The European Commission rejected the registration of the @SaveEuropeAct.
They claim it’s “racist” and goes against “European values” to want to keep Europe, European.
We’re not accepting the madness anymore.
Europe belongs to us.
See you in court.
J’en appelle, en tant que citoyen français et citoyen de l’Union européenne, à Donald Trump.
Si tu pouvais nous sauver en mettant la pression sur l’Union européenne de cette manière-là.
Face au niveau de corruption et de tentative totalitaire de ses institutions, dis-leur clairement :
« Si vous persistez dans cette voie de censure et de contrôle social déguisé en protection des enfants, nous couperons l’accès à l’ensemble des services américains dont vous dépendez. »
La liste est simple et brutale :
- Mastercard et les systèmes de paiement internationaux
- AWS, Google Cloud et Azure (vos clouds)
- X et Instagram (vos plateformes)
Nos dirigeants européens sont partis dans une dérive liberticide qui n’a plus rien à voir avec la volonté des peuples. Ils veulent un système de contrôle à la chinoise tout en restant totalement dépendants des infrastructures et des services américains.
Trump n’aurait pas seulement l’Amérique derrière lui.
Il aurait des millions d’Européens français, allemands, italiens, polonais, néerlandais… qui en ont assez de cette élite déconnectée et hors-sol.
Ce n’est pas une attaque contre l’Europe.
C’est le réalisme nécessaire pour la sauver d’elle-même et de ses mauvaises idées.
L’histoire est sans appel : les systèmes de contrôle finissent toujours par se heurter à la réalité de la dépendance. Mieux vaut corriger le cap maintenant que d’attendre l’effondrement.
Et après ? Une Europe des nations qui reprend le contrôle de son destin numérique et de ses frontières, qui protège vraiment ses enfants et ses libertés fondamentales, et qui coopère avec ses alliés sur un pied d’égalité.
C’est ça, le chemin du bon sens que les peuples attendent.
@RV_Joly Les chiffres sont juste une confirmation de ce qu’on vie chaque jour quand on habite ou travail dans les quartiers à forte mixité.
On est juste pas surpris des chiffres. Nier le réel et en inventer un autre, ça c’est fasciste. Les fascistes c’est vous.
@ScocciaViviane@brivael Il faut que arrêter de pleurnicher, c’est la faute de l’autre, ouin ouin 😭
Si l’Europe en est la, si la France en est la c’est NOTRE faute. Nous devons nous réveiller collectivement et changer les choses ensemble.
Je vais faire simple :
Ce patrimoine de 500 000 €, il me concerne. Voilà comment il se construit construit :
→ Mon salaire : taxé à + de 50% (cotisations patronales non comprises)
→ Mon immo : droits d’enregistrement à 12,5% + précompte immobilier chaque année
→ Mon épargne : TOB, taxe sur comptes-titres, précompte mobilier et bientôt une taxe sur les plus-values
Déjà 3 couches de taxation.
Sur le même patrimoine.
Accumulé sur toute une vie de travail.
Et pourtant, toute la gauche francophone dont @LesEngages_be et @YVerougstraete en tête réclame encore une couche supplémentaire.
Pour financer quoi, exactement ?
Un État qui perd des milliards en gaspillages, fraudes et inefficacités structurelles.
Un panier percé.
Taxer davantage les épargnants pour éviter que ce panier ne se vide, c’est une fuite en avant, pas une vraie politique @YVerougstraete
Votre priorité ?
Réparer le panier.
Trou par trou.
Voici un plan simple pour libérer la France et rendre aux Français leur liberté. Pas avec une tronçonneuse. Avec un sabre laser.
On nous répète depuis trente ans que c'est impossible. Que la France est « comme ça ». Qu'on ne peut rien faire. C'est faux. Le pays n'est pas pauvre, il n'est pas sans talent, il n'est pas condamné. Il est administré à mort. On a empilé l'État sur l'État, le comité sur le comité, la norme sur la norme, jusqu'à ce que produire de la richesse devienne suspect et que dépenser de l'argent public devienne une vertu en soi.
