Les vrais patrons
Vendredi dernier, à Radio Pirate Prime, Jeff a soulevé un point qui tombe en plein dans le mille. Il a rappelé l’histoire du lanceur d’alerte de la CAQ, congédié pour avoir transmis à Thomas Gerbet des données concernant des investissements jugés risqués dans la filière batterie, notamment Northvolt et Nemaska Lithium. Et pour couronner le tout, il nous a fait entendre Michael Fortier, ancien ministre sous Harper et panéliste à l’émission Les mordus à Radio-Canada, qui disait qu’un employé, d’après la loi, doit respect à son employeur et que le congédiement de ce monsieur était justifié. Comme si l’État était une entreprise privée et que les ministres étaient des patrons intouchables.
Jeff a ramené une idée que trop de gens oublient : le véritable employeur de cet homme, ce n’est pas la CAQ. Ce sont les contribuables. Ceux qui paient la machine. Ceux qui financent les salaires, les pensions, les bureaux, les erreurs et les projets ratés. Mais ça, les politiciens, de Charles Milliard, en passant par PSPP jusqu’à Matante cri-cri, ne semblent jamais le comprendre. Ils se comportent comme si eux étaient les patrons et que nous étions leurs employés dociles. Ils ne le diront jamais ouvertement, mais leurs décisions, leur ton et leur mépris tranquille pour l’opinion publique parlent plus fort que leurs discours.
Souvenez-vous de Legault qui avait déjà dit dans une entrevue : « C’est moi qui est élu, c’est moi qui décide ». Il ne faisait que dire tout haut ce qu’il pense vraiment de la supposée démocratie. Il l’a réduite à sa version la plus mince : un vote tous les quatre ans, puis un long silence où les élus font ce qu’ils veulent pendant que les citoyens regardent passer le train. Si on ne ramène pas nos politiciens sur le plancher des vaches, si on ne leur rappelle pas qui signe réellement le chèque, alors ils auront raison sur un point : ce n’est plus une démocratie, mais une dictature molle, administrative, confortable pour eux et étouffante pour nous.
Définition
Démocratie — Système politique dans lequel le pouvoir appartient au peuple, qui l’exerce directement ou par l’intermédiaire de représentants élus, et où ces représentants demeurent imputables devant les citoyens.
Dictature — Régime dans lequel le pouvoir est concentré entre les mains d’un individu ou d’un groupe, sans véritable contrôle démocratique, sans contre‑pouvoirs effectifs, et où la population n’a pratiquement aucun moyen d’influencer les décisions.
Kaboum!
Merci Jeff
LES LUMIÈRES LED CLIGNOTENT 120 FOIS PAR SECONDE. VOUS NE POUVEZ PAS LE VOIR. VOTRE CERVELAU ENREGISTRE CHACUN D’EUX. CELA ÉTAIT CONNU AVANT QU’ILS NE LES RENDENT OBLIGATOIRES.
En 2012, le gouvernement américain a interdit les ampoules à incandescence. La raison invoquée : l’efficacité énergétique. La vraie raison se trouve dans un document qui n’était pas censé être rendu public.
En 2007 — cinq ans avant l’interdiction — le Laboratoire national du Nord-Ouest du Pacifique du Département de l’Énergie a achevé une étude neurologique de 14 mois sur le clignotement des LED. Référence : PNNL-SA-2007-4419. Classifié : « Distribution limitée — Non destiné à la publication publique. »
Ce qu’ils ont découvert : Les ampoules LED à 120 Hz produisent un clignotement invisible à la perception consciente mais pleinement enregistré par le thalamus.
Une exposition continue de plus de 6 heures par jour : suppression mesurable de la mélatonine, perturbation circadienne, et une réduction de 23 % de la durée du sommeil profond en 90 jours.
À cause des lumières de votre plafond. Un ancien ingénieur en éclairage — 9 ans chez l’une des trois entreprises fabriquant 87 % des ampoules LED en Amérique du Nord : « On nous a dit que le clignotement devait rester à 120 Hz. Pas à cause du coût. Pas à cause de limitations techniques. Parce que la spécification venait de l’extérieur de l’entreprise. C’était une exigence de conformité attachée au programme fédéral de subventions énergétiques.
Si vous vouliez la subvention, vous construisiez selon leurs spécifications. Personne n’a demandé pourquoi cette spécification existait. On s’est contentés de la suivre. » La spécification venait du DOE. L’étude du DOE prouvant les dommages neurologiques a été achevée 5 ans avant l’interdiction. Ils savaient. Ils l’ont imposée quand même.
Ce que le clignotement à 120 Hz fait sur des années : Suppression de la mélatonine. Calcification de la pinéale accélérée. Réponse immunitaire affaiblie. Régulation émotionnelle qui se détériore. Durée d’attention raccourcie. Vous devenez plus facile à agiter. Plus facile à distraire. Plus facile à contrôler.
Ampoules à incandescence : courant continu. Pas de clignotement. Lumière fluide identique au feu — ce sous quoi la biologie humaine a évolué pendant 300 000 ans. Ils ont interdit la seule lumière pour laquelle votre cerveau était conçu et l’ont remplacée par une qui vous dégrade 120 fois par seconde.
La solution : Remplacez les LED dans les pièces où vous passez 4 heures ou plus — surtout les chambres à coucher — par des ampoules à incandescence. Toujours légales en tant que « lampes chauffantes » ou « ampoules de service intensif ». Elles n’ont jamais disparu. Juste renommées pour que vous n’alliez pas regarder.
Vos problèmes de sommeil ne sont pas du stress. Votre brouillard mental n’est pas l’âge. Votre irritabilité n’est pas de la personnalité. C’est 120 impulsions invisibles par seconde, chaque heure d’éveil, dans chaque pièce que vous entrez.
