La ligne rouge est morte, étranglée par l’hypocrisie
Assez de cette comédie abjecte.
La France pue la lâcheté et le deux poids deux mesures. On a crucifié Jean-Marie Le Pen, on l’a cloué au pilori, exclu, diabolisé, rayé de la carte politique pour ses propos nauséabonds sur les Juifs. Et on a eu raison. Un pays qui se respecte ne laisse pas un antisémite notoire approcher des rênes du pouvoir.
Mais aujourd’hui ? Aujourd’hui, on regarde Jean-Luc Mélenchon et sa bande d’Insoumis recracher les pires immondices des années 1930, et on applaudit, ou on détourne le regard en sifflotant.
C’est la même merde, juste servie dans un emballage « gauche radicale » et « justice sociale ».
Les tropes immondes sont là, intacts : le Juif = lobby, le Juif = finance occulte, le Juif = colon éternel, le Juif = coupable de tout ce qui va mal sur cette planète. Le 7 octobre ? Un « événement » qu’il faut « remettre en perspective ». Les otages violés, torturés, exhibés ? Silence de cimetière ou équivalence répugnante avec « la résistance ».
Les Juifs français qui ont peur, qui cachent leur étoile, qui fuient les quartiers devenus zones hostiles ? Des « faits divers », jamais une urgence nationale.
Mélenchon ne dit plus « youpin », il dit « sioniste ». Il ne parle plus de « complot juif », il parle de « lobby » et d’« influence ». Même poison, même venin. Il parade aux côtés de ceux qui hurlent « mort aux Juifs » dans les rues, il légitime les islamistes, il crache sur la mémoire des victimes et on ose encore le présenter comme un homme politique respectable.
Où est la même indignation qu’avec Le Pen ? Où sont les grandes consciences médiatiques, les éditorialistes vertueux, les politiques qui se drapaient dans leur dignité républicaine ? Planqués. Muets. Complices par calcul ou par peur.
La République a eu des couilles pour virer Le Pen. Elle n’en a plus aucune face à Mélenchon. Parce que cette fois la haine vient de « la gauche », parce que l’électorat musulman compte, parce que c’est plus confortable de haïr l’extrême droite que de regarder en face l’antisémitisme qui gangrène une partie de la gauche et des banlieues.
Un antisémite de gauche reste un antisémite.
Un parti qui flirte avec la haine des Juifs reste un parti pestiféré.
La couleur du drapeau ne lave pas le sang.
La ligne rouge n’est plus dépassée. Elle a été violée, souillée, enterrée sous des tonnes de rhétorique « anti-impérialiste » et de lâcheté électorale.
J’ai la rage noire.
La France est en train de se déshonorer devant l’Histoire, une deuxième fois en un siècle, en laissant la haine des Juifs se banaliser sous prétexte qu’elle a changé de camp.
Réveillez-vous. Ou assumez : vous n’êtes plus la patrie des Lumières, vous êtes devenus le pays qui choisit ses salauds selon leur étiquette politique.
Assez. Plus qu’assez.
Signé : un Français écœuré qui ne choisira jamais entre deux formes de barbarie.
#Antisémitisme #Mélenchon #LFI
Ce gros porc a laissé des enfants juifs être maltraités, hués, exclus de son théâtre pourri : La Scala. Les nazis sont plus que jamais parmi nous et se trouvent quasiment toujours à gauche. Ce « crime » ne devrait pas rester impuni. Ca suffit.
La Scala de l'infamie : itinéraire d'un théâtre déshonoré !
Ce qu'il s'est passé ce 4 juin dépasse l'entendement.
Un théâtre, un lieu censé élever les âmes, rassembler, transmettre. Et à la manœuvre, Frédéric @BiessyF, directeur des lieux, figure autoproclamée de l'intelligentsia culturelle parisienne, copropriétaire de la Scala à Paris et Avignon, structure grassement subventionnée par les deniers publics. Que fait-il devant 350 lycéens réunis pour un projet pédagogique ? Il transforme la scène en tribune politique. Il vomit sa hargne contre Donald Trump, contre Vincent Bolloré, puis s'en prend avec une violence calculée à celui qu'il désigne comme le "Pire de Tous", Benjamin Netanyahou, le tout enrobé de slogans sur la "libération de la Palestine". Le public, chauffé à blanc, acclame. La sous-directrice appuie. Le ton est donné. La meute est lâchée.
Et là, au milieu de cette foule, des adolescents. Des gamins de quinze, seize ans. Certains issus d'un établissement confessionnel juif, d'autres du Lycée Pasteur de Neuilly, dont plusieurs élèves de confession juive. Ils écoutent, sidérés. Ils comprennent qu'ils ne sont pas les bienvenus. Ils sortent. Ils hésitent à partir pour de bon. Leur professeure de français les persuade de revenir, la tête haute, pour défendre le travail qu'ils préparent depuis un an. Ils reviennent. Ils jouent, amputés, une partie seulement de leur pièce.