Les Argentins ont sorti la tronçonneuse. C'est spectaculaire, mais c'est une arme de désespoir : on coupe dans le tas, dans le sang, parce qu'il n'y a plus le choix. La France n'en est pas là. Ce qu'il lui faut, ce n'est pas la force brute, c'est la précision. Un sabre laser. Une lame qui tranche net ce qui est mort sans abîmer ce qui est vivant, qui sépare d'un geste propre la bureaucratie de la nation, et qui rappelle au passage de quel côté on se bat : la lumière contre l'obscurité administrative, les bâtisseurs contre les parasites. Voici comment on l'allume.
1. Dégraisser l'État : viser 30 % du PIB, lame contre la graisse
L'objectif n'est pas de « faire des économies ». L'objectif est de changer d'échelle : ramener la dépense publique de 57,2 % — le deuxième ratio de toute la zone euro — à 30 % du PIB, le niveau d'un pays normal qui laisse respirer son économie privée. On ne commence pas par les retraites. On commence par tout le reste, là où l'argent disparaît sans jamais arriver au citoyen.
Premier coup de lame : la France des comités. Le pays compte des centaines d'agences, d'opérateurs et d'instances consultatives dont personne ne sait dire à quoi ils servent, qui produisent des rapports que personne ne lit, et qui emploient des gens dont le métier consiste à ralentir ceux qui travaillent. On audite chaque structure sur un seul critère : produit-elle un service mesurable que le privé ou une administration existante ne fait pas déjà mieux ? Si la réponse est non, on tranche. Pas on « réforme » — on tranche.
Deuxième coup : on arrête de financer le reste du monde avec l'argent des Français pendant qu'on ferme des services d'urgence chez nous. L'aide publique au développement, c'est de l'ordre de 12 à 14 milliards d'euros par an. On la réduit drastiquement et on la conditionne entièrement à un retour direct et vérifiable pour la France et ses entreprises. La solidarité internationale n'est pas une obligation morale financée par la dette : c'est un choix qu'on assume quand on en a les moyens.
2. Reprendre le contrôle de la dépense sociale et de la fraude
On a le système social le plus cher de l'Occident et on est incapable de dire à qui il bénéficie réellement. Aujourd'hui, le répertoire de l'assurance maladie recense plus de 73 millions d'inscrits pour 68 millions d'habitants. Cet écart n'est pas à lui seul la preuve d'une fraude massive — mais c'est le symptôme d'un État qui distribue sans contrôler. La fraude sociale globale est estimée par la Cour des comptes à plusieurs milliards d'euros par an, et le vrai scandale n'est pas le montant, c'est qu'on ne le connaisse même pas avec précision.
La lame, ici, c'est la technologie, pas une nouvelle commission. Identité numérique sécurisée, recoupement automatique en temps réel des fichiers (état civil, fiscalité, prestations, décès), versement conditionné à une vérification préalable et non plus à un contrôle « a posteriori » qui ne récupère jamais rien. Un État qui distribue plus de 800 milliards de prestations doit savoir, à l'euro près, qui touche quoi. C'est la base.
3. Inverser totalement le financement de l'innovation
La France subventionne l'amorçage et abandonne le scaling. C'est l'exact inverse de ce qu'il faut faire. On arrose des milliers de startups d'argent public early-stage pour des boîtes qui n'ont pas encore prouvé qu'elles servaient à quelque chose, puis on les laisse mourir ou partir aux États-Unis au moment précis où elles auraient besoin d'un marché. Résultat : on compte plus de 45 fondateurs de licornes françaises installés aux États-Unis, contre moins de 20 en France.
