Le système des 500 parrainages pour l’élection présidentielle a été conçu comme un garde-fou.
C’est le moment qu’il serve.
#ZeroParrainagePourMelenchon
CRISE DES LYCÉES : COMMENT LE RÉCIT MÉDIATIQUE A AMPLIFIÉ LES COLÈRES - Depuis les premiers blocages, nous avons analysé plusieurs centaines de contenus, articles, reportages et séquences d’information diffusés par LCI, France 2, franceinfo, BFMTV, Le Monde, France Inter et France Culture. Notre analyse fait apparaître plusieurs biais récurrents dans le traitement du conflit : un cadrage privilégiant la répression, une représentation politique déséquilibrée, des critiques de Parcoursup rarement contredites et une faible visibilité accordée aux non-grévistes. Quatre angles morts qui interrogent le pluralisme et les exigences du journalisme.
LA RÉPONSE UNIQUEMENT SÉCURITAIRE
Dans de nombreuses interventions de sociologues, de chercheurs et d’éditorialistes, un même récit revient en boucle : face aux revendications lycéennes, le gouvernement n’opposerait que la répression policière. Des témoignages de jeunes mobilisés reprennent cette idée, affirmant que leurs revendications seraient ignorées et que la seule réponse des autorités serait la brutalité.
Pourtant, dès le 4 octobre 2026, le gouvernement a lancé cinq chantiers portant sur les remplacements d’enseignants, les locaux scolaires, les emplois du temps, Parcoursup et la démocratie lycéenne. Le 8 octobre, Édouard Geffray a annoncé le déploiement de plus de 3 000 enseignants remplaçants et des recrutements supplémentaires.
D’autres mesures ont suivi : demi-journée consacrée au dialogue lycéen, consultation nationale des élèves, renforcement de leur représentation dans les instances éducatives et budgets dédiés à leurs projets. Les premières décisions devaient être présentées avant la fin octobre, tandis que le budget 2027 prévoyait 1,2 milliard d’euros supplémentaires pour l’Éducation nationale.
LES EXTRÊMES OMNIPRÉSENTS : OÙ EST LE PLURALISME ?
Le 17 octobre 2026, alors que des violences incontrôlables éclatent dans de nombreuses villes, notre relevé des interventions politiques sur les chaînes d’information en continu fait apparaître une succession de personnalités populistes ou contestataires : Ségolène Royal, Clémentine Autain, Sabrina Sebaihi (députée écologiste), Marine Tondelier, Éric Coquerel et Yoann Gillet, député du Rassemblement national. Dans le même temps, les publications de Jean-Luc Mélenchon sur X sont fortement reprises sur les bandeaux d’information.
Le problème n’est évidemment pas de donner la parole à ces personnalités, mais de leur accorder une place aussi prépondérante dans une séquence où les violences et le maintien de l’ordre sont au cœur de l’actualité. Pourquoi les mêmes figures contestataires se succèdent-elles sur les plateaux, tandis que les voix modérées et républicaines brillent par leur absence ?
HARO SUR PARCOURSUP !
Depuis plusieurs semaines, Parcoursup a fait l’objet d’attaques incessantes, souvent virulentes et rarement étayées. Micro-trottoirs, témoignages individuels et tribunes indignées se sont succédé, sans que les critiques soient toujours accompagnées d’une mise en perspective ou d’une contradiction à la hauteur des accusations formulées.
Le 14 octobre, dans un entretien publié par HugoDécrypte sous le titre « Révolte des jeunes, désobéissance et justice », Vincent Lindon s’autorisait des critiques d’une violence inouïe sur Parcoursup en le comparant à un champ de mines et en affirmant que ce système brisait des vies ; parmi les nombreuses contre-vérités débitées par l’acteur, le présentateur (très suivi par les jeunes générations) se contentera d’acquiescer, sans jamais corriger ou contredire son invité.
Pourtant, les chiffres officiels racontent une tout autre réalité que les caricatures véhiculées dans certains médias : en 2025, 94 % des néobacheliers inscrits sur Parcoursup ont reçu au moins une proposition d’admission, et 81 % en ont accepté une, selon le ministère de l’Enseignement supérieur. Ces résultats ne font pas disparaître les difficultés individuelles, les inégalités d’accès ou les problèmes d’orientation.