Et c'est là que tout bascule.
À la pause, ils sont repérés. Identifiés. Et alors se déchaîne une curée. "Free Free Palestine !" "Free Gaza !" Qu'on leur crache au visage, au sens propre. Mais aussi : "Vous n'êtes que des pleurnichards !" Et ce cri qui glace le sang, proféré devant des adolescents : "On va tous vous génocider." Vous avez bien lu. Une menace d'extermination, en 2026, dans un théâtre parisien.
L'enseignante, consternée, décide d'interrompre définitivement leur participation avant la seconde représentation. Alors qu'ils s'en vont, c'est l'hallali : "Cassez-vous !" "On ne veut pas de vous ici !" Des huées, des insultes, des crachats sur des lycéens.
Et que font les adultes ? Rien. Pas un geste. Pas un mot. Ni les enseignants présents, ni Frédéric Biessy. Lui qui avait tant à dire une heure plus tôt reste muet. Complice par son silence. Lui qui pontifie sur l'humanisme et le vivre-ensemble laisse des enfants se faire lyncher verbalement sous ses yeux, dans son théâtre.
Qu'on ne vienne pas parler de malentendu. Qu'on n'invoque pas la liberté d'expression. Il ne s'agit pas d'un débat d'idées. Il s'agit d'adolescents juifs chassés d'un théâtre parce que juifs. Insultés, menacés de génocide, conspués, couverts de crachats. Et cela dans un lieu financé par l'argent public, qui se pare du label vertueux "d'intérêt public".
Ce jour-là, à la Scala, ils étaient dans l’Allemagne nazie !
Devons nous vraiment subventionner l’antisémitisme le plus répugnant ?
Qui est Frédéric Biessy pour livrer ainsi des enfants à un lynchage ?
@SebLecornu, @PascalPraud, @GWGoldnadel, @EugenieBastie, @christine_kelly, @mbockcote
Source : @SwordOfSalomon
Israël envahit et annexe tout le Sud-Liban. Netanyahu a planté son drapeau sur la citadelle de Beaufort. Ce nom français doit nous rappeler que nous sommes liés au Liban par mille ans d'histoire. Nous lui devons secours, affection et solidarité face aux brutes génocidaires.
Le porte-avions serait un symbole plus utile en Méditerranée qu'à Ormuz pour rappeler à Netanyahu que ses ingérences dans nos élections et ses invasions chez nos amis sont considérées comme des menaces par les Français. Le Conseil de sécurité de l'ONU doit condamner Israël et organiser le retrait de son armée hors du territoire envahi.
@LCI@DariusRochebin . @renaudgirard :son fiel vis à vis d’Israël est égale à sa suffisance .
Parlez de guerres préventives alors que depuis 47 ans l’Iran n’a qu’une seule obsession: la destruction d’Israël ,n’est pas digne .
Dommage car Renaud est un garçon brillant.
@omri_schwartz Le 1er ministre espagnole versé dans l’antisémitisme le plus dangereux. Il donne des armes a tous ceux qui veulent la destruction de l’état souverain d’Israël. Honte à lui et ceux qui le soutiennent.
https://t.co/BO513Wlrgp
Absolute panic erupted among Palestinian UN staffers during this brutal takedown by British Colonel Richard Kemp.
He refused to play along with the disgusting false narrative that paints Israel as the evil “Islamophobic aggressor” and Palestinian-Muslim terrorists as poor “victims” of oppression.
This was a rare historic moment at the UN: one honest British colonel stood up and silenced the entire room of hypocrites who cheer Hamas’s baby-killing, rape, and murder of Jews — then scream “genocide” the second Israel defends its people.
The sheer absurdity of UN bureaucrats losing their minds when someone dares to tell the truth about Islamic terror is peak clown world. Colonel Kemp spoke facts they can’t handle.
Share this widely. The world needs more voices like his.
🇮🇱 -Témoignage de Dov Lipman-
Un pilote anonyme de l'armée de l'air israélienne a enregistré un message pour les enfants à travers Israël:
"Enfants d'Israël
Tu n'es pas seul.
Quand je vole au-dessus de vos maisons, toute ma mission est de vous protéger.
Peut-être que tu es dans un abri en ce moment. Peut-être que ça fait un peu peur.
Mais nous sommes des milliers à faire ce que nous pouvons faire pour vous protéger.
Quand je suis dans le cockpit, je pense à vos sourires, à vos jeux, aux câlins que vous faites à vos parents.
Chaque fois que vous entrez dans un abri, vous faites partie de notre équipe. Notre équipe de héros.
Si votre coeur bat vite, respirez profondément.
Tiens la main de ton frère ou de ta soeur.
Écoute une chanson que tu aimes.
Et pense à moi au volant au-dessus de toi, gardant le ciel comme un bouclier invisible qui t'entoure."
Purée ce tsunami d'émotions...Je chiale là...pour ce peuple hors normes...