On renverse la logique. Plus de saupoudrage de subventions avant le product-market fit : le marché privé doit financer le risque early, c'est son métier. En revanche, dès qu'une boîte a prouvé son product-market fit, l'État devient son premier client. La commande publique — défense, santé, administration, énergie, souveraineté numérique — doit aller massivement et en priorité aux scale-up françaises qui ont fait leurs preuves. On ne donne pas de l'argent à des projets : on achète des produits qui marchent. C'est ainsi que les États-Unis ont construit SpaceX, Palantir et Anduril.
4. Rendre de la liberté partout, en commençant par l'école
Un système centralisé ne peut pas être excellent partout en même temps : il est médiocre partout, uniformément. La solution n'est pas de mieux piloter depuis Paris, c'est de rendre de l'autonomie à ceux qui sont sur le terrain. En éducation : liberté pédagogique réelle des établissements, autonomie de recrutement des directeurs, évaluation sur les résultats, liberté de choix pour les familles. On arrête de protéger le monopole et on fait confiance à la concurrence des méthodes. Ce qui marche se diffuse, ce qui échoue disparaît. Le sabre laser ne sert pas qu'à couper : il rend de l'espace, et dans cet espace les gens recommencent à créer. C'est valable pour l'école, mais aussi pour la santé, l'emploi, le logement : partout où l'État a substitué la norme à la liberté, on rend la liberté.
5. Désacraliser la classe politique : un modèle suisse
En France, on a starifié les politiques. On en a fait des célébrités, des marques, des personnages permanents qu'on voit à la télé tous les jours et qui passent leur vie à se faire réélire. C'est une dérive. En Suisse, être élu, c'est être quelqu'un de normal — souvent peu connu, qui exerce une fonction puis rentre dans la vie civile. On veut ce modèle : un mandat n'est pas une carrière, c'est un service. On supprime tous les privilèges associés — régimes spéciaux, avantages à vie, immunités excessives, train de vie protocolaire — et on aligne le statut de l'élu sur celui d'un citoyen qui assume une responsabilité temporaire. Moins de pouvoir personnel, moins de vedettariat, plus de redevabilité.
6. Supprimer le ministère de la Culture et l'audiovisuel public
La culture n'a pas besoin d'un ministère pour exister — elle a existé bien avant lui, et les plus grandes œuvres françaises n'en ont jamais dépendu. Un ministère de la Culture, c'est l'idée qu'un fonctionnaire à Paris saurait mieux que les artistes et le public ce qui mérite d'exister. On le supprime. De même, on met fin au financement public des médias et de l'audiovisuel d'État : à l'ère où chacun peut publier, diffuser et produire, une radio et une télévision financées par l'impôt ne sont plus un service public, c'est une anomalie démocratique. On libère le secteur et on laisse le public choisir.
7. Une justice rapide, dure, et augmentée par l'IA
Une justice qui rend ses décisions au bout de plusieurs années n'est pas une justice : c'est une loterie qui décourage les victimes et rassure les coupables. On attaque par les deux bouts. D'abord la vitesse : on déploie des agents IA pour absorber tout le travail de traitement, de qualification, de recherche et de préparation des dossiers, sous le contrôle final et systématique d'un magistrat. L'objectif est brutal et assumé : diviser les délais par dix, faire passer un dossier qui traîne aujourd'hui plus de deux ans à quelques mois. La décision reste humaine ; la lenteur, elle, n'a plus aucune excuse.
Ensuite la fermeté. Tolérance zéro sur l'insécurité du quotidien, peines réellement exécutées, fin de l'impunité qui ronge la confiance des Français dans l'État. Et un principe nouveau : la responsabilité des parents. Quand un mineur multiplie les délits, la famille doit en répondre — sanctions financières graduées, suspension d'aides, mise en cause directe de la responsabilité parentale. L'idée n'est pas de punir pour punir, c'est de recréer une chaîne de responsabilité que des décennies de laxisme ont brisée. Un pays qui ne tient plus personne pour responsable de rien finit par n'être plus tenu par rien.
L'estimation, honnêtement
Je ne vais pas vous mentir avec des chiffres magiques, parce que c'est exactement ce que fait l'État depuis trente ans.