LES NON-GRÉVISTES PRIVÉS DE PAROLE
Depuis plus de trois semaines, les reportages consacrés à la mobilisation donnent largement à entendre les lycéens contestataires, les militants, les activistes et les organisations syndicales. Mais quelle place est accordée à ceux qui ne font pas grève, souhaitent poursuivre leurs cours ou subissent les conséquences des blocages sans partager les revendications du mouvement ?
Notre relevé des journaux de France Inter fait apparaître un déséquilibre particulièrement marqué : sur une trentaine de reportages recensés au fil de la journée, un seul donnait la parole à des non-grévistes. Les autres privilégiaient les acteurs de la mobilisation ou les organisations qui la soutiennent. Parmi les sujets diffusés figurait également un reportage consacré à un cours improvisé de marxisme proposé par une professeure de français à des lycéens mobilisés, présenté comme une démarche de sensibilisation.
CONCLUSION : QUAND LE JOURNALISME RENONCE AU CONTRADICTOIRE
Pris ensemble, ces quatre angles d’analyse interrogent une même pratique : privilégier certains témoignages, certaines personnalités et certaines interprétations, au risque de laisser dans l’ombre des faits et des opinions essentiels. Le problème n’est pas de donner la parole aux lycéens mobilisés, aux militants ou aux critiques de Parcoursup. Il est de ne pas soumettre leurs affirmations aux mêmes exigences de vérification et de contradiction que celles de leurs adversaires.
Le pluralisme ne consiste pas à juxtaposer des témoignages. Il exige de confronter les récits aux faits, les accusations aux réponses et les revendications aux réalités. Lorsque le contradictoire disparaît, l’information devient le véhicule d’un récit à sens unique ; et comme souvent, c'est le récit de la colère et du militantisme qui est choisi par les rédactions.
Colère froide. LFI, ça suffit.
Hier, une nouvelle limite a été franchie. Nous avons connu notre marche sur le Capitole.
Combien de temps encore allons-nous regarder notre pays s’enfoncer dans la violence sans réagir ? Combien de temps encore allons-nous laisser Jean-Luc Mélenchon et les siens entretenir la confrontation permanente, puis rejeter sur les autres toute responsabilité lorsqu’elle dégénère ?
Ils nous parleront du préfet, de Macron, du ministère de l’Intérieur. On connaît la chanson, la faute revient toujours à quelqu’un d’autre.
Comme Trump en son temps, Jean-Luc Mélenchon a fini par appeler au calme. Mais cet appel tardif ne règle pas la question de sa responsabilité politique. Déclaration après déclaration, manifestation après manifestation, LFI contribue à installer un climat de haine et de violence, à créer les conditions du chaos. On ne peut pas attiser les colères, jeter de l'huile sur le feu en permanence, et prétendre ensuite être étranger à leurs conséquences.
Nous n’avons pas à rester spectateurs. Nous pouvons agir. Et nous pouvons agir démocratiquement.
Il faut instaurer un cordon sanitaire politique autour de LFI. Cela commence par une demande simple à nos élus : ne parrainez pas Jean-Luc Mélenchon pour l’élection présidentielle.
Un parrainage ne signifie pas que l’on approuve chaque déclaration d’un candidat. Mais il contribue à rendre sa candidature possible. C’est un choix qui engage celui qui le fait et dont les citoyens peuvent lui demander de répondre.
Ils diront que cet appel est antidémocratique. Pourtant, les parrainages font partie des règles de l’élection présidentielle. Chaque élu est libre d’accorder sa signature ou de la refuser. Et chaque citoyen est libre de lui demander de ne pas l’accorder.
Le pluralisme n’oblige aucun maire, aucun élu, à faciliter une candidature dont il réprouve les méthodes. Défendre la démocratie, c’est aussi savoir poser des limites à ceux dont on considère qu’ils en abîment chaque jour les conditions : le respect des institutions, des adversaires et du débat public.
Nous n’avons pas à être faibles ni complaisants envers ceux qui piétinent, jour après jour, les principes du débat républicain.
Si, comme moi, vous avez été révulsés par ce qui s’est passé hier, transformons cette colère en action.
Interpellez vos maires et vos élus. Demandez-leur de ne pas parrainer Jean-Luc Mélenchon. Relayez cet appel. Faites connaître votre position.
Pas une seule signature pour Mélenchon.
#StopLFI #LFICaSuffit
❗️SAISIE ARCOM
Hallucinant échange complotiste et relais de fakenews hier à 22h43 entre un journaliste de BFMTV et une militante d’extrême gauche :
"- Sofia : Il y une sélection raciste qui est faite sur ParcourSup, et c 'est important de le dire.
