Après la canicule de 2003 qui a causé environ 15 000 décès, l’État a instauré la journée de solidarité : une journée travaillée non payée dont les revenus (environ 3 milliards € par an) sont destinés à la protection des personnes âgées.
En 23 ans l'Etat a collecté 69 Milliards d'€! De quoi climatiser tous les Ehpads, toutes les écoles, tous les hopitaux et d'aider beaucoup de gens à climatiser et isoler leur chez soi.
Question: Où est parti cet argent @SebLecornu ?
C’est même pas la robe qui me choque c’est le fait que vous soyez assez grand pour aller à Bali avec vos meufs mais que c’est vos mères qui vident vos valises et font votre linge au retour
Miss France 2026 : Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete sont destituées de leurs titres de Miss Provence et Miss Aquitaine après des "propos injurieux" à l'égard des douze demi-finalistes, annoncent les deux comités régionaux concernés (communiqué).
𝐂𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧 𝐜𝐚𝐮𝐜𝐡𝐞𝐦𝐚𝐫. 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐂𝐍𝐍.
Selon une enquête explosive de CNN, l’armée israélienne a 𝐞𝐧𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞́ 𝐯𝐢𝐯𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐨𝐮 𝐦𝐨𝐫𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐳𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐏𝐚𝐥𝐞𝐬𝐭𝐢𝐧𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐚𝐟𝐟𝐚𝐦𝐞́𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐬𝐬𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐞𝐬 peu profondes, juste à côté du point de passage de Zikim, alors qu’ils tentaient simplement d’atteindre l’aide humanitaire.
Vidéos géolocalisées, images satellite, témoignages de soldats israéliens et cris des familles : les corps ont été poussés par des bulldozers militaires, sans nom, sans sépulture, sans même un registre. Certains étaient encore vivants quand la terre les a recouverts.
Des ex-militaires parlent froidement de civils abattus puis « nettoyés » à la pelleteuse. Les ONG hurlent à la violation massive du droit international humanitaire.
Dernier message d’Ammar Wadi avant de partir chercher de la nourriture pour ses enfants :
« Pardonne-moi si quelque chose m’arrive. »
Il n’est jamais rentré.
Source : enquête CNN en commentaire.
🚨🇫🇷 FLASH | Abdenour Behlouli, 45 ans, porteur de TRISOMIE 21, menait jusqu’à l’automne dernier une vie indépendante et dynamique : sorties, voyages, sport, cinéma, restaurants, matchs de foot. Rien ne laissait imaginer le drame à venir.
Fin novembre 2024, un premier signe apparaît : sa MAIN GAUCHE cesse de répondre.
Aux urgences de la PITIÉ-SALPÊTRIÈRE, les médecins évoquent une ATTEINTE GRAVE DE LA MOELLE ÉPINIÈRE, une situation normalement traitée en urgence.
Pourtant, Abdenour est renvoyé chez lui, sans prise en charge approfondie.
Les jours suivants, son état se dégrade brutalement : il se PARALYSE, jusqu’à perdre toute mobilité.
Une pharmacienne alerte sa famille sur la situation critique.
De retour à l’hôpital, personne ne vient l’aider à sortir de la voiture.
Son beau-frère doit lui-même le porter jusqu’à un fauteuil pour personnes à mobilité réduite.
Une CHIRURGIE LONGUE ET COMPLEXE est finalement réalisée.
Abdenour survit, mais se retrouve TÉTRAPLÉGIQUE.
À son entrée en soins critiques, la famille décrit une attitude marquée par une FROIDE DISTANCE. Un médecin leur aurait déclaré : "Il a 45 ans, le syndrome de Down, c’est bien 45 ans, il a assez vécu". Une phrase bouleversante, vécue comme un renoncement à sa dignité.
Les proches racontent ensuite plusieurs jours où AUCUNE VISITE ne leur a été permise, laissant Abdenour dans une SOLITUDE TOTALE et sa famille dans l’incompréhension la plus absolue.
Malgré l’erreur médicale initiale, l’hôpital décide de limiter les traitements possibles, en s’appuyant selon la famille sur des AVIS MÉDICAUX ANCIENS. Depuis l’opération, Abdenour est exposé à un risque constant d’ÉTOUFFEMENT, en raison de BOUCHONS DE MUCOSITÉS.
Cette décision de limitation implique que, s’il s’étouffe, l’équipe pourrait ne pas procéder à l’aspiration nécessaire, un geste pourtant courant en réanimation. Pour ses proches, cela revient à LE LAISSER MOURIR d’un problème ÉVITABLE.
La famille s’interroge : comment, en 2025, un homme devenu tétraplégique après une faute médicale peut-il se voir refuser les soins essentiels à sa survie ?
Depuis son admission, il n’a bénéficié d’aucune nouvelle IRM ni d’aucun examen NEUROLOGIQUE. Les médecins, selon ses proches, refusent tout réexamen.
Pour sa famille, le constat est terrible : celui qui a été blessé par une ERREUR INITIALE se retrouve désormais PRIVÉ DES SOINS qui permettraient de le protéger.
(Politis)
Les femmes cis ne peuvent plus s’exprimer librement et demander à ce qu’on respecte leur vécues. Et ça c’est dû au fait que comme vous estimez que les transfem sont plus marginalisés que les femmes cis, ont doit accepter tout venant d’eux même au détriment des autres femmes
Moi ce que je trouves bizarre c’est le fait qu’en tant que femme cis on ne peut pas émettre un avis sur les femmes trans quand on exprime notre ressenti sur certains sujets sans être traité de transphobe. J’ai tellement une théorie dessus mais if I speak mmh
C’est nier la spécificité du phénomène et les conséquences sur le corps des femmes. Si on appelle règles n’importe quelle douleur gastrique, on fait comment pour revendiquer un congé menstruel ?
Je serais jamais hostile aux femmes trans mais comparer les effets secondaires d’une hormonothérapie à des douleurs de règles c’est effacer une réalité biologique propre aux femmes cis. Ce n’est pas une question d’inclusion mais de respect mutuel.. On n’est pas en compétition !
C’est pas faux. Vous ne les avez pas. Les règles c’est pas avoir des douleurs abdos mais tout un processus biologique qui consiste à l’évacuation de l’endomètre et du corps jaune. Ce que vous n’avez pas. Arrêtez de mentir sur la biologie des femmes pour s’attribuer leur vécues