@ValerieAnne1970 Ce n’est pas parce que l’amidon provient d’un maïs GM que l’amidon est pour autant génétiquement modifié et de fait il ne l’est aucunement ! Vos craintes sont totalement infondées et le reflet de votre ignorance du sujet !
@L3G33K Pour être encore plus exact sur les acides aminés, il manque l’asparagine et la glutamine. Et il ne s’agit pas de la cystine mais de la cystéine ! (Mêmes imprécisions pour la fraise ensuite)
@JeanMiBoomer@davidlisnard Complété d’un examen niveau certificat d’études « primaires » ou examen de passage en 6 ième ( rappel : 5 fautes à la dictée = éliminatoire). On éviterait des ministres/élus/politiques incultes, incompétents et ignares des sujets sur lesquels ils se prononcent et votent !
Pourquoi, sur des sujets science/santé, y a-t-il autant de désinformation sous couvert de "science" ?
✅ excellente synthèse de @barriere_dr sur la création des #fakenews : microplastiques, PFAS, glyphosate, cadmium, ça marche pour tout !
Seule solution, revenir à la science⤵️
@JMetivier42@GrainHedger@aymbld Déjà n’utilisez pas le terme contamination à la place de dissémination (éventuelle). De +, les pbs cités ne sont nullement spécifiques des OGM. Au contraire, ces nouvelles techniques d’amélioration permettent de les éviter ou de les résoudre plus rapidement !
@JMetivier42@GrainHedger@aymbld Donc vous vivez dans une grotte !
Les OGM sont la seule activité humaine pour laquelle le risque est toujours = 0 au bout de 30 années d’utilisation à gde échelle !
@FoufiIv80917@PlusLibQ donc 350 g brut /j/hab (8,3 milliards), il faut déduire épluchures, fanes, côtes choux fleur par exemple, os, parties abimées voire pourries. En Fr. on avance plutôt 1kg/mois. Pour toute production, on produit plus que l'on consomme (électricité). limites pertes = traitements !
@LCI@TF1Info@SylviaAmicone Tout est pesticide, rien n’est pesticide, c’est la dose qui fait le pesticide ! Diet pesticides : 99,99% all natural ! (B Ames, PNAS, 1990) La Vie est intrinsèquement liée aux pesticides. Note un antibiotique= pesticide !!! C’est si difficile à comprendre ?
Toutes les plantes produisent des pesticides. Elles empoisonnent leur nourriture depuis 400 millions d’années pr la même raison que nous. Un café contient plus de carcinogènes naturels que l’exposition annuelle aux résidus synthétiques. Supprimer les pesticides de synthèse détruirait 30 à 40% des récoltes mondiales, les pauvres trinqueraient en premier. Je n’en peux plus de cette inconséquence de bourgeois parisiens qui n’ont pas la moindre idée de comment nourrir 8 milliards de personnes. Encore pire qd c’est mon argent qui les finance.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
« La logique de profit des labos les conduit à négliger des problèmes de santé vitaux pour l’humanité », accusait JL Mélenchon en 2000 à propos du paludisme.
25 ans plus tard, la mortalité a été divisée par 4.
2 vaccins sont déployés.
Et aujourd'hui, un nouveau comprimé peut sauver les nouveau-nés touchés.
Le problème n’était donc pas que « les labos ne faisaient rien ».
Le problème, c’est que le paludisme est probablement l’une des maladies les plus difficiles à combattre au monde.
Un parasite bien plus complexe qu’un virus, capable de changer de forme au cours de son cycle de vie et de se cacher dans le foie puis dans le sang humain.
Un vecteur - le moustique - extrêmement difficile à éliminer à grande échelle dans des régions tropicales immenses.
Des essais cliniques longs et coûteux, menés dans des zones parfois pauvres, rurales ou politiquement instables.
Pendant des décennies, développer un vaccin revenait à investir des centaines de millions dans un produit que tout le monde exigerait ensuite presque gratuit.
Là où Melenchon a raison, c'est que les labos ne sont pas des ONG.
Heureusement d'ailleurs, parce qu'on a pas vu beaucoup d'ONG développer un vaccin.
Mais là où il a tort, c'est qu'il ne peut imaginer que la coercition.
Il y a 100 fois mieux à faire.
Si vous voulez que Bigpharma innove sur des maladies touchant les pays pauvres, il faut créer des incitations intelligentes.
