Première ministre a promis, avant les élections, l'organisation avant 2027 d'un RÉFÉRENDUM SUR LA RÉOUVERTURE DES NÉGOCIATIONS D'ADHÉSION À l'UE.
Et non pas sur l'adhésion elle-même, qui nécessitera un nouveau référendum.
▪️6 mars 2026
Dans le contexte régional des menaces de Donald Trump de s'emparer du Groenland (relevant de la souveraineté danoise), le gouvernement🇮🇸 annonce que ce référendum se tiendra le 29 août 2026.
Là comme ailleurs, les instituts de sondage sont à la manœuvre pour tenter d'influencer l'électorat.
Un sondage du 22 juin indique que 44% des Islandais seraient favorables à la réouverture des négociations avec l'UE, contre 39% opposés et 17% indécis.
Un sondage du 26 juin donne quant à lui 53% de OUI contre 47% de NON.
En bref, les sondages donnent une faible majorité pour le OUI. Mais quel est leur degré de fiabilité et quels intérêts servent-ils ?
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CONCLUSION
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Bien que favorable à l'UE et à l'adoption du référendum qu'elle a lancé, la Première ministre🇮🇸 Frostadóttir est excédée par les ingérences constantes, plus ou moins discrètes, venues de l'UE pour inciter les Islandais à voter OUI.
Et elle le fait savoir publiquement, ce qui est sans précédent.
Bien entendu,ni les Macronistes ni toute la presse française aux ordres ne disent le moindre mot sur cette déclaration de la PM🇮🇸, ni sur ces ingérences de l'UE.
Ils préfèrent raconter que nous serions victimes d'ingérences russes que personne n'a vues.
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https://t.co/tjLROOHZmZ
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Elle a eu raison @stephanie_rist de vouloir dissimuler ce rapport.
La hausse de la mortalité infantile est un indicateur très fort pour annoncer la chute d’un régime.
C’est comme ça, que Emmanuel Todd est devenu célèbre, quand il a prédit la chute de l’URSS à cause de ça.
Tic-tac
⚠️𝗟𝗘 𝗣𝗔𝗥𝗜𝗦𝗜𝗘𝗡 𝗖𝗢𝗡𝗙𝗜𝗥𝗠𝗘 𝗟𝗘 𝗕𝗨𝗧
𝗗𝗘 𝗟'𝗢𝗣𝗘𝗥𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 «𝗜𝗡𝗚𝗘𝗥𝗘𝗡𝗖𝗘𝗦 𝗥𝗨𝗦𝗦𝗘𝗦»
Toute la presse financée par nos impôts reprend en boucle le narratif des «ingérences russes menaçant notre démocratie».
Mais Le Parisien va plus loin : il ressort ce vieux bobard des «ingérences russes» qui auraient propulsé, le 24 novembre 2024, le leader roumain anti-🇪🇺 et anti-OTAN Georgescu au 2e tour de l’élection présidentielle en Roumanie.
Comme ose l'écrire Le Parisien de ce 7 août 2026, ces «ingérences russes» auraient «volé l'élection» au peuple roumain !
C'est le contraire exact qui est vrai.
L'Union européenne n'admettant pas que Georgescu puisse être élu, et les États-Unis non plus, cette histoire d'«ingérences russes» fut une falsification.
Dès le surlendemain du 1er tour, le 26 novembre 2024, la Commission🇪🇺 ouvrit une enquête sur des soupçons... «d'utilisation inappropriée de TikTok afin de promouvoir la candidature de Georgescu». Sic.
Comme si les candidats pro-🇪🇺 utilisaient TikTok «de façon appropriée» mais que les candidats anti-🇪🇺 l'utilisaient, eux, «de façon inappropriée» !
Toute cette affaire fut ultra-médiatisée afin de faire pression sur la Cour constitutionnelle pour qu'elle annule l’élection, ce qu'elle fit dès le 6 décembre, au vu de quelques pseudo-"preuves" ridicules où la Russie n'apparaissait d'ailleurs même pas.
On a appris depuis lors que, si «ingérence étrangère» il y avait eu, elle ne venait pas de Russie mais bel et bien de l'UE.
