Past biologiste œil encore ouvert sur analyses et qualité opera piano oligo-éléments ceruloplasmine littérature peinture voyages insultes non obligatoires
Good job @SwordOfSalomon, comme toujours.
Vous êtes nombreux à vous demander comment autant de citoyens présents sur les plateaux TV, lors d'émissions de société ou de débats politiques, affichent dans une grande majorité des cas des positions très engagées, voire militantes, et sont souvent en lien étroit avec quelques organisations bien connues.
La réponse tient en réalité aux contraintes logistiques et économiques des coulisses de la télévision. C'est un système de réseaux très organisés qui s'est mis en place pour répondre aux sollicitations urgentes des programmateurs, ces derniers ayant pris l'habitude de gagner un temps précieux grâce à eux.
Trouver des intervenants ou des témoins à la fois disponibles et pertinents est une tâche longue et coûteuse. De plus, les productions doivent impérativement s'assurer que la personne sélectionnée « tiendra la route » en direct ou face à la caméra. Pour éviter le stress de l'antenne ou un discours décousu, les équipes s'appuient sur la culture du "bon client" : un intervenant à l'aise, fluide et habitué à synthétiser sa pensée.
C’est ici que les associations, les ONG et les organisations militantes jouent un rôle clé. Toujours sur le pont, elles répondent immédiatement aux demandes de sourcing des chaînes en proposant leurs membres les plus aguerris, souvent formés aux techniques de médias training. Si ces derniers se présentent parfois sous une étiquette neutre (comme simple parent, usager ou consommateur) sans mentionner leur engagement structurel, cette mécanique bien rodée finit par uniformiser les points de vue. Elle explique pourquoi les témoins paraissent souvent si sûrs d'eux et peuvent aller jusqu'à décontenancer leurs interloccuteurs, comme des ministres.
L'animateur ou le présentateur subit généralement cette mécanique interne sans en maîtriser tous les rouages, et en dehors de quelques observateurs attentifs sur les réseaux sociaux, le grand public ne perçoit pas toujours les coulisses de cette sélection.
D'ailleurs, la taille du spread franco-allemand à long terme pourrait même devenir un problème pour l'Allemagne pour financer sa dette car, en l'absence de risque, les prêteurs prêtent aux pays avec des meilleurs taux.
Ces jeunes femmes n’arrivent plus sur les plateaux pour débattre mais elles viennent pour performer.
Le format est connu, rodé, rentable : une lycéenne ou étudiante, ton indigné, prête à réciter le catéchisme LFI (violence policière, casseurs « utiles », ordre républicain = oppression).
Le plateau de Pujadas ou d’un autre leur offre la caisse de résonance gratuite. Elles sortent avec des extraits viraux, des likes, parfois un début de carrière militante. Ce n’est plus un débat, c’est un casting.
Le cas May est presque trop parfait. Face à un ancien ministre de l’Intérieur et candidat, elle remercie les casseurs qui l’auraient « relevée » après une intervention des CRS. Elle refuse de condamner clairement les pillages du 17 octobre, puis se permet de « remettre à sa place » son interlocuteur. Pujadas doit intervenir pour rappeler le respect. On n’est plus dans l’échange d’arguments mais dans la confrontation spectaculaire où l’insolence est un atout médiatique.
Plus elle pousse le curseur, plus l’extrait circule. La sphère médiatique et la sphère militante se nourrissent mutuellement.
Le profil est récurrent. On voit les mêmes postures, les mêmes références, le même refus de distinguer le mouvement des violences qui le parasitent.
Les plateaux deviennent un espace de recrutement et de visibilité pour une extrême gauche qui a compris le fonctionnement des réseaux : un clash bien calibré vaut mieux qu’un argument développé. L’invité politique (ici Retailleau) sert de faire-valoir. Sa réaction est secondaire ; ce qui compte, c’est que la jeune femme ait « tenu tête » et que les extraits partent.
Ce n’est pas nouveau, mais c’est devenu systémique. La télévision, en cherchant le face-à-face qui « fait de l’audience », offre une tribune permanente à des intervenants qui n’ont ni responsabilité, ni expérience, ni enjeu autre que leur visibilité.
Les dégâts matériels, les commerçants ruinés, les lycées saccagés, les policiers blessés deviennent des détails secondaires face au récit de la victime. Le résultat est prévisible : polarisation, confusion entre revendication et violence, et une génération de militants qui apprennent très tôt que l’insolence paye mieux que la précision.
On peut débattre des politiques éducatives, des moyens, de Parcoursup. On ne peut pas sérieusement accepter que remercier les casseurs et défier un interlocuteur deviennent des actes de courage politique.
Ce n’est pas de la contestation, c’est du théâtre, et les plateaux en sont devenus les scènes principales et les militants l’ont très très bien compris. 🫡
@Comprendre_agir@resko62@Villepin Dsl non. Vieilli et bien fatigué et réponses bien embrouillées sur les faits précis avancés par Le Pen, avec un summum sur le voilement des fillettes 👉 https://t.co/2L5Irksc0i
22h30, Sonia Mabrouk : Dominique de Villepin, quelle est votre position sur le voilement des fillettes ?
22h30 : début de la réponse de D. de Villepin.
00h45 : fin de la réponse de D. de Villepin.
00h45, Sonia Mabrouk : Et sur les fillettes ?
@PorcherThomas@dseux pouvez-vous lui dire qu’il est de plus en plus génial lors de vos débats avec lui sur France Inter? Comment
peut-on péter un plomb avec autant d’aplomb ?
@francoisedegois@faureolivier@marinetondelier@BinetSophie@BallyBagayoko Ces manifestations ne servent à rien, sinon à exciter le taureau en face. Elles ouvrent aussi la voie à l’inverse, cad des manifestations de droite lorsque des réunions de gauche sont organisées. Une polarisation inutile, risquée dans ces temps difficiles.
@GG_RMC@AlainMarschall@mbompard Autre exemple de la duplicité et des mensonges de Bompard : pourquoi demander à la police d’intervenir puisqu’elle tue ? 🤣🤣
Il faut voir les choses du bon côté. Aucun LFIste n’a accusé les sionistes d’être à l’origine des émeutes ou des violences policières.
Quand c’est bien il faut le dire aussi
@1arcet1fleche@larmoiement Le président, lui, est un infiltré de gauche : aucune mesure concrète de prise contre les émeutiers. Ns sommes cernés par des infiltrés de gauche, de droite et d’ailleurs, je vous dit.
@didier_renew@Chedon73 Cette personne n’arrête pas de glapir ses bêtises, en assourdissant les spectateurs…et les debateurs qui ont du mal à s’exprimer en sa présence
@RaquelGarridoFr@EmmanuelMacron Oui, madame Garrido, il faut cesser cette maltraitance des Français par vous…qui contrairement au président de la république, avait été purgée de votre propre parti. Vous souhaitez la purge des autres, mais c’est vous qui l’avez subie.