- Maxime Switek : Raciste ?
- Sofia : Oui, bien sûr. Parce qu'il y a une étude qui a été menée selon l'ONDES, l'Observatoire National des Discriminations dans l'Assemblée Supérieure, qui nous dit qu'en fait, quand on a un nom français, dit français, à connotation française, on a plus de chances d 'être accepté que les autres
- Maxime Switek : Juste une chose par rapport à ça, Sofia. Ce que vous décrivez là, moi je l'ai entendu avant Parcoursup, le fait de dire qu 'il y avait de la discrimination à l'entrée des grandes écoles, à l'entrée de la fac, quand on avait un nom à consonance maghrébine, ça, on l'a entendu avant Parcoursup. Ma question, est-ce que la faute en revient à Parcoursup ?
- Sofia : Non, c'est que c'est une continuité, en fait. C'était là avant et ça continue d'être là après. Mais aujourd'hui, ils nous ont vendu Parcoursup comme si ça allait être l'élément égalitaire, émancipateur des jeunes, et c'est tout l'inverse !
Or l'étude ONDES citée par Sofia porte sur les demandes d'information pour les Masters (où les noms ne sont pas anonymisés) et non sur… Parcoursup, où nom, prénom et âge sont anonymisés lors de l'examen des dossiers par les commissions des formations.
Ces affirmations sur l’antenne de BFMTV sur un mode déclaratif et péremptoire, sans contradiction, ne satisfont pas aux exigences de mesure, de rigueur et d’honnêteté
L’éditeur garantit le bien-fondé et les sources de chaque information or une information erronée a été portée à la connaissance du public et l’animateur n’a procédé à un aucun rectificatif au cours de l’émission
Si vous souhaitez que l'ARCOM intervienne et mette en garde BFMTV pour ce grave manquement de rigueur et d’honnêteté dans le traitement de l’information, nous vous indiquons la procédure :
Voici le lien de signalement ARCOM
https://t.co/BuG6vQ0dpR
puis vous saisissez
TV : BFMTV
Date : 13 OCTOBRE 2026
Horaire de diffusion. : 22h00
Programme : LE FORUM BFMTV
Horaire de la séquence : 22h43
puis "le programme était inapproprié ..."
puis "conditions de traitement de l’information"
puis "manque de rigueur et d’honnêteté de l’information"
Voici ce qu'il faut déclarer (faites un copier/coller) :
"Il y a une sélection raciste qui est faite sur Parcoursup" à déclaré l’ancienne présidente de l’Union Syndicale Lycéenne se basant sur une étude de l'ONDES, l'Observatoire National des Discriminations dans l'Assemblée Supérieure, "qui nous dit qu'en fait, quand on a un nom français, dit français, à connotation française, on a plus de chances d 'être accepté que les autres"
Or l'étude ONDES citée par Sofia porte sur les demandes d'information pour les Masters (où les noms ne sont pas anonymisés) et non sur… Parcoursup, où nom, prénom et âge sont anonymisés lors de l'examen des dossiers par les commissions des formations.
Une information erronée a été portée à la connaissance du public et le présentateur n’a procédé à aucun rectificatif de cette information au cours de l’émission
L’éditeur a pour obligation de faire preuve d’honnêteté et de rigueur dans la présentation et le traitement l’information"
Puis vous indiquez votre nom, prénom et email
L’ARCOM vous demandera de valider votre saisine sur votre adresse email…
Et le tour est joué !
Cela ne vous prendra même pas 2 minutes 😉
@Carine123123@BFMTV@MaximeSwitek Malheureusement, vous n’aurez pas de réponse. Nous sommes inaudible en précisant que l’extrême gauche bloque ce pays depuis des décennies dans la presse et dans les rues. Liberté-Egalité-Fraternité
tiens, il y a encore Kevin🤬pourquoi personne ne dit que les lycéens bloqueurs sont ultra minoritaires ? seuls ceux qui n’ont pas utilisé Parcours Sup peuvent oser dire que ce système est à jeter, il est bien fait et il ne fait pas la sélection ! #forumbfmtvlycees@bfmtv
Les Français n’ont aucun problème avec les Noirs ou les Arabes, contrairement à ce qu’on aime nous faire croire.
Les Français n’en ont rien à foutre que leur banquier, leur caissière ou leurs voisins soient noirs, arabes, asiatiques ou autres.