Passer de 57 % à 30 % du PIB, c'est diviser la sphère publique par presque deux : environ 800 milliards d'euros. Aucune des mesures ci-dessus, prise seule, n'y suffit. Fermer les agences inutiles, couper l'aide au développement, supprimer les privilèges, le ministère de la Culture et l'audiovisuel public, reprendre le contrôle de la fraude : tout cela, fait sérieusement, représente déjà plusieurs points de PIB d'économies — on passe crédiblement de 57 % à environ 50-52 % en deux ans, sans toucher aux retraites ni casser la santé. C'est déjà une rupture historique : aucun gouvernement n'a réduit la dépense de plus de 2-3 points en une décennie.
Le 30 %, lui, est la destination, pas le point de départ. Pour l'atteindre, il faudra réarchitecturer les trois gros blocs — la santé, la protection sociale, et oui, à terme, les retraites — en passant d'un modèle de monopole administré à un modèle de liberté et de concurrence régulée. C'est un chantier de législature, pas de budget. Mais la trajectoire est claire et elle est tenable.
Et la croissance ? Une économie libérée, déréglementée, où l'on garde le fruit de son travail et où l'État achète au lieu de subventionner, peut viser durablement 3 à 5 % de croissance, avec un effet de rattrapage qui peut faire bien plus les premières années — parce qu'on libère d'un coup une énergie qu'on étouffe depuis des décennies. L'Irlande l'a fait. La Suisse vit ainsi. Ce n'est pas une utopie, c'est un choix.
La vérité, c'est que rien de tout cela n'est techniquement difficile. Ce n'est pas un problème d'argent, ni de talent, ni de faisabilité. C'est un problème de courage. La lame existe. La France a tout pour redevenir l'un des pays les plus dynamiques du monde. Il suffit d'allumer le sabre — et d'arrêter de lui marcher dessus.
👹 L’Etat est devenu un ogre fiscal. Un ogre dévore tout. On taxe de plus en plus de choses. Il n’y a plus aucun tabou. Taxer, taxer taxer. Ce n’est plus de la redistribution des richesses mais un véritable vol organisé. Si on ne réorganise pas l’Etat et ses dépenses, il faudra toujours plus d’argent. On court à la destruction de notre économie.
👎 Alors bien sûr, ils commencent à 500.000 euros et beaucoup se disent qu’ils ne sont pas concernés. Il ne faudra pourtant que quelques années pour descendre à 250.000 et ensuite toucher tous les comptes d’épargne !
🤯 Enfin, un pays qui considère qu’on est riche avec 500.000 euros est un pays qui a un grave problème. Un problème de réalisme car il faut connaître le volume des investissements faits à l’étranger. Un problème d’ambition car oui la réussite n’est pas coupable, elle n’est pas suspecte. On a le droit de réussir dans la vie sans être pointé du doigt. Un problème avec la propriété privée.
👍 Le @MR_officiel est le seul parti à être réaliste sur l’état du monde et de notre économie. Et on ne se laissera pas dicter notre conduite par des propositions émotionnelles et destructrices de notre économie. #PresidenceMR #fierdetreliberal #LAvenirSEclaire #Liberal180
Il y a une image que Pavel Durov (@durov) a livrée le 1er juin à l'Oslo Freedom Forum et qui ne me quitte plus. Les passagers du Titanic, raconte-t-il, ont mis près de deux heures à quitter le navire après le choc. On leur avait dit qu'il était insubmersible. Les canots sont partis à moitié vides. Quand la panique est venue, il était trop tard. Durov nous prévient que nous sommes ces passagers, et que le navire de nos libertés a déjà heurté l'iceberg — sans que nous l'ayons senti.
On objectera qu'un patron de Telegram, poursuivi en France, n'est pas un témoin désintéressé. C'est vrai. Mais l'argument ad hominem est précisément la dernière ligne de défense de ceux qui n'ont rien à opposer sur le fond. Et sur le fond, Durov a raison.
