Qui est surpris ? Pas les lecteurs de @franctireurmag et de notre « portrait qui fâche » (en accès libre) consacré à Paroles d’Honneur…
👉 https://t.co/TDNSvmUjAY
Tout mon soutien au grand réalisateur iranien Jafar Panahi, dont la condamnation à une peine de prison vient d'être confirmée par les tribunaux iraniens. Palme d'Or à Cannes en 2025 pour "Un simple accident", Jafar Panahi s'était courageusement engagé aux côtés du mouvement #FemmeVieLiberté et des combattants iraniens pour la liberté. Ne l'oublions pas ! #JafarPanahi
En racontant l’Iran des mollahs, Marjane Satrapi croyait parler d’un monde lointain. Son chef-d’œuvre décrit désormais aussi nos propres renoncements.
🖋️ LA CHRONIQUE de @daoud_kamel
➡️ https://t.co/SXRFOe4iBR
L’absurde boycott d’un cinéaste israélien
Boycotter un cinéaste critique de Netanyahou parce qu’il est israélien ?
L’assignation identitaire remplace le débat. Et la gauche s’égare.
#NadavLapid#FIDMarseille#Boycott#Culture#Gauche
https://t.co/o1o4fx0YUS
« L’islam a 700 ans de moins que le christianisme et vit sa période inquisitoire. Est-ce que l’inquisition chrétienne est défendable ? Non. Eh bien l’islam inquisitoire ne l’est pas non plus. J’ai entendu que moi et mon Persepolis étions aussi islamophobes. Alors que j’ai vécu sous la dictature religieuse. Qu’ils ont exécuté une bonne partie de ma famille. Sans compter ceux qui étaient “juste” torturés. Quelle phobie ? Je n’aime pas l’islam politique comme n’importe quelle personne saine d’esprit. »
Marjane Satrapi, mars 2026
@le_Parisien
Marjane #Satrapi s’est éteinte.
Son œuvre demeure.
D’un trait noir et blanc, elle a raconté l’exil, la liberté, l’émancipation des femmes et la résistance à l’obscurantisme mieux que bien des discours.
✊🎸 « Punk is not dead »
📺 Pour rendre hommage à Marjane Satrapi, nous diffuserons "Persepolis" demain soir à 21h05 sur France 5.
Le film sera ensuite disponible sur notre plateforme pendant 7 jours.
«La guerre est déclarée»
Le médecin @wargonm, 60 ans, est très actif sur les réseaux sociaux, où il s’exprime souvent sur les «valeurs de la République» et la France insoumise.
Il nous explique pourquoi ses critiques contre le mouvement de Jean-Luc Mélenchon et certaines de ses figures ont redoublé avant les municipales ➡️ https://t.co/RIxDGnm0Rj
Marjane Satrapi, ce n'est pas seulement une excellente artiste qui meurt, c'est aussi une voix honnête et courageuse qui s'éteint.
(Et drôle, parce que "tout le monde a le droit d'être con").
Détrônée et reléguée à la troisième place en audience, CNews dévisse. Pour tenter d’enrayer ce grand déclassement, la chaîne radicalise sa ligne éditoriale, plus prorusse que jamais.
🔗 : https://t.co/LcKYhK54vj
Et maintenant « européistes ukrainophiles »… Le vocabulaire des anti-Occident, c’est sur #Cnews… devenue Télé Moscou.
Notre dossier de la semaine.
👁️ https://t.co/2nHnWiI5i3
👉 @franctireurmag
Oui, la politique peut changer les choses.
Si vous cherchez la vitalité de l’idée républicaine, elle est là au collège Simone Veil.
Cet établissement, qui avait perdu toute mixité, est redevenu, grâce à un travail considérable, un collège où la confiance des familles est revenue et où les résultats sont au rendez-vous. Il y a 10 ans j’avais fait campagne aux départementales en disant « sauvons Las Cazes », et bien collectivement nous avons transformé ce collège.
À ceux qui en doutent, je recommande de lire les mots écrits par les élèves en hommage à Simone Veil. Interprété à l’occasion de cette journée anniversaire.
