La grande question de la décennie à venir n’est pas gauche contre droite. C’est : comment la civilisation démocratique survit-elle entre deux précipices ?
D’un côté, le wokisme (l’obsession des identités, la surenchère infinie des minorités, la dissolution du citoyen dans l’appartenance).
De l’autre, les Lumières noires (le techno-autoritarisme, l’efficacité comme seule légitimité, la démocratie sacrifiée sur l’autel de la complexité).
La solution à mon sens est évidemment dans le retour à l’esprit du libéralisme : la conviction que la liberté est indivisible, que le pouvoir doit être limité et contrôlé, que la vérité émerge du débat contradictoire plutôt que du décret, que l’Etat n’a pas à décider du Bien contre les individus mais doit seulement garantir le droit.
Il faut rallumer les Lumières.
Un vaccin ARNm contre le cancer du pancréas montre des résultats durables dans un essai précoce :
👉 plus de recherches sont nécessaires, mais presque tous les patients qui ont répondu au vaccin personnalisé sont encore en vie 6 ans plus tard !
#santé
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Advanced Machine Intelligence (AMI) is building a new breed of AI systems that understand the world, have persistent memory, can reason and plan, and are controllable and safe.
We’ve raised a $1.03B (~€890M) round from global investors who believe in our vision of universally intelligent systems centered on world models. This round is co-led by Cathay Innovation, Greycroft, Hiro Capital, HV Capital, and Bezos Expeditions, along with other investors and angels across the world.
We are a growing team of researchers and builders, operating in Paris, New York, Montreal and Singapore from day one.
Read more: https://t.co/kyVAL7EoFx
AMI - Real world. Real intelligence.
Si la politique japonaise et la géopolitique vous intéresse, voici un article en anglais publié sur notre site par l'Institut japonais des Affaires internationales. « The Disintegration of the World Order and Its Reconstruction as Japan’s Mission » : https://t.co/kXO2YIgwUq
✍️ Signature cet après-midi de l’Appel de Paris-Saclay du 19 février 2026.
Un consortium d’acteurs publics et privés demande aux institutions européennes de donner à l’Europe les moyens d’éviter le décrochage technologique.
#ParisSaclaySummit#ChooseScience#Science#Humain
Après des centaines de milliards d'€ gâchés dans "l'Energiewende" - la transition à marche forcée pour sortir du nucléaire et le remplacer par solaire et éolien, après avoir fait du quasi chantage aux français au Conseil européen pour qu'ils ferment leur nucléaire, après avoir avoir expliqué au monde entier qu'ils avaient raison pendant que les autres avaient tort, le chancelier allemand reconnaît que non, finalement, son pays s'est fourvoyé dans une illusion, un immense gâchis et que le nucléaire, c'est pas si mal, et que maintenant ils sont obligés d'ouvrir 9GW de centrales à gaz parce qu'on n'a plus le choix.
Petite anecdote personnelle : il y a une dizaine d'années lors une conférence quelqu'un m'avait violemment apostrophé en me disant que c'était une honte d'être pro-nucléaire, que ça devrait décrédibiliser l'ensemble de ma vision technologique, que quelqu'un qui croit au nucléaire ne peut qu'être un affreux boomer de me prenant sur tout. La morale de cette histoire, c'est qu'au moins en sciences et en ingénierie, s'appuyer sur des chiffres et sur de la modélisation que l'on fait soit même permet parfois de penser envers et contre les modes dominantes, même lorsque celles-ci sont partagées par la majorité.
La taxe Zucman est une imposture et nous allons y mettre fin.
Au premier abord, elle séduit. Comment ne pas s’indigner quand on affirme que “les milliardaires paient moins d’impôts qu’une infirmière” ?”
La taxe Zucman est déjà devenue un étendard idéologique que ses partisans ne lâcheront pas de sitôt.
La gauche pense avoir trouvé le trésor fiscal caché des ultra-riches, celui qui permettrait de maintenir un système étatique usé et dépassé.
Nous allons montrer les faux calculs de cette taxe et dévoiler le projet idéologique qui s’y cache.
Nous allons engager un combat offensif et durable contre l’ignorance économique et la démagogie.
Montrer que le nouveau monde se construit autour d’un capitalisme qui n’est pas l’ennemi, mais le moteur du progrès social.
Défendre les entrepreneurs, qui doivent être reconnus pour ce qu’ils font et non punis pour ce qu’ils sont.
C’est pourquoi j’ai décidé de publier ici, chaque jour, un texte de combat pour lutter contre les illusions et défendre le capitalisme.
J’ai besoin de vous, de vos critiques, de votre soutien, de vos partages.
Likez. Partagez. Critiquez. ✊
#zucman #taxman
#Fiscalité La taxe sur les yachts : quand la fiscalité punitive anti-riches vire au fiasco !
Présentée en 2018 comme une mesure de justice fiscale après la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) sur les biens mobiliers, la taxe française sur les yachts devait rapporter entre cinq et dix millions d’euros par an. L’idée était simple : faire contribuer davantage les propriétaires de bateaux de luxe de plus de 30 mètres, avec un barème allant de 30 000 à 200 000 euros par navire. Mais la réalité s’est rapidement imposée : en 2024, la recette effective ne dépasse pas 60 000 euros, soit 100 à 150 fois moins que prévu. Un résultat dérisoire, qui illustre la difficulté d’imposer des actifs très mobiles dans une économie mondialisée.