Le cœur de son propos tient en une phrase de Benjamin Franklin, vieille de deux siècles et demi : ceux qui sont prêts à sacrifier leur liberté essentielle pour un peu de sécurité temporaire ne méritent ni l'une ni l'autre. Ce n'est pas une formule de meeting. C'est la description clinique d'un mécanisme. On nous propose un échange — un peu de votre vie privée contre un peu de protection — et cet échange est, invariablement, une duperie.
Pourquoi une duperie ? Parce que la sécurité promise n'arrive jamais, et que la liberté cédée ne revient pas. Demandez aux Russes, aux Iraniens, s'ils se sentent plus en sûreté aujourd'hui qu'il y a quinze ans. Ils ont perdu leurs libertés une à une ; ils n'ont rien gagné en échange. Le marché de dupes ne profite qu'à une seule des deux parties, et ce n'est jamais le citoyen.
Le génie pervers du dispositif contemporain, et Durov le démonte avec une précision d'ingénieur, c'est le choix du prétexte : la protection de l'enfance. Car dès qu'on prononce ces mots, quelque chose s'éteint dans le débat public. Qui oserait être contre ? L'argument court-circuite la raison, la délibération, la contradiction. Il réveille en nous une peur si ancienne qu'elle balaie tout examen.
C'est exactement pour cela qu'il est dangereux. Toutes les législations répressives du siècle dernier se sont, à un moment, drapées dans la protection des plus vulnérables. Et aujourd'hui, c'est sous cette bannière que l'on veut imposer le Chat Control — cette obstination de la Commission européenne, reprise depuis cinq ans, à exiger une porte dérobée dans le chiffrement de toutes nos messageries. Chaque message, chaque photo, scanné par défaut. Le facteur ouvrant systématiquement chaque lettre, au cas où.
En France, le procédé a été tenté plusieurs fois, sous le masque de la protection des mineurs sur les réseaux sociaux, ou de la lutte contre le narcotrafic.
Et le pire, c'est que cela ne fonctionne même pas. Quand la Russie a banni Telegram, les adolescents sont passés au VPN en masse. Les criminels, eux, seront toujours les premiers à migrer vers des outils plus sûrs — à l'ère de l'IA, ils peuvent même se coder leur propre messagerie chiffrée en un week-end. La backdoor n'attrapera jamais le trafiquant. Elle n'attrapera que le citoyen honnête, celui qui n'avait rien à cacher et à qui l'on prend tout de même tout.
Voilà l'ironie que nos gouvernants refusent de regarder en face : l'État qui réclame toujours plus de nos données est aussi celui qui se montre incapable de les protéger.
C'est la réfutation vivante de toute la doctrine sécuritaire. On nous demande de faire confiance à une administration qui collecte, centralise, archive — et qui fuit.
Reste le mécanisme le plus insidieux, celui que Durov nomme l'application sélective de la loi. La méthode est simple. On sature un secteur de normes contradictoires, impossibles à respecter toutes. Dès lors, chacun est, techniquement, en infraction. Et l'État choisit. Le docile est épargné ; celui qui refuse de se plier aux demandes politiques — censurer telle voix, faire taire tel récit — voit s'abattre sur lui toute la rigueur du droit. Et lorsqu'on proteste, la réponse est toujours la même, douce et implacable : nous ne faisons qu'appliquer la loi.
On nous dira que l'on dramatise, que l'Europe n'est pas l'URSS. Justement. Durov a eu ce mot que je tiens pour le plus profond de tout son discours. Du temps de l'Union soviétique, ses parents espéraient que le KGB n'aurait pas assez d'agents pour lire toutes les lettres. Il existait une limite humaine à la surveillance. On ne peut ouvrir qu'un nombre fini d'enveloppes, dans un nombre fini d'heures.