Pas seulement brandir le bâton.
Créer une carotte.
Cette idée existe, ça s'appelle l'AMC.
Garantir à l’avance un marché, si un vaccin ou un traitement efficace est développé.
Autrement dit : récompenser l’innovation au lieu de simplement dénoncer ceux qui la financent.
Stimuler la concurrence.
Parce que depuis toujours, c'est ce qu'il y a de plus efficace.
Malheureusement, les rodomontades et les indignations surjouées ont beaucoup plus le vent en poupe que la coopération constructive.
Le libéralisme, c'est la puanteur extrême ? Très bien. Faisons une démonstration que même un enfant de 8 ans peut comprendre. Et à la fin, on verra qui pue.
Étape 1. En 1800, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Famine, mortalité infantile à 40%, espérance de vie de 30 ans. C'était la norme depuis 10 000 ans. La condition humaine, c'était ça : vivre vite, mourir tôt, enterrer ses enfants.
Étape 2. Aujourd'hui, moins de 9% de l'humanité vit dans l'extrême pauvreté. L'espérance de vie mondiale est passée à 73 ans. La mortalité infantile est sous 4%. C'est la révolution la plus massive de l'histoire humaine. Aucune autre période n'arrive à la cheville de ces deux derniers siècles.
Étape 3. Question simple. Qu'est-ce qui a changé entre 1800 et aujourd'hui ? Une seule chose. L'apparition d'économies fondées sur la propriété privée, le libre-échange, et la liberté entrepreneuriale. C'est-à-dire le libéralisme. Tout le reste (vaccins, électricité, agriculture moderne, antibiotiques) en est la conséquence directe.
Étape 4. Le test grandeur nature de l'histoire. Allemagne de l'Est vs Allemagne de l'Ouest. Même peuple, même langue, même culture, séparés en 1945. Quarante ans plus tard, un Allemand de l'Ouest était trois fois plus riche, vivait plus longtemps, et était libre. Les Allemands de l'Est essayaient de fuir en escaladant un mur, pas l'inverse.
Étape 5. Corée du Nord vs Corée du Sud. Même peuple, même langue, même culture, séparés en 1953. Aujourd'hui, le Sud-Coréen est quarante fois plus riche que le Nord-Coréen. Le Nord est une famine permanente. Le Sud produit Samsung, Hyundai, K-pop, et a sorti son peuple de la misère en deux générations.
Étape 6. Hong Kong vs Chine maoïste. Même peuple, même langue, même culture. Hong Kong a appliqué le libéralisme dans sa version la plus pure pendant 40 ans. Résultat : passé du niveau de l'Afrique sub-saharienne à l'un des PIB par habitant les plus élevés au monde. Pendant que la Chine maoïste tuait 45 millions de ses propres citoyens dans le Grand Bond en avant.
Étape 7. Et quand la Chine a libéralisé partiellement son économie après 1978, elle a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en 40 ans. Plus que toutes les politiques d'aide au développement de l'histoire combinées. La libéralisation a fait, à elle seule, ce que des trillions d'aide internationale n'ont jamais réussi à faire.
Étape 8. Le palmarès des pays les plus libéraux du monde aujourd'hui (Suisse, Singapour, Danemark, Estonie, Pays-Bas, Irlande) : moins de pauvreté qu'ailleurs, plus de mobilité sociale qu'ailleurs, services publics mieux financés qu'ailleurs, et des inégalités plus faibles qu'en France. La France, championne du monde de la dépense publique à 57%, a une mobilité sociale plus faible que les États-Unis. Méditer cinq minutes.
Étape 9. Les pays qui ont rejeté le libéralisme : URSS, Cuba, Venezuela, Corée du Nord, Cambodge des Khmers rouges, Chine maoïste, Zimbabwe de Mugabe. Bilan total : autour de 100 millions de morts au 20ème siècle, des famines à répétition, des effondrements économiques, et de la pauvreté de masse. Sans aucune exception.
Étape 10. Conclusion. Le libéralisme n'est pas une "idéologie". C'est juste le constat empirique, vérifié sur 200 ans et sur des centaines de pays, que la liberté économique produit de la prospérité, et que la coercition étatique produit de la misère. Ce n'est pas une opinion. C'est une régularité scientifique aussi solide que la gravité.
