La question des dons d'organes s'ingère sur l'euthanasie. En effet, certains pourraient inciter à l'euthanasie en utilisant le levier du don d'organe. Diabolique.
Sans attendre le vote des députés ce 30 juin, sans attendre le vote du Sénat, sans attendre le vote final de députés, le 15 juillet, tout est donc déjà prêt pour mettre en route l’euthanasie?! Que signifie ce coup de force, en l’absence de toute majorité?
https://t.co/HQ7QaDqoY1
Louis. Elias. Thomas. Lorenzo. Matis. Combien d’autres prénoms devront s’ajouter à cette liste (non exhaustive) avant que le système sécuritaire soit revu de fond en comble ?
Louis avait 17 ans. Il est mort, tué par ceux contre qui il avait porté plainte une semaine plus tôt. Encerclé, mis à terre, frappé à coups de pied à la tête. L'indescriptible horreur de la scène ne peut que hanter.
Elle dit tout de ces criminels qui non seulement ont filmé mais aussi mis en ligne des vidéos dans laquelle on les voit rire de leur minable barbarie et s'en vanter.
Persuadé de n'avoir jamais à répondre de rien, l'un d'eux aurait même déjà diffusé une vidéo où il frappait un autre garçon à coups de marteau. Cette violence s'exhibe, se revendique, et reste sans réponse. L'irresponsabilité prospère sur l'impunité. Et inversement. Le respect de la vie humaine s'effondre.
Louis et ses assassins (puisqu'il y a bien eu préméditation, selon les premiers éléments connus de l'enquête) étaient tous placés par l'Aide sociale à l'enfance. 11 milliards d'euros par an, des placements en hausse de 51 % depuis 1998, 7 foyers sur 10 en sous-effectif : voilà la réalité de ces dispositifs.
Nous allons devoir changer ces structures qui accueillent des jeunes sans distinguer ceux qui menacent de ceux qui sont menacés, sans vraie surveillance. Elles exigent un encadrement continu, une séparation des profils, et une responsabilité nominale de ceux qui décident.
Il faudra sanctionner sans faiblesse, à tout âge. Un crime d'adulte appelle une réponse d'adulte. Le droit pénal des mineurs doit être pensé pour une jeunesse qui n'est plus celle de 1945, une jeunesse désensibilisée, décivilisée, qui s’exprime par une violence inouïe, qui n' a plus de respect pour la vie, de peur de la mort, de crainte de la Justice. Ce droit pénal des mineurs doit être réécrit pour la jeunesse d'aujourd'hui et celle de demain comme nous le proposons depuis des années avec @MartinAlex06 : la gravité des faits doit primer sur l'âge, l'excuse de minorité doit être levée pour les crimes de sang, la sanction doit être réelle et immédiate. Les parents des mineurs délinquants devront eux aussi répondre, juridiquement et financièrement, des actes commis sous leur responsabilité.
Oui, n'en déplaise à tous les grands penseurs élevés dans l'idéologie soixante-huitarde, la sanction, sévère quand il le faut, fait partie de l'éducation. C'est l'abandon de ce principe élémentaire qui produit une société où l'on n'apprend plus que tout acte engage celui qui le commet.
Nous n’accepterons plus aucun discours émotionnel de circonstance avec des trémolos dans la voix de la part de ceux qui chercheront toujours à expliquer, atténuer, excuser en fait les barbares.
Pour les mineurs les plus dangereux, nous créerons des établissements fermés à régime disciplinaire et éducatif strict : isolement complet, encadrement permanent, privation de téléphone. Leur double objet est clair : remettre ces voyous sur un chemin plus droit, et protéger la société en empêchant de nouvelles victimes.
Il faudra aussi prévenir par la détection dès le plus jeune âge, et accompagner les enseignants confrontés à des profils qui appellent une attention particulière. La violence et la détresse laissent des signaux. L'école est le premier lieu où on les repère. Il faut y répondre par un suivi éducatif, psychologique et disciplinaire de chaque jeune en danger ou dangereux.
Pour cela, il faudra y consacrer les moyens humains et financiers nécessaires. Des encadrants formés et présents, des effectifs suffisants, une autorité incarnée dans chaque classe, dans chaque foyer. Parce que l'Etat, c'est sa mission première, est là pour protéger, d'abord les plus vulnérables, d'abord nos enfants qui ne doivent plus risquer de faire lyncher à mort comme Louis. Comme d'autres avant lui.
Ce n’est pas une question de gauche, de droite. C'est un enjeu de société : il exige des moyens et un État qui rende des comptes sur leur emploi.
Euthanasie : «Celui qui mettra un poison dans sa seringue et qui l'injectera à un patient, devra marquer "mort naturelle" sur le certificat de décès. Il y a une vraie manipulation sémantique», déplore Alexis Burnod, médecin urgentiste, dans Points de Vue.
🚨 ALERTE CENSURE CNEWS — Maxime Saada, le président du directoire de Canal+, dénonce ce qui est en train de se passer dans l'ombre et comment l'ARCOM est en train de préparer la mise à mort de CNews comme cela a pu être le cas pour C8. Les mots sont pesées et la accusations graves et lourdes de sens. Maxime Saada parle bien d'une mise à mort.