Cette limite vient de disparaître. À l'ère de l'intelligence artificielle, plus rien n'empêche que chaque message soit lu, chaque brouillon analysé, chaque relation cartographiée, chaque pensée notée. Le futur que l'on nous prépare n'est pas un retour aux années 80 ; il est potentiellement bien pire, car il sera total au sens propre — sans interstice, sans oubli, sans angle mort.
Durov a conclu sur une vérité qui devrait nous glacer : il n'y a pas de plan B. Pendant des siècles, le dissident pouvait fuir vers l'Ouest. Mais si la trajectoire actuelle se poursuit, dans dix ou vingt ans, il ne saura plus très bien s'il a quitté sa prison ou s'il en rejoint une autre, à ciel ouvert. Il n'y a pas de second Occident. Pas de civilisation de secours.
C'est pourquoi la défense du chiffrement, du droit à la vie privée, de la liberté d'expression — l'article 11 de la Déclaration de 1789, que nous n'aurions jamais dû cesser de relire — n'est pas une lubie de technophiles ou une coquetterie de libertariens. C'est la ligne de flottaison. Le navire prend l'eau. Nous pouvons continuer à profiter des aménagements en attendant qu'un autre s'en charge. Ou nous pouvons nous lever, nommer le danger, et réparer la coque pendant qu'il en est encore temps.
Durov nous a tendu une rame. À nous de ne pas attendre la dernière demi-heure.
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@jevotecontre@brivael C’est le rôle des parents, personne d’autre et sûrement pas le rôle de l’état. Pour les parents défaillants, c’est le juge qui décide de l’irresponsabilité des parents et non pas un bureaucrate.
For years, Brussels told Europeans not to worry about migration. Then they told us not to believe our own eyes. Now they’re telling us that opposing mass migration is racist and un-European.
Thanks to @EvaVlaar Europeans have a chance to say NO! The @SaveEuropeAct aims to remind Brussels that Europe is not a waiting room for the world. It is our home.
Courage is contagious. Make sure you sign it today!
Je vais écrire quelque chose que je n'aurais pas osé écrire il y a cinq ans, parce que je ne l'aurais pas cru.
Nous sommes à l'aube d'un changement de civilisation.
Pas une amélioration marginale, pas un cycle de plus, pas une nouvelle vague de gadgets. Un basculement de la même magnitude que le passage du foraging à l'agriculture, ou de l'agriculture à la machine à vapeur. Et pour la première fois dans l'histoire humaine, ceux qui sont en train de le déclencher le font les yeux ouverts, en connaissance de cause, avec une intention assumée.
Je n'ai jamais été aussi optimiste sur le futur. Voici pourquoi.
Le diagnostic : comment le ressentiment a failli gagner
Commençons par regarder la réalité en face, parce que l'optimisme qui refuse le diagnostic n'est que de la naïveté.
Pendant six décennies, une certaine vision du monde a presque triomphé.
La gauche culturelle et la machine bureaucratique avaient gagné, non pas par la force des arguments, mais par l'occupation patiente du terrain : les universités, les administrations, les médias, les instances de régulation. Cette vision repose sur un carburant unique, et ce carburant est le ressentiment.
La haine de la réussite déguisée en quête de justice. La suspicion de l'excellence repeinte en lutte contre le privilège.
René Girard avait tout compris : le désir mimétique transforme l'autre en rival, et quand on ne peut pas surpasser le modèle, on cherche à le détruire, puis on sacralise cette destruction en la baptisant morale.
Le plus grand mensonge de cette époque, c'est que la redistribution produirait l'égalité.
C'est l'inverse qui s'est produit.
Sous couvert de redistribution, nous avons bâti des systèmes profondément inégalitaires, où la rente a remplacé le mérite, où le statut se transmet par les diplômes et les réseaux plutôt que par la valeur créée, où une caste de gens qui ne produisent rien capte la valeur de ceux qui produisent tout.
La méritocratie n'a pas été dépassée, elle a été abolie, et remplacée par une aristocratie du certificat qui se croit progressiste.