Ce qui pose problème, ce sont les racailles, les comportements irrespectueux et ceux qui refusent de s’adapter au pays dans lequel ils vivent.
Les Français réagissent comme le feraient les citoyens de n’importe quel autre pays face à des comportements problématiques.
Si ceux qui foutaient la merde étaient des Russes, des Japonais ou des Mexicains, les Français auraient exactement les mêmes problèmes avec eux.
Ce n’est pas une question d’origine. C’est une question de comportement.
Et ceux qui se servent systématiquement du passé colonial de la France pour justifier des comportements inacceptables ne font que chercher des excuses.
Il faut arrêter de confondre le rejet de certains comportements avec le rejet de populations entières.
Point barre.
Je suis peut-être (encore) minoritaire, mais je suis heureux et fier que Total ait rogné sur ses bénéfices en France pour bloquer les prix de l'essence à 1,99€.
Total a fait plus pour les pauvres en 2 mois que Mélenchon en 50 ans de vie politique.
La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes.
Je me suis astreint jusque-là au silence.
Mais cette décision appelle désormais quelques mots... https://t.co/K1YihPJNvB
😇 Le député LFI qui achète de la drogue à un mineur sur le quai du métro ?
C’est riennnnnn… il est malade il faut qu’il se soigne.
😇 Le député LFI qui frappe sa femme ?
Sa main a glissé, ça arrive à tout le monde…
😇 La députée LFI qui tient des propos homophobes et harcèle ses équipes ?
Une femme à poigne… la maîtresse du chef on l’excuse…
😡 Le président de l’assemblée nationale macroniste qui a commande 2/3 homards pour ses invités ? Mais c’est intolérable, démission !
😡 Un candidat à la présidentiel du bloc central qui tient une bière dans une vidéo de compagne? Il incite à l’alcoolisme, au bûcher !!!
Et ça fait depuis 2017 que ça dure, que ces hypocrites d’insoumis enterrent leurs pires affaires et lancent des polémiques sur du rien pour leurs opposants.
La meute reste la meute.
France Inter accueille cette rentrée Salomé Saqué.
C'est une journaliste de Blast, un média en ligne très à gauche. La même maison part en grève dès qu'un chroniqueur de Valeurs Actuelles, un journal de droite, pose un pied dans le studio.
Le pluralisme du service public s'arrête pile là où commence votre facture.
Salomé Saqué a 31 ans. Elle a vendu 400 000 exemplaires d'un livre titré "Résister", qui explique que le grand danger du pays, c'est l'extrême droite.
Chez Blast, elle dirige le pôle économie. Elle n'a jamais signé une fiche de paie du privé, jamais calculé ce qu'il reste à un salarié une fois le brut, les charges et l'impôt passés.
Fille d'enseignants, prépa, plateaux télé, doctorat honoris causa en Belgique. Elle parle d'inégalités depuis les studios.
Le privé, lui, paie le salaire, les cotisations, la dette publique et la radio qui lui fait la leçon.
Vous trouvez normal de financer avec vos impôts une maison qui vous désigne comme le problème ?
@Guigz75116 👏🏼 Coluche disait « Jusqu’où s’arrêteront-ils » et après certains le pleurent de voir les extrêmes intégristes représentées 50 % des intentions de vote😡🤬😤
100 ans.
Depuis 100 ans, TOUS les régimes communistes se sont effondrés dans des drames humains avec des centaines de millions de morts.
Et en France, en 2026, un trotskiste mégalomane, soutenu par des milliers d'intellectuels hors sol, incompétents, entend donner le LA à une campagne présidentielle où la France joue son avenir, sa survie.
On parle de sa proposition débile de "bruler la dette". Tous les gens intelligents se sentent obligés d'argumenter, de se justifier, alors que l'on est face à une proposition relevant de la pensée magique.
Il parle de nouvelle France, celle qui sera dominée par l'islam, l'immigration islamique, qui imposera ses modes de vie et sa religion en France. Ce fut pareil en URSS : le communisme a écrasé des milliers de nationalités, a tenté de former, de force, un homme nouveau.
Mais pourquoi discutons-nous à partir de ces propositions, hors sol ?
Il faut lui dire non et, surtout, éradiquer tout son réseau dans l'audiovisuel public qui le porte à bout de bras.
LFI doit être écrasé, détruit le plus rapidement possible.
Le RN, alors, s'effondrera.