Cette interdiction de contact avec le Garde des sceaux dans le cadre du contrôle judiciaire, c'est le tacle à la jugulaire le plus violent que j'aie jamais vu une cour d'appel prononcer. Un désaveu cinglant du ministre en exercice, et une belle preuve d'indépendance judiciaire.
Il faut mesurer l’ampleur de ce fait : la Justice a dû interdire à Sarkozy de parler à Darmanin.
L’attitude du Garde des Sceaux a été jugée si légère, si irresponsable, qu’il mettait en danger l’intégrité même de la procédure.
C’est historique.
C’est honteux.
C’est Darmanin.
Parmi les faits (consternants) :
Des ordres directs et répétés d'officiers & sous-officiers pour que les gendarmes réalisent des tirs tendus.
Ce qui est rigoureusement prohibé, car potentiellement mortel.
Preuve d'une volonté de violer la loi ET d'un sentiment d'impunité.
Très heureuse de vous annoncer la sortie en mars de mon 1er livre. Je l'ai pensé comme un manuel politique pour les avocat·es, les militant·es et tous ceux qui se confrontent à l’offensive autoritaire dans la rue, les piquets de grève ou les tribunaux ✌️
@Ed_Lafabrique
Un Ministre de la Justice devrait au moins avoir la décence de dissimuler ses amitiés avec des délinquants.
Les conditions de détention ne l’intéressent que lorsqu’elles concernent les cols blancs.
Aucun égard pour l’indépendance de la Justice.
La honte, comme d’habitude.
La justice au bout du rouleau face à un ministre qui vient « faire des claquettes » sur des choses qui existent déjà et des sujets de niche.
Bravo consœur.
Elle fait honneur à la profession.
Pas de compromission, pas de connivence, pas de salamalecs pour ceux qui banalisent l’autoritarisme et instrumentalisent la justice à des fins de populisme pénal.
La robe ne s’incline pas devant les agendas de petits politiciens.
Cascade réalisée sans trucage par @GDarmanin parce que c’est bien connu que lorsqu’on est en détention provisoire on attend notre condamnation et peut-être pas notre relaxe !! Une fois de plus la présomption d’innocence est mise au placard mais qui est surpris ?
« Depuis que l'AFP a été fondée en août 1944, nous avons perdu des journalistes dans des conflits, nous avons eu des blessés et des prisonniers dans nos rangs, mais aucun de nous n'a le souvenir d'avoir vu un collaborateur mourir de faim. »
Je refuse de croire que les forces armées d’un État dirigé par un homme sous mandat d’arrêt de la CPI puissent arrêter une élue française — sans que la France ne dise un mot.
Nous ne pouvons pas être devenus, à ce point, un paillasson géopolitique.
J’ai un client qui a été condamné, entre autre, à une interdiction de gérer une entreprise pendant 5 ans en 2022.
On a fait appel dans la foulée.
Il est toujours en attente de son procès en appel.
Il sera ravi d’apprendre que Marine Le Pen, elle, pourra être rejugée en un an…