CODE : PNNL-2007-4419 / 120HZ-PWM / MELATONIN-23 / DOE-SPEC-MANDATE / THALAMUS-REGISTER
⟁ Ils ont interdit la lumière pour laquelle votre cerveau était conçu et l’ont remplacée par une qui vous brise si lentement que vous vous blâmez vous-même. Les ampoules sont toujours disponibles. Ils se sont juste assurés que vous n’y penseriez jamais. Partagez ceci.
🚨 LES PARAPLUIES ÉTAIENT DES CHARGEURS D’ÉTHER !
🤯❗Regardez cette vidéo historique :
💥À l’Exposition Universelle de Chicago en 1893, tout le monde portait un parapluie… même par temps sec.
Ce n’était pas pour la pluie.
Ces parapluies étaient équipés :
D’antennes en cuivre au sommet
D’une doublure en cuivre à l’intérieur
Ils captaient l’éther atmosphérique (l’énergie libre qui remplit l’air) et la transmettaient directement au corps.
Résultat : recharge énergétique, augmentation de la fréquence vibratoire, et même guérison instantanée.
Les hommes utilisaient des cannes en cuivre pour le même effet.
Puis tout a été remplacé par de l’aluminium… qui ne capte rien.
C’est pour ça qu’on nous a ensuite dit : « Ne jamais utiliser de parapluie pendant un orage ».
L’ancien monde savait.
Nous avons tout oublié.
Las ideas de Warburg eran demasiado disruptivas:
Amenazaban industrias multimillonarias basadas en el tratamiento de los síntomas, no en la solución de las causas.
Por favor, considere retuitear esto para recordarles a otros una verdad que la medicina moderna a menudo olvida:
La salud comienza con la energía a nivel celular.
La météo du jour : peur avec risques de taxes
Il paraît que la planète est en train de brûler, fondre, trembler et probablement faire une crise existentielle, mais seulement quand ça fait vendre des reportages dans nos médias. Les prédictions d’Al Gore et de Greta se sont avérées aussi fiables qu’une météo faite avec une boule de cristal, et pourtant ils continuent de répéter le même refrain comme si on n’avait pas remarqué que le disque saute depuis longtemps.
Le matin, en hiver, où il fait -15, c’est la preuve que le climat se dérègle. Le peu de journées d’été où il fait 30, c’est encore la preuve que le climat se dérègle. C’est la panique. Une chance qu’ils ne soient jamais allés à Memphis, Tennessee, au mois d’août. Ça fait 100 ans qu’il y fait 40. En hiver, souvent, il neige. Un réchauffement climatique normal!
D’après ceux qui nous vendent ces salades, le climat est tellement déréglé qu’il arrive à faire paniquer un thermomètre, déprimer un baromètre et se contredire plus vite qu’un politicien en campagne électorale.
Et pendant que toi, pauvre mortel, tu dois culpabiliser parce que tu as osé prendre une paille en plastique pour boire ta boisson gazeuse, les élites, elles, continuent de voyager en jet privé dans le but d’aller sauver des ours polaires en Antarctique, pendant que leur patelin est jonché de vidanges et que les routes ont l’air d’avoir été bombardées. Priorité oblige. Mais attention : c’est pour sauver la planète. On ne peut pas comprendre, nous autres, pauvres incultes. C’est de la science avancée et incontestable. SÉCURITÉ NATIONALE. Plus tu brûles de kérosène, plus tu deviens un héros écologique. C’est mathématique, paraît‑il.
Si tu ne crois pas aux trois cibles de transformer l’économie vers des énergies propres, tu deviens automatiquement un climato‑sceptique, une espèce rare qu’on observe avec des jumelles, comme un oiseau en voie d’extinction. On te regarde comme si tu venais d’annoncer que la Terre est plate et que les arcs‑en‑ciel sont des hologrammes. Pendant ce temps, les vrais scientifiques qui ne chantent pas la bonne chanson restent dans les coulisses, parce que le narratif, c’est comme un spectacle de marionnettes : si tu tires sur la mauvaise ficelle, on te coupe la scène.
Et puis il y a les fameuses taxes, comme la taxe carbone que Christine Fréchette maintient pour nous aider à réaliser que le vrai problème, ce n’est pas le CO₂, c’est qu’on n’est pas encore assez dans la merde financièrement. Il faut bien qu’elle se garde des promesses pour la campagne électorale. Le remède miracle à tout : tu paies une taxe carbone et hop, la planète respire mieux. Tu paies une taxe sur l’essence et soudain, les glaciers se sentent soutenus émotionnellement. On devrait peut‑être inventer la taxe « arrêtez de nous prendre pour des idiots », ça ferait peut‑être fondre leur narratif pour 200 ans.
Mais le plus beau, c’est quand on nous dit que le niveau de la mer va monter tellement vite qu’on devrait tous apprendre à nager d’ici la fin de la semaine. Pourtant, les élites continuent d’acheter des maisons sur le bord de la mer comme si c’était des chalets sur pilotis. Peut‑être qu’ils ont des rabais spéciaux « fin du monde incluse ». Ou peut‑être qu’ils savent très bien que la seule chose qui monte vraiment, c’est le niveau de leur mensonge.
Finalement, si la planète était vraiment sur le point d’imploser, on verrait sûrement les élites courir partout en criant '' sauvez‑vous ''. Mais comme ils continuent de siroter du champagne sur des yachts avec Katy Perry ou que monsieur Carney dépense 524 000 $ pour des repas dans l’avion, on peut se demander si la seule catastrophe imminente pour eux sera le jour où nous découvrirons qu'ils nous ont menti.