Bastiat l'avait nommé il y a presque deux siècles : on voit la subvention, on ne voit pas l'entreprise qui n'est jamais née. On voit la protection, on ne voit pas l'innovation étouffée.
Voilà le monde que beaucoup pensaient définitif. Un monde à somme nulle, où ma part ne peut grandir que si la tienne diminue, où la richesse est un gâteau fixe à se disputer, où la politique devient une guerre permanente pour le partage de la pénurie.
Dans un univers à somme nulle, le communisme est presque logique, et le ressentiment est presque rationnel. C'est ça, le piège intellectuel dans lequel l'Occident s'était enfermé.
La rupture : de la somme nulle à la somme infinie
Et puis quelque chose s'est passé qui change littéralement les règles du jeu.
La thèse de @shaunmmaguire https://t.co/P9BdDr6m7q mérite qu'on s'y arrête, parce qu'elle dit l'essentiel sans le formuler tout à fait. Ce qui ressemble au chaos chez Elon Musk est en réalité le coup de fouet d'une reprioritisation après la levée d'un goulot d'étranglement.
SpaceX a rendu la réutilisation fiable, puis a basculé sur Starlink, puis sur Starship, puis sur le compute spatial. xAI a réglé le problème du compute avant tout le monde, et bascule maintenant sur les modèles et le produit.
À chaque étape, ce que le monde extérieur prend pour de la dispersion est en fait une concentration extrême.
Et l'addition de ces trajectoires, l'énergie, les puces (Terafab), l'IA, la robotique (Optimus), la colonisation du cosmos, converge vers une seule chose.
Cette chose, c'est la transformation de tous les jeux à somme nulle en jeux à somme infinie.
C'est le point le plus important de tout ce que j'écris ici, alors je vais le dire lentement. L'intelligence artificielle abolit la rareté de l'intelligence. La robotique abolit la rareté du travail.
L'énergie abondante (fission, fusion, solaire, compute orbital) abolit la rareté de l'énergie. Et l'espace abolit la rareté de l'espace lui-même, ce dernier territoire que l'on croyait clos.
Quand l'intelligence, le travail, l'énergie et le territoire cessent d'être rares, le gâteau cesse d'être fixe. Il devient un organisme vivant qui croît plus vite qu'on ne peut le partager.
Et là, regardez ce qui s'effondre. Le communisme, dans la forme que nous avons connue, n'est pas réfuté, il devient tout simplement sans objet.
On ne se bat pas pour le partage d'une chose infinie. Le ressentiment perd son carburant, parce que la réussite de l'autre cesse d'être ma perte.
Le mécanisme victimaire de Girard se grippe, parce qu'il n'y a plus de pénurie à expliquer par un bouc émissaire. La somme infinie est l'antidote chimique au ressentiment.
Florence à l'échelle du cosmos.
Alors la vraie question devient : que feront les hommes d'une abondance qu'ils n'ont jamais connue ?
Ma réponse, et c'est là que je deviens franchement lyrique, c'est qu'ils construiront du beau. À tous les étages.
Pensez à ce qu'était Florence au Quattrocento, ou Venise à son apogée. De petites cités qui, ayant accumulé un surplus, ont décidé d'en faire non pas seulement du confort, mais de la beauté, de la pensée, de la cathédrale, de la coupole, du tableau, de la musique, de la science. Le surplus s'est transformé en civilisation.
Or ces cités étaient minuscules, et leur surplus était dérisoire comparé à ce qui arrive. Imaginez maintenant le surplus d'une humanité qui ne se bat plus pour survivre, multiplié par l'IA, par la robotique, par l'énergie quasi gratuite, étalé sur des planètes entières.
Nous allons construire des Florence géantes et des Venise géantes. Le but de l'être humain, libéré de la lutte pour la subsistance, deviendra de produire des infrastructures du beau : des villes pensées comme des œuvres, une science qui redevient aventure plutôt que carrière, un art rendu à la grandeur, des écoles qui forment des esprits plutôt que des conformistes.
