@FrDesouche@raphpaillot Non, je m'inscris en faux. En effet, la république socialiste française n'a pas abandonné la collecte de l'impôt dans la France périphérique et rurale.
Donc ce n'est pas de la remigration.
C'est l'application du droit souverain du peuple français à décider de qui a le droit ou non d'être chez nous.
Arrêtons d'utiliser le terme de remigration n'importe comment !!!
https://t.co/YAQJ0Bvqog
Le régime socialiste républicain a uni latéralement rompu le contrat social en refusant de protéger la population. La seule part du contrat qu'il assume encore, c'est le prélèvement de l'impôt. Il est devenu légitime à la population de ce constituer en milice d'autodéfense et de refuser à l'impôt sachant tout cela.
@PoliceRealites Oui, bien sûr, mais pas avec ce symbole républicain qu'est la guillotine. Une balle de 9 mm à bout touchant et le problème est réglé, sans chichi ni symbolique maçonnique.
Quand vous voyez ce qui est arrivé à cette pauvre gamine et le pedigree, (connu de la justice), de celui qui l’a tué, vous croyez vraiment que c’est pour protéger les enfants que Macron veut contrôler et censurer les réseaux sociaux en septembre ?
@jon_delorraine Rappel : pendant la guerre d'Indochine, les dockers communistes de la CGT sur le port de Marseille, sabotaient les armes à destination de nos soldats. Le communisme est l'anti France, une longue, bien trop longue histoire d'amour.
@Midilibre Pour vous garder sous contrôle, la république socialiste française vous taxe à mort et ensuite décide si oui ou non vous aurez un peu de redistribution.
Oui. La gauche est le camps des déçus du réel.
Plutôt que de partir du réel pour l'améliorer à force d'efforts, ils veulent changer le réel : faire table rase des nations, des frontières, des peuples, redistribuer la richesse plutôt que de la produire, combattre la norme en promouvant les marges, légitimer la violence et diaboliser l'ordre, etc.
C'est un camps immature, romantique, idéaliste.
Et donc profondément dangereux.
Hôpital : Le naufrage d'une gestion soviétique
Le « modèle social » français est une religion nationale, mais derrière l’autocongratulation, la réalité hospitalière est celle d’un naufrage. Avec des dépenses de santé avoisinant les 11,5 % du PIB, la France se situe parmi les nations les plus généreuses de l’OCDE. Pourtant, cet investissement massif ne se traduit pas par une excellence de service. L’hôpital français ne meurt pas d’un manque d’argent, mais d’une pathologie bureaucratique devenue systémique.
Le premier symptôme est l’étouffement par l’administratif. Contrairement à une idée reçue, le manque de moyens ne concerne pas les budgets globaux, mais leur allocation. Selon les données de l’OCDE, environ 35 % des emplois hospitaliers en France ne sont ni médicaux ni paramédicaux. Cette armée de gestionnaires, d’administrateurs et de technocrates impose une lourdeur procédurale qui transforme le temps de soin en temps de saisie informatique. Pour le personnel soignant, le constat est amer : 54 % des salariés des établissements publics estiment traverser un état de « burn-out ».
Ce mal-être se traduit par une hémorragie humaine. Le taux de rotation des personnels soignants a explosé, et le recours à l’intérim médical est devenu une drogue dure. En 2022, les dépenses d’intérim médical dans les hôpitaux publics ont atteint 1,5 milliard d’euros, soit une hausse de 25 % en cinq ans. Ce n’est pas seulement un coût économique, c’est la preuve d’une désorganisation profonde : l’hôpital public est devenu si peu attractif que les soignants préfèrent le statut précaire de mercenaire à celui de fonctionnaire.
Le système souffre également d’un paradoxe de planification : la France possède pourtant plus de lits d’hôpitaux que la moyenne de l’OCDE (5,4 pour 1 000 habitants contre 4,2), mais les urgences sont saturées et les déserts médicaux se multiplient.
La raison ? Une planification centrale rigide, incarnée par les Agences Régionales de Santé (ARS), qui décide des budgets et des lits depuis des bureaux parisiens ou régionaux sans tenir compte de la réalité du terrain.
Il est temps de sortir du déni. La bureaucratie ne se réforme pas, elle se supprime. Pour sauver notre système de soin, il faut libérer les établissements de la tutelle technocratique, introduire une véritable concurrence entre les structures et redonner aux soignants le pouvoir de décision. Le salut de l'hôpital ne viendra pas d'un chèque supplémentaire, mais d'une cure de liberté. Il est temps de rendre aux Français un système de santé digne de ce nom, plutôt qu'une administration hospitalière sous perfusion.
@thierrylfronde@FrDesouche On a surtout besoin de transférer le budget du ministère de la subvention socialiste, pardon du ministère de la culture, à la création d'un budget de la rémigration.