Parce qu’elle piétine sur le front, la Russie frappe l’arrière en Ukraine et nous restons spectateurs. Il est urgent de protéger le ciel ukrainien. Je l’ai redit en plénière aujourd’hui. #Skyshieldnow
In politics, we’re torn between ideals and practicalities, aspirations and realities, the world as we want it, and as we find it
But one day a manifesto comes along that reconciles both in every pledge.
A rare moment of clarity and hope
🔴🔴📰 La plainte de Trump de 3,8 milliards de dollars réclamés au Washington Post vient d'être rejetée par la justice. Sixième procès en diffamation de Trump ou de son groupe médiatique qui s'effondre ainsi.
🗃️ Les faits
Le juge fédéral Thomas Barber, à Tampa, a rejeté le 7 juillet la plainte en diffamation de 3,8 milliards de dollars déposée par Trump Media and Technology Group (maison-mère de Truth Social) contre le Washington Post (@washingtonpost).
L'article visé, publié en 2023, portait sur des questions de financement liées à l'introduction en bourse de Truth Social.
Le juge a statué que TMTG (@TMTGcorp) n'avait pas apporté de preuve suffisante de malveillance, la condition exigée aux États-Unis pour qu'une personnalité publique gagne un procès en diffamation et qui suppose de démontrer qu'un média savait l'information fausse et l'a publiée avec un mépris déraisonnable de sa véracité.
Ce n'est pas un cas isolé : une plainte similaire contre @guardian avait déjà été rejetée en novembre, puis abandonnée par l'entreprise en avril.
Trump a aussi vu sa plainte contre le @WSJ rejetée en avril, avant de la redéposer en mai. D'autres procédures sont en cours contre notamment la @BBC et le @nytimes.
Dans chacun de ces cas, le schéma est identique : une plainte massive portant sur des milliards de dollars, très médiatisée au moment du dépôt, puis un rejet par un juge qui obtient une fraction de l'attention médiatique de l'annonce initiale.
Chaque procédure impose pourtant à la rédaction visée des mois, parfois des années, de frais d'avocats, de procédures et d'incertitude judiciaire, un coût réel et immédiat, indépendant du résultat final.
➡️ Perdre un procès en diffamation n'a jamais emp��ché Trump d'en intenter un autre.
Cette répétition est une méthode assumée de gouvernance. Une plainte à plusieurs milliards de dollars, même vouée à l'échec sur le fond, oblige une rédaction à mobiliser des ressources considérables pour se défendre, à peser chaque publication future à l'aune du risque contentieux, et à subir des mois d'incertitude avant qu'un juge ne tranche.
Le message envoyé aux autres rédactions se veut dissuasif : enquêter sur Trump ou ses entreprises a un prix, que la plainte aboutisse ou non.
Cette accumulation de procès perdus relève d'une stratégie qui vise à faire peser sur chaque rédaction le coût et la peur d'un prochain procès, peu importe l'issue.
A travers ces procédures à répétition, Trump tente de museler la presse qui lui est critique en brandissant une menace insoutenable aux propriétaires des médias en question.
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La députée polonaise Sylwia Białawska sonne l’alarme : la Russie prépare une opération hybride contre la Pologne.
« Pas avec des chars, mais par la désinformation et les provocations. Ce ne sont pas seulement les médias polonais et Donald Tusk qui nous mettent en garde, mais aussi les services de renseignement des États-Unis et du Royaume-Uni »
Les services américains et britanniques confirment : Moscou veut envenimer les tensions entre Polonais et Ukrainiens pour couper l’aide militaire à Kyiv.
Un faux enregistrement, une info bidon… et le chaos est semé. "Vérifiez vos sources, écoutez l’État, ne tombez pas dans la haine", martèle Białawska. "La panique, c’est exactement ce que veut Poutine."
La guerre de l’info fait rage… et l’unité est la seule arme !
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President Macron became the first major world leader to visit Syria after the success of the revolution. Israel, Russia and ISIS-linked terrorist groups strongly opposed the visit and the presence of France. At least two bombs exploded near Macron’s hotel, injuring 18 people.