Ce n'est pas de l'utopie au sens naïf, et je reste fidèle ici à la vision contrainte de Thomas Sowell, qui prend les hommes tels qu'ils sont. C'est simplement ce que les hommes font quand on cesse de leur prendre leur surplus pour acheter leur silence.
L'IA comme catalyseur de vérité.
Il y a une seconde révolution, plus discrète, et peut-être plus profonde encore. L'IA n'est pas seulement une machine à produire. C'est une machine à vérifier.
Pendant des siècles, nous avons vécu sous la tyrannie de ce qu'on appelle la loi de Brandolini : l'énergie nécessaire pour réfuter une absurdité est un ordre de grandeur supérieure à celle nécessaire pour la produire. C'est cette asymétrie qui a permis aux mauvaises idées de prospérer, parce que les démonter coûtait trop cher.
Toute une partie de l'académisme et du commentariat vivait de cette rente : produire du faux sophistiqué plus vite qu'on ne pouvait le corriger.
L'IA inverse Brandolini. Désormais, celui qui défend une thèse économique morte, obsolète, déjà réfutée par un siècle de données, se fait démonter en deux secondes par n'importe qui muni d'un modèle. Le coût de la vérification s'effondre. Et quand le coût de la vérité tend vers zéro, c'est tout l'édifice du mensonge confortable qui devient instable.
Cela ne s'arrête pas au débat public. Cela touche tous les systèmes. Nous allons sortir d'un monde où l'on publiait pour publier, où la métrique était la citation et non la vérité, où l'éducation transmettait des dogmes et la biologie avançait au rythme des comités.
Nous entrons dans un monde où l'on optimise empiriquement, où le critère redevient simplement : qu'est-ce qui marche, qu'est-ce qui ne marche pas.
L'éducation, la médecine, l'énergie, la gouvernance, tout sera soumis à l'épreuve du réel plutôt qu'à l'autorité du titre. C'est exactement le problème de la connaissance de Hayek résolu par la machine : l'information remonte enfin des bords vers le centre, sans être filtrée par une bureaucratie qui ne savait rien et décidait de tout.
Les combats de demain
Je ne suis pas en train de promettre la paix éternelle. Ce serait mentir, et l'histoire humaine est trop sérieuse pour ça.
Les combats ne disparaîtront pas, ils changeront de nature. Les guerres de la pénurie (la lutte des classes, la redistribution, le ressentiment) appartiendront au passé.
Mais une nouvelle ligne de fracture apparaîtra, et elle ressemblera davantage à Star Wars qu'à la lutte des classes.
D'un côté, ceux qui veulent contrôler, ralentir, encadrer, soumettre l'abondance à leur permission, les nouveaux prêtres du Principe de Précaution qui préfèrent un monde petit qu'ils maîtrisent à un monde immense qui leur échappe.
De l'autre, ceux qui veulent ouvrir, explorer, coloniser le cosmos, repousser la frontière jusqu'aux étoiles.
Ce sera le vrai conflit du siècle qui vient. Non plus le riche contre le pauvre, mais le gardien contre l'explorateur. Et je sais de quel côté je me tiens.
L'aube.
Alors voilà comment je vois le futur, sans précaution oratoire.
Nous vivons le tout début d'un âge d'or. La somme nulle est en train de mourir, et avec elle le ressentiment qui en était l'ombre.
L'intelligence et l'énergie entrent dans une boucle de rétroaction qui les pousse toutes deux vers l'infini.
La vérité redevient bon marché et le mensonge redevient cher. Et l'humanité, pour la première fois, a les moyens de transformer son surplus non plus en confort anesthésiant, mais en beauté, en science, en exploration, en grandeur.
Nous allons faire de la Terre, puis du système solaire, puis des étoiles, une Florence sans fin. Ce n'est pas un rêve, c'est une trajectoire, et elle est déjà engagée. Il suffit de ne pas la laisser confisquer.
L'avenir est radieux. Il est temps de construire.