Quand les Monts d'Arrée s'habillent d'or...
Un instant suspendu face à la silhouette mystique du mont Saint-Michel de Brasparts, veillant sur les eaux calmes du lac de Brennilis 🧡✨
#Sunset#Tonight#Bretagne#Finistere#Bzh
@PHautefeuille Parler de patrimoine, de sélection, de races adaptées à un territoire et coller une prim Holstein sur la Bretagne alors que nous avons l'Armoricaine, la Pie Noir, la Froment du Léon, la Nantaise...
Mais quel ambiance ce matin au mont Saint Michel de Braspart !!!
Ça valait le coup de se lever tôt…
Bonne journée à toutes et à tous !
#bretagne#montdarree#Finistère
« LA BULLE DES ÉNERGIES RENOUVELABLES (ENR) EST EN TRAIN D’EXPLOSER » - « « C’est de plus en plus compliqué pour nous » : la filière des Énergies renouvelables en plein flou en Loire-Atlantique.
https://t.co/gNNKGs5Fjn
ÉOLIEN OFFSHORE SAINT PIERRE QUIBERON : C’est à l’unanimité que les élus ont exprimé leur opposition.
La municipalité joindra donc un avis défavorable à l’occasion de l’enquête publique en cours sur l’atterrage en y apportant des éléments pour expliquer cette décision.
👏👏👏
Extraction de semences de tomates avec @AnandaGuillet 🍅
C’est le moment de préparer les récoltes futures et de préserver nos meilleures variétés !
Et de votre côté, quelles variétés de tomates conservez-vous pour l’année prochaine ? 🌱
Saviez-vous qu'à l'époque de la Révolution française, une immense partie des Français ne parlait même pas français ?
Et quand je dis qu'ils ne le parlaient pas, je ne parle pas simplement d'un accent régional un peu prononcé.
Des millions de Français ne le comprenaient tout simplement pas.
En 1794, l'abbé Grégoire présente devant la Convention nationale un rapport au titre particulièrement révélateur : « Sur la nécessité et les moyens d'anéantir les patois et d'universaliser l'usage de la langue française ».
Et les chiffres qu'il avance sont assez hallucinants.
Il estime que 9 millions de Français ignorent complètement le français, que 6 autres millions sont incapables de soutenir une véritable conversation dans cette langue et que seulement 2 millions environ parlent ce qu'il considère comme un français « pur ».
Autrement dit, à la fin du XVIIIᵉ siècle, être Français ne voulait absolument pas dire parler français.
Selon l'endroit où vous naissiez, votre langue quotidienne pouvait être le breton, le basque, le flamand, l'alsacien, le corse, l'occitan ou l'une des nombreuses autres langues et variétés régionales présentes sur le territoire.
La généralisation du français, que nous considérons aujourd'hui comme quelque chose de parfaitement naturel, a aussi été une véritable volonté politique.
Pour les républicains universalistes, le raisonnement est simple : une République « une et indivisible » doit permettre à tous ses citoyens de comprendre les mêmes lois et de parler une langue commune.
Et de ce point de vue, c'est une réussite spectaculaire.
Mais personnellement, étant beaucoup plus attaché aux traditions, aux identités locales et aux particularismes régionaux, j'y vois aussi l'autre côté de l'histoire.
Parce qu'unifier signifie uniformiser.
Grégoire ne parle d'ailleurs pas simplement de diffuser le français. Il utilise explicitement le mot « anéantir » les patois.
C'était clairement une entreprise de destruction totale des identités sous couvert d'unité du peuple.
Parce que derrière ces « patois », il y avait des langues, des expressions, des histoires, des traditions et des identités transmises depuis des siècles.
L'administration, l'école, l'armée puis, plus tard, les médias vont progressivement contribuer à leur recul au profit du français.
Évidemment, aujourd'hui, nous bénéficions de l'immense avantage d'avoir une langue commune. Mais je ne vois aucune contradiction entre avoir une langue nationale et préserver les langues historiques de nos régions en parallèle.
On pouvait devenir Français sans forcément cesser d'être Breton, Basque, Alsacien, Corse, Provençal ou Occitan.
La France n'a donc pas simplement construit ses frontières au fil des siècles. Elle a construit sa langue commune. Mais en la construisant, elle a aussi laissé disparaître une partie de ce qu'elle était...
Et pour terminer sur une note positive, les derniers chiffres sont plutôt rassurants. De plus en plus de gens semblent renouer avec leurs racines, et beaucoup de jeunes, contrairement à ce qu’on pourrait croire, réapprennent les langues de leur région, redécouvrent leur culture, leurs traditions et leur histoire.
Et personnellement, ça me fait vraiment chaud au cœur !
J’espère sincèrement que cette tendance va continuer à prendre de l'ampleur. 🙏
ÉOLIENNES FLOTTANTES EN BRETAGNE SUD ; Le conseil municipal d’Auray (Morbihan) s’est prononcé, ce mardi 22 septembre 2026, CONTRE le projet de raccordement à terre du projet de parc éolien de Bretagne sud.
👏👏👏
Première chose intelligente que madame Naël fait depuis le début de son mandat.
La municipalité d'Auray joindra un avis défavorable à l’enquête publique en cours sur l’atterrage.
https://t.co/hTmsHGPs0v
NON A L’ÉOLIEN OFFSHORE : Le conseil municipal de Pluneret (Morbihan), réuni le 16 septembre 2026, estime que les impacts du projet de raccordement des parcs éoliens flottants de Bretagne Sud sur le patrimoine mondial de l’Unesco n’ont pas été suffisamment évalués.
👏👏👏
@DesGeai Merci pour la découverte de cet album 🙏 La voix, l'amour de sa terre, l'âme et les tripes, l'accordéoniste au top ! Ça me fait penser à notre Gilles Servat en Bretagne 😉
E brezhoneg- Ce n'est pas toujours facile de lire en breton, pour accompagner les petits ou les grands en bilingue ou à Diwan. Pour la première fois de son histoire, Ti ar vro Bro Kemperle propose une journée pour aider les parents et les grands parents.
https://t.co/Kg0RlHJarY
Pierre-Marie Mallégol, instituteur, auteur et l’un des parents pionniers de @Diwan, vient de décéder à l’âge de 85 ans. Il avait participé en 1977 à la création de la toute première école Diwan à Lampaul-Ploudalmezau.
Ra vo skañv douar Breizh dezhañ 🖤
https://t.co/FOdmNUc6rb