Parlant imprudemment sur BFM-RMC le 9 janvier 2025, l'ancien Commissaire🇪🇺 Thierry Breton s'est laissé aller à avouer que, si Elon Musk continuait à soutenir l'AfD en Allemagne, il faudra que l'UE intervienne : «𝙊𝙣 𝙡'𝙖 𝙛𝙖𝙞𝙩 𝙚𝙣 𝙍𝙤𝙪𝙢𝙖𝙣𝙞𝙚 𝙚𝙩 𝙞𝙡 𝙛𝙖𝙪𝙙𝙧𝙖 𝙚́𝙫𝙞𝙙𝙚𝙢𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙡𝙚 𝙛𝙖𝙞𝙧𝙚 𝙨𝙞 𝙘'𝙚𝙨𝙩 𝙣𝙚́𝙘𝙚𝙨𝙨𝙖𝙞𝙧𝙚 𝙚𝙣 𝘼𝙡𝙡𝙚𝙢𝙖𝙜𝙣𝙚».
Malgré les dénégations ampoulées des pseudo "fact-checkers" appelés ensuite à la rescousse pour tenter d'expliquer qu'on n'avait pas bien compris ce que Breton avait voulu dire, le monde entier jugea que l'on avait au contraire fort bien compris ce qui n'était d'ailleurs qu'un secret de Polichinelle.
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CONCLUSION
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Le message du Parisien est à la fois très clair, très glaçant et tout-à-fait insupportable.
Il laisse entendre que l'oligarchie se donne d'ores et déjà les moyens, en dénonçant des «ingérences russes» imaginaires, de pouvoir faire annuler l'élection présidentielle de 2027, au 1er comme au second tour, si d'aventure les résultats ne lui convenaient pas.
Il suffirait en effet d'invoquer le précédent roumain pour invalider le scrutin et poursuivre en justice le candidat indésirable que les Français auraient eu l'audace de choisir.
Les mois qui viennent vont être critiques pour la survie de notre démocratie, et la survie même de la France.
Soit une majorité de Français vont lâchement se soumettre.
Soit une lame de fond va se lever dans le pays pour briser la tenaille mortelle dans laquelle les euro-fascistes veulent écraser toute résistance.
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😡💢QUELLE HONTE !
Regardez ça :
40 policiers à 5h45 du matin chez une famille de paysans.
Une dame de 75 ans, des enfants de 11-13 ans, et son compagnon qui terminera en garde à vue pour des
vaches DÉJÀ vaccinées.
On les traite comme des terroristes maintenant ?
Quand l’État ment, envoie la police à l’aube et piétine sa propre loi pour la faire respecter…
Ce n' est plus de la démocratie.
C’est de la pure dictature.
Les agriculteurs dérangent à ce point dans ce pays, faut les calmer.
On a tout compris.
Partager il faut que le monde entier voit comment la France traité ses agriculteurs.
Soutien total pour @LaTableDeGaya@CNEWS@christine_kelly@elonmusk
#PaysansEnColère #Dictature
🤪 𝗘𝗫𝗣𝗟𝗢𝗦𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘 𝗗𝗥𝗢𝗚𝗨𝗘́𝗦
𝗘𝗧 𝗗𝗘 𝗦𝗨𝗜𝗖𝗜𝗗𝗘́𝗦 𝗗𝗔𝗡𝗦 𝗟𝗘𝗦 𝗔𝗟𝗟𝗘́𝗘𝗦
𝗗𝗨 𝗣𝗢𝗨𝗩𝗢𝗜𝗥 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗠𝗔𝗖𝗥𝗢𝗡𝗜𝗘
💉 Voici un mois, on apprenait que les résultats des tests d'usage de stupéfiants, réalisés chez les ministres, conseillers ministériels et cadres des ministères, ne seraient pas rendus publics.
Tant les résultats positifs étaient nombreux !
🗡 On apprend maintenant qu'il y a une véritable épidémie de suicides, réussis ou manqués, à Matignon.
Et le pire est que cette épidémie n'est pas isolée.
Elle s'inscrit dans le contexte déjà très lourd de suicides, inexpliqués ou douteux, de personnalités connues dans les allées du pouvoir (Dénécé, Marleix, comparses d'Epstein, etc.).
Historiquement, c'est du jamais vu.