La phrase de Franck Delahaye sur "le Parisien qui marche sur un type mort dans la rue" est révélatrice. Elle révèle que pour les anti-libéraux, la richesse est forcément le résultat d'une violence. Ils ne peuvent littéralement pas concevoir qu'on puisse devenir riche en créant de la valeur pour les autres. Pour eux, toute richesse est volée par définition. C'est une vision théologique du monde, pas une analyse économique.
Or c'est exactement l'inverse. Le libéralisme est le seul système qui force la création de richesse à passer par le service rendu aux autres. Personne n'est obligé d'acheter votre produit. Personne n'est obligé de travailler pour vous. Vous ne devenez riche qu'en convainquant des millions de gens, librement, que ce que vous offrez vaut plus que ce qu'ils donnent en échange. C'est le système le plus profondément moral jamais inventé. Toutes les autres formes d'enrichissement (rente, captation politique, corruption, héritage de privilèges) sont des trahisons du libéralisme, pas son essence.
Donc, non, le libéralisme n'est pas la puanteur extrême. La puanteur extrême, c'est la pauvreté de masse maintenue par la planification étatique. C'est les enfants vénézuéliens qui mangent dans les poubelles. C'est les fosses communes nord-coréennes. C'est les famines soviétiques. C'est la France qui s'enfonce avec 113% de dette pendant que ses jeunes partent à Londres, Dubaï ou Lisbonne.
Maintenant que tu as vu ça, je te conseille un premier livre. La Route de la Servitude, de Friedrich Hayek, 1944. Court, accessible, écrit pendant la Seconde Guerre mondiale par un homme qui voyait revenir en démocratie les mêmes mécanismes qu'il avait vus monter en Allemagne. Lis-le. Ça va te faire sortir de tes idées préconçues plus vite que dix ans de débat sur Twitter.
Et ensuite on en reparle.
Encore un truc hors sol de gens qui devraient être définitivement bannis de toute publication scientifique.
Mais le preprint et là et la fan base sera repue et n’y verra que du feu 🔥
Elle ne verra pas que le texte confond incidence brute et risque individuel.
Elle ne verra pas que les taux standardisés sur l’âge ne montrent pas l’explosion annoncée.
Aux États-Unis, la mortalité par cancer continue globalement de baisser dans les statistiques de l’American Cancer Society, malgré certaines hausses d’incidence pour certains cancers. Ça ne colle pas avec le récit d’une vague massive de cancers mortels induits par les vaccins.
Elle ne verra pas que 2020-2022 est une période ravagée par les retards de dépistage et le rattrapage diagnostique.
Elle ne verra pas que l’étude coréenne citée donne un HR global de cancer à 1,01 non significatif.
Elle ne verra pas que des sondages d’opinion ne sont pas des registres de cancérologie. Les sondages BonSens (tellement grotesque …) sur « les gens perçoivent une explosion des cancers » n’ont aucune valeur causale. La perception du public n’est pas un registre de cancérologie. Un sondage mesure une inquiétude, pas une incidence tumorale. Le document s’appuie pourtant dessus.
Elle ne verra pas qu’empiler IgG4, NK, TLR, p53, SV40 et Warburg effect ne transforme pas une hypothèse en causalité. Tout ceci c’est du flan 🍮 mais qui endort le lecteur et donne un vernis scientifique à des gens qui ne sont pas capables de comprendre ce dont on parle.
Elle ne verra pas que la mécanistique sans signal épidémiologique robuste, c’est de la spéculation.
Bref preprint à la poubelle 🚮 mais c’est exactement comme ça que fonctionne la désinformation scientifique : donner un vernis académique à une conclusion écrite d’avance.
Les gens qui se battent contre les pesticides sans défendre les OGM et NGT se fichent des rendements, et donc de la santé et de l'environnement. Bravo @sjowall69 pr ce papier.
🧬 Il faut sans cesse le rappeler : beaucoup d' OGM/NGT sont des plantes qui n’ont tout simplement pas besoin d’être traitées parce qu’elles se défendent elles-mêmes.