La principale explication de cet échec tient à la capacité des ultra-riches à déplacer leurs biens en un temps record. Immatriculer un yacht sous pavillon maltais, caïman ou marshallien est une formalité qui permet d’échapper à la taxation française. Résultat : il ne reste aujourd’hui qu’une poignée de navires assujettis, contre plusieurs dizaines au lancement du dispositif. La base fiscale s’est littéralement évaporée, transformant cette taxe de communication en coquille vide.
Cet échec aurait pu rester anecdotique si ses effets ne s’étaient pas répercutés sur l’économie réelle. Car les yachts ne sont pas seulement des symboles ostentatoires de richesse : ils font vivre des milliers d’emplois sur la Côte d’Azur et dans les grands ports français. Chaque navire mobilise un équipage, consomme du carburant, nécessite un entretien régulier et génère des achats soumis à la TVA. Or, en multipliant les contraintes fiscales et sociales — charges sur les équipages passées de 15 à 55 %, taxation du carburant, application stricte des règles de TVA — la France a découragé les armateurs de maintenir leurs activités sur son territoire.
Les conséquences sont tangibles : le port d’Antibes, plus grand port de yachts d’Europe, a vu son activité chuter d’un tiers depuis 2017. Les ventes de carburant y ont reculé de moitié, de nombreux équipages ont été licenciés, et certains chantiers de maintenance ont perdu une large part de leur clientèle. Dans le même temps, l’Italie a su profiter de cette fuite : exemptions fiscales sur le carburant, souplesse réglementaire et compétitivité sociale y ont attiré les yachts déserteurs, renforçant ses chantiers navals et ses ports, sans perte d’emplois rapportée.
Ce contraste met en lumière le paradoxe d’une fiscalité française qui, en voulant punir les plus riches, a surtout affaibli son tissu économique. L’État ne récolte presque rien, les entreprises locales perdent des contrats, et l’emploi recule. En face, les voisins méditerranéens engrangent les bénéfices. Le cas de la taxe sur les yachts est devenu un symbole : celui d’une politique fiscale davantage guidée par la recherche d’un signal politique que par une évaluation pragmatique de ses effets.
En définitive, cette expérience démontre que lorsqu’un bien est facilement délocalisable, une fiscalité punitive ne fait qu’accélérer son exode. L’exemple des yachts français montre que loin de corriger les inégalités, ces mesures privent surtout l’économie nationale de richesses, d’emplois et de recettes fiscales substantielles. Une leçon que la France gagnerait à méditer au-delà du seul secteur nautique.
@ericcoquerel l’incompétence a son paroxysme
Avant de parler de fiscalité des startups, il doit commencer par apprendre comment fonctionnent l’innovation et l’économie moderne.
Avant de vouloir taxer une start-up qui ne fait pas encore de profits, il faudrait enfin comprendre la réalité économique contemporaine : des entreprises comme Tesla, Uber ou Amazon ont exigé des années de développement et d’investissements avant d’enregistrer un euro de bénéfice, tout en créant de la valeur et de l’emploi.
Son indignation naïve sur « Mistral vaut 14 milliards et ne fait pas de profits ?! » fait preuve d’une ignorance totale du fonctionnement de l’innovation : la valorisation est bâtie sur la technologie et la croissance future, pas sur le profit immédiat – pretendre l’inverse, c’est manifester une incompréhension abyssale du secteur !
Comment des esprits si bornés ont-ils pu être élus ?
Pas surprenant, dès lors, que des sophistes comme Zucman soient érigés en références par de tels ignorants.
La taxe Zucman n’est pas seulement une imposture intellectuelle et une illusion démagogique : son application serait un suicide économique pour la France ! Diagnostic mensonger, remèdes empoisonnés... Ou quand l’idéologie l’emporte sur la raison...
Démonstration ⤵️
Après 6 années passées dans les Yvelines, je suis très honoré de rejoindre la Direction Régionale Ile-de-France Est d'Enedis en qualité de Directeur Territorial Essonne.
Au boulot !
« Le retour des idées anti-économiques est inquiétant » : 285 dirigeants d’#ETI mettent en garde les parlementaires dans une #LettreOuverte. Retrouvez l’analyse de notre VP @po_brial dans le Journal des Entreprises 👉https://t.co/GWYukR4Wio
La France dispose maintenant du plus grand supercalculateur classifié d'Europe, troisième plus grand au monde.
Déconnecté d'internet, mis en oeuvre par des personnels français habilités : pour développer souverainement des solutions d'IA entraînées sur nos données classifiées.
La maîtrise de l’IA militaire sera demain l'un des marqueurs majeurs de qui est, ou non, une grande puissance.
Comme l'atome en son temps, c'est en prenant des risques, en faisant preuve de volonté, d'audace et d'endurance que nous pourrons rester en pointe.
C’est aussi le sens de la réforme de l’ensemble du numérique du ministère des Armées, en unifiant tous ses acteurs en une entité unique : le Commissariat au numérique de défense.
À l'occasion de mon interview de rentrée avec @le_Parisien, j'ai annoncé que je me représenterai aux élections municipales de @Versailles en 2026.
Avec mon équipe municipale, je reste d'ici là pleinement mobilisé pour notre ville et notre territoire.
La vidéo 🎥 est morte.
Avec Veo 3, #Google permet à tous de générer des vidéos réalistes à partir d’un simple texte.
Le résultat est si bluffant que même les experts s’y laissent prendre.
#désinformation https://t.co/dlIvB5VhyN