Une immense gratitude à toute l’équipe éducative.
L'Abandon, Gilles Lellouche et le silence de nos renoncements
Deux polémiques ont concerné des films projetés à Cannes cette année. Je ne m'étends pas sur la première tant elle devient un classique : certains commentateurs ont accusé le film L’Abandon – qui retrace les derniers jours de Samuel Paty – d’être « problématique » voire « islamophobe ». Parce qu’il n'élude pas la responsabilité centrale de l'islamisme dans la décapitation du professeur, le film jetterait l'opprobre sur tous les musulmans. On connaît la chanson.
La deuxième polémique s'est, elle, abattue sur l’acteur Gilles Lellouche, après qu'il a balayé avec agacement une interpellation du média d'extrême gauche Paroles d'Honneur au sujet du film Moulin, dans lequel l’acteur tient le rôle du grand résistant. « Pensez-vous – s’est-il entendu demander – qu'il est aujourd'hui primordial, pour ne pas trahir la mémoire de Jean Moulin, de combattre le RN ? Et pensez-vous que La France insoumise est aujourd'hui le meilleur rempart à l'extrême droite, son programme étant inspiré du Conseil national de la Résistance ? » Un raisonnement, plus qu’une question, au terme duquel : Jean Moulin, c’est LFI, et LFI c’est Jean Moulin.
Il fait oser. La France libre est un héritage impossible. Trop grand, trop lourd pour qu’un quelconque parti en temps de paix puisse s’en prévaloir. Nous, puceaux de l’Histoire, générations épargnées, qui ne savons pas ce que nous aurions eu dans le ventre à leur place.
Pour avoir répondu avec agacement à cette injonction, Gilles Lellouche a dû essuyer une polémique virulente – au point de se sentir contraint, quelques jours plus tard, de se justifier –, une polémique portée par les réseaux, relayée par certains médias, l'accusant de lâcheté. En miroir, des sites ou des chaînes comme CNews en ont fait beaucoup, contents de donner l’impression que seul leur camp défendait l’acteur. Une fausse impression en vérité, mais une impression rendue possible par le relatif silence du mainstream - précisons que j’emploie ce mot sans connotation négative : le mainstream, j’en fais partie.
Ce silence-là est une somme de renoncements individuels. Par peur que sa position ne génère un malentendu, par peur d'être assimilé soi-même à l'extrême droite, ou tout simplement par lassitude des polémiques, on peut en venir à laisser passer, laisser dire, ne pas déconstruire, par exemple, la mauvaise foi qui entoure ces mauvais buzz. Et ce silence sécrète du désastre. L'histoire récente des Etats-Unis nous l’enseigne : quand elles semblent validées par le mainstream, les outrances d’une minorité radicale déguisée en progressisme tendent les ressorts d'une réaction qui n'a rien d'un rééquilibrage. Arrivé au pouvoir en prétendant mettre fin à l’unanimisme dans l’université ou les médias, le trumpisme montre depuis qu'il n'est en rien une défense de la liberté des opinions mais une pulsion autoritaire qui saque et dégage toute voix discordante. De cela n’avons-nous rien appris ? Les polémiques autour de L’Abandon ou de Gilles Lellouche sont faites, selon moi, de cette matière dont on pave de mauvais chemins.
Au nom de l’humanité. De l’égalité. De l’universalité.
Le Code Noir inscrivit l’inhumanité dans le droit. L'Assemblée nationale l’abroge aujourd'hui formellement à l’unanimité.
Expliquer sans effacer, reconnaître pour transmettre. 25 ans après la loi Taubira, l'Assemblée nationale continue à regarder notre passé avec lucidité.
« Média conservateur » ? Nous mettre à la même enseigne que Cnews ? Mais vous êtes sérieux @lemonde ?
Il est vrai que si dénonçons les médias d’extrême droite depuis le 1er numéro, nous dénonçons aussi parfois vos aveuglements…
Ceci explique sans doute cela.
👉 https://t.co/Zmzvd6GVir