Le maïs Bt c'est le meilleur exemple. Il produit lui-même une protéine insecticide extraite de la bactérie Bacillus thuringiensis, qui détruit la pyrale et la chrysomèle des racines (2 ravageurs majeurs du maïs en Europe et aux États-Unis) tout en étant parfaitement inoffensive pour les mammifères et les insectes non-ciblés (les abeilles ne sont pas sensibles aux toxines Bt, contrairement aux pyréthrinoïdes chimiques). La méta-analyse publiée en 2018 dans Scientific Reports (Pellegrino et al.) sur 21 ans de données terrain a montré jusqu'à 25% de rendements supérieurs par rapport au maïs conventionnel, une réduction significative de l’usage d’insecticides, et un bonus inattendu : beaucoup moins de mycotoxines dans le grain !
Les mycotoxines (Fusarium, Aspergillus) s’introduisent dans les plantes par les blessures causées par les insectes ; supprimer l’insecte c’est fermer la porte aux champignons. Le maïs Bt est littéralement plus sain à manger que son équivalent conventionnel, ironie maximale dans un pays qui l’a interdit.
Ensuite le coton Bt en Inde : −53% de pesticides chez les agriculteurs suivis par le programme Better Cotton en 2022, selon les données de Woessner dans Les Illusionnistes. La méta-analyse de Klümper & Qaim (2014, PLoS ONE, 147 études) confirme la tendance globale : −37% d’utilisation de pesticides dans les pays en développement, +22% de rendements. Ce n’est PAS une étude commanditée par l’industrie, les auteurs ont explicitement contrôlé pour les biais de financement.
L’aubergine Bt au Bangladesh : −60% d’insecticides sur le foreur du fruit, avec des rendements préservés. Des paysans qui pulvérisaient à mains nues des cocktails d’organophosphorés plusieurs fois par semaine ne le font plus.
La papaye résistante au virus des taches en anneau à Hawaï, développée par Dennis Gonsalves dans les années 1990 : zéro insecticide là où auparavant les planteurs traitaient massivement pour limiter la transmission du virus par les pucerons (sans grande efficacité). Production augmentée de 35%. Brevet détenu par une association de fermiers locaux, licences gratuites pour les petits producteurs. L’exemple parfait de ce que la biotechnologie sans aucun lien avec Monsanto.... mais Greenpeace a quand même tout fait pour la faire interdire.
CRISPR a produit un blé résistant à l'oïdium, sans transgène, sans fongicide, sans perte de rendement. Des NGT pour des pommes de terre résistantes au mildiou sont en essais en 2026 aux Pays-Bas, pour une culture qui reçoit actuellement jusqu'à 15 traitements fongicides par an.
35 prix Nobel l'ont écrit en janvier 2024 : les NGT rendent "possibles nos objectifs vitaux de réduction des pesticides tout en protégeant les rendements."
Voilà des plantes qui se défendent elles-mêmes : pas de travail mécanique supplémentaire, pas d'engrais compensatoire, pas de salaire inférieur au SMIC. La 3ème voie que le débat français fait soigneusement disparaître.
📚 Références :
Pellegrino et al. 2018Pellegrino, E., Bedini, S., Nuti, M., & Ercoli, L. (2018). Impact of genetically engineered maize on agronomic, environmental and toxicological traits: a meta-analysis of 21 years of field data. Scientific Reports, 8(1), 3113. https://t.co/xnTka8ordt
Klümper & Qaim 2014Klümper, W., & Qaim, M. (2014). A meta-analysis of the impacts of genetically modified crops. PLoS ONE, 9(11), e111629. https://t.co/5TqcPi5k7o
Wang et al. 2014 (blé résistant à l'oïdium / gène MLO) Wang, Y., Cheng, X., Shan, Q., Zhang, Y., Liu, J., Gao, C., & Qiu, J.-L. (2014). Simultaneous editing of three homoeoalleles in hexaploid bread wheat confers heritable resistance to powdery mildew. Nature Biotechnology, 32, 948–951. https://t.co/KKkPboSuae
Essais pomme de terre NGT - Wageningen 2026Wageningen University & Research (2026, 8 avril). Field trials with NGT potatoes to start in 2026. https://t.co/AbwXVojXnB
Lettre Nobel 202435 prix Nobel et plus de 1 000 scientifiques (2024, 19 janvier). Élus européens, ne dites pas non au progrès scientifique des nouvelles techniques génomiques [Lettre ouverte]. Le Point. https://t.co/Rxt1y2eQa2
Photo ci-joint : la chrysomèle, ravageurs du maïs.