Où que l'on pose son regard, on constate que Macron, après 10 ans à l'Élysée, n'aura laissé qu'un champ de ruines, des flots de corruption, des odeurs de pourriture et des cimetières remplis de morts suspects.
C'était donc cela le «Projeeeeet» que l'État profond euro-atlantiste lui avait fixé pour le catapulter à l'Élysée ?
Et il faudrait que les Français fassent confiance aux mêmes forces, qui ont propulsé Macron au pouvoir en 2017, pour choisir son clone en 2027 ?
NON.
Plus que jamais, il va falloir balayer toute cette mafia euro-atlantiste.
Pour cela, un bulletin de vote et un seul s'impose : le bulletin Asselineau, le candidat du Frexit.
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Rappel : Pour qu'il y ait propagande, il faut que la journaliste diffuse de fausses nouvelles, forgées par une puissance ennemie.
Premier Point : nous ne sommes pas en guerre contre la Russie. Nous lui achetons massivement son GNL.
Second point : une info est vraie ou fausse. Xénia débunke les bobards des autorités françaises, c'est le travail du journaliste selon la charte de Munich.
Bobards de Barrot/ Macron ? leur fonction ? justifier l'envoi de milliards d'euros à l'Ukraine au détriment des Français.
Virer Xénia, c'est non seulement empêcher les Français d'avoir un autre point de vue sur le conflit entre l'Ukraine et la Russie mais c'est également intimider les journalistes qui voudraient faire leur métier honnêtement.
Et puis dans un billard à trois bandes, taper sur la bête noire de Macron le despote, Bolloré.
« Arrêtez cette guerre ! Sauvez l'Ukraine ! »
Interview passionnante et effrayante à la fois de l'ex-porte-parole de Zelensky, qui révèle l’ampleur de la dérive autoritaire que connaît l’Ukraine.
Les Français doivent savoir où va leur argent.
Je persiste et je signe : la France peut contribuer à la paix.
« Xenia Fedorova, journaliste qui déplaît au pouvoir, est quasiment traitée comme une criminelle promise à un centre de rétention. C’est stupéfiant. Nous sommes à un tournant, face à un goulag informationnel et à un goulag numérique. »
L’expulsion de Xenia Fedorova est illégale : elle viole l'article 11 de la Déclaration des droits de l’homme.
Nous assistons à la radicalisation d’un régime aux abois qui ne supporte plus les voix dissidentes.
En s’affaiblissant, il développe une paranoïa face à toute forme de critique. C’est le passage à l’autoritarisme et au soupçon d’État.
🔗 Retrouvez mon entretien dans @leJDD, en kiosque aujourd’hui : https://t.co/BMP8pdKSzM
🚨🔴🚨 L’arrêté d’expulsion visant @xfedorova marque un précédent inquiétant. Dans une démocratie libérale, on combat une analyse géopolitique par le débat, pas par l’expulsion du territoire, alors même que l’on connait le nombre effarant d’#OQTF jamais exécutées. Si l’État dispose de preuves d’espionnage ou d’activités illégales, qu’il les présente devant la justice. Sinon, la sanction d’une opinion, aussi contestable soit-elle, crée un dangereux précédent. Plus surprenant encore, de nombreux commentateurs militants pro-ukrainiens, comme #AllaPoedie, ouvertement pour une implication européenne directe dans la guerre en #Ukraine, ayant souvent accusé les dirigeants européens d’être lâches et relayant les déclarations du gouvernement ukrainien, tout comme nombre de prédicateurs pro-Qataris ou pro-#Erdogan défendant le #Hamas, n'ont jamais été expulsés pour intelligence avec une puissance étrangère ou destabilisation de l'Etat français... La liberté d’expression ne peut être à géométrie variable.
La France ordonne l’expulsion de Xenia Fedorova pour avoir simplement et calmement relayé son point de vue de russe sur la guerre en Ukraine sur CNEWS.
Depuis 4 ans, sur LCI, des ukrainiennes hystériques en sont allées jusqu’à menacer des journalistes qui ne partageaient pas leurs analyses. Sans conséquences bien sûr…
On notera que 90% des arrêtés d’expulsion ne sont jamais exécutés dans ce pays. Il s’agit parfois d’individus dangereux, certains multirécidivistes. Mais rassurez-vous, tout va bien…