"La toute dernière mise en demeure de CNews , rendue il y a quelques jours par l’Arcom, vient d’ouvrir une brèche dans laquelle tout le paysage audiovisuel français risque de s’engouffrer. Et je pèse chaque mot. (...)
L’Arcom y inscrit, parmi les torts de la chaîne, la mise en cause répétée de l’action de l’exécutif. Qu’on relise le grief : « La répétition marquée, d’une séquence à l’autre, des mêmes commentaires et opinions, s’observe principalement s’agissant de l’action de l’exécutif, en raison de positions perçues comme insuffisamment fermes ou cohérentes. »
Ainsi, une autorité dite indépendante range la critique du pouvoir au rang des manquements. (...)
Le régulateur s’invite désormais dans la grille, dans le déroulé de l’émission, dans la fabrique intime d’une rédaction.
Il ne contrôle plus le respect de règles objectives, il juge un contenu éditorial, ses choix rédactionnels, et finit par dicter ce qu’une rédaction doit penser, dire, et montrer. (...)
Disons alors les choses telles qu’elles sont. Ceci n’est pas une décision de régulation. C’est une décision politique. Et elle poursuit un seul objectif : faire taire, puis faire disparaître, une chaîne que des millions de Français choisissent librement chaque jour.
De toutes les démocraties où notre groupe opère, je n’en connais aucune autre qui soit allée jusqu’à retirer sa fréquence à une chaîne. Aucune, sauf la France. (...)"
Lors de son entretien avant le mariage civil, un algérien sous OQTF admet que sa motivation « réside plus dans la régularisation de sa situation personnelle que dans le mariage. » Le maire signale un mariage insincère. Le tribunal lui impose d’y procéder quand même : il démissionne avec tous ses adjoints. Aujourd’hui, l’épouse est repartie en Finlande, le marié reste seul en France, et toujours en situation irrégulière, il fait condamner la mairie à 6000 euros d’amende…
La France doit ouvrir un centre de retour dès cette année, pour qu’une OQTF signifie enfin départ immédiat, et rien d’autre. Le droit a fini par protéger l’illégalité, même contre nos élus : il est temps de sortir enfin de cette folie absolue.
https://t.co/2MZOzowVFo
💪 Victoire pour les médecins !
✅ Notre amendement du @groupeRN_off, visant à retirer les médecins du processus d’administration d’une substance létale, a été adopté. #FinDeVie
« Je ne provoquerai jamais la mort délibérément ». Tel est le Serment d’Hippocrate.
#DirectAN
Reflection by Pope Leo XIV
"Today, crises have evolved from isolated events into persistent realities, marked by prolonged conflicts, chronic food insecurity, economic volatility, and growing climate vulnerabilities. This raises a fundamental question: what configuration of the global order is capable of producing, reproducing, and, at times, normalizing such conditions? The issue is no longer limited to how to intervene; rather, it extends to understanding why the system constantly produces the very problems it is then forced to correct."
(Address at UN World Food Programme, June 22, 2026)
“¿No hay pruebas? Yo soy la prueba”: Ilana Gritzewsky desafía a una funcionaria de la ONU que niega la violencia sexual del 7 de octubre
La ex rehén Ilana Gritzewsky se presentó ante el Consejo de Derechos Humanos de la ONU en Ginebra y confrontó la narrativa de quienes minimizan o niegan los crímenes sexuales cometidos durante la masacre del 7 de octubre.
Tras su intervención, relató que terminó temblando por la intensidad emocional del momento. Frente a ella se encontraba Reem Alsalem, quien ignora las evidencias y testimonios de las víctimas israelíes.
Declaraciones destacadas de Ilana Gritzewsky
“Es difícil mirar a los ojos a alguien que niega todos los crímenes del 7 de octubre, todos los abusos sexuales.”
“Esa mujer debería proteger a todas las mujeres del mundo.”
“No le permitiremos hacerlo y no nos quedaremos en silencio.”
“Llegaré, si es necesario, a cualquier lugar del mundo para hacer oír la voz de las secuestradas que sufrieron abusos sexuales.”
“Lamentablemente hay muchas personas asesinadas que ya no podrán testificar.”
“Me enfrentaré a cualquiera que lo niegue.”
“Seguiré mirándolos a los ojos y diciéndoles la verdad.”
“No me callaré.”
Antes de su discurso también explicó el enorme costo personal que implica volver a abrir sus heridas una y otra vez:
“Es muy difícil abrir cada vez las heridas y los traumas.”
“No pedí ser conocida. Quiero mi tranquilidad.”
“Pero es importante hablar en estos lugares donde no nos quieren.”
“Debemos seguir diciendo nuestra verdad en la cara de la gente.”
“Siento que esta es mi misión.”
“Esta es una herida que permanecerá con nosotros toda la vida.”
¿Alguien me puede explicar por qué la ONU no le cree a las víctimas judías?
En ce moment, les américains sont très curieux de savoir comment les européens se laissent islamiser. Plusieurs reporters franchissent l'Atlantique.
Ils découvrent ce que les européens refusent de voir : que cela leur plaise ou non, les musulmans - et pas seulement la frange islamiste - pensent que l'adoptation de la norme et de la culture islamique globale (ou islamisation) n'est qu'une question de temps. L'islamisme est devenu hégémonique en Europe.