Poulet Rouge ne vend que du poulet halal.
On le découvre sur leur site Internet, dans la section «FAQ».
J'aurais voulu que ce soit affiché lorsqu'on passe une commande, mais c'est un sujet à part. (De toute manière, j'en suis à me demander si 100% des volailles et viandes autre que porc ne sont pas certifiées halal, rendant l'étiquetage inutile.)
Mais regardez bien la raison invoquée pour l'offre 100% halal : «... être davantage inclusif et de permettre à un maximum de nos clients de pouvoir manger chez nous».
Ça, c'est insultant.
Comprenez-moi bien : c'est une entreprise privée, et elle vend ce qu'elle veut. Un resto de ce type n'est pas un «service essentiel» comme une épicerie. Aussi, sa décision d’attirer une clientèle plutôt qu’une autre la regarde. Il y a une épicerie halal près de chez moi. Ils s’affichent clairement, c’est un commerce spécialisé, sans controverse. On y entre ou on passe son chemin, comme on veut.
L'insulte réside dans le fait de se faire dire que c’est au nom de « l’inclusion » que Poulet Rouge offre un menu 100% halal, c'est-à-dire un menu qui correspond aux désirs et besoins des musulmans (moins de 5% de la population) et des non croyants.
Autrement dit, je ne fais pas partie de cette «inclusion».
Que Poulet Rouge veuille attirer ou favoriser une clientèle musulmane, soit.
Mais je ne peux m'empêcher de me demander si cette motivation insultante, cette petite gifle n'est pas seulement une maladresse marketing, mais un «statement» délibéré.
Si vous connaissez d'autres entreprises qui ont motivé (sur leur site web ou par courriel) leur choix de n'offrir que du halal, n'hésitez pas à partager dans les réponses.
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PS : J'ai fait part de mon opinion au commerce, de manière directe, mais courtoise.
PPS : toute grossièreté en mots ou emojis ou propos agressifs ou haineux sous ma publication = blocage.)
Mise à jour: les signes sont là à l'effet que l'écrasante majorité des abattages au Québec sont aujourd'hui halal. Difficile à savoir précisément car les médias refusent d'en parler ou d'enquêter.
Dans le Québec "laïc" de 2026, la sharia nous touche tous intimement en nous étant imposée dans l'alimentation. Cela a été fait hypocritement et avec duplicité et ça soulève un enjeu de santé démocratique fondamental en plus de questions de fond sur le fonctionnement et l'intégration de l'islam en démocratie libérale. Des questions que notre élite politique refusent d'aborder.
Ce résultat a été obtenu alors que les musulmans constituaient environ 3% de la population du Québec. Imaginez maintenant ce qu'ils arriveront à nous imposer une fois qu'ils seront 10% ou 15%.
Le basculement vers un Québec sharia compatible est en cours et sera completé bien avant que la barre du 50% ne soit atteinte.
La solution à ceci est de deux ordres:
1) L'abattage halal doit être interdit.
2) Il faut interdire et démanteler les organisations qui relèvent de l'islam frériste.
2) Mais plus: notre politique d'immigration doit être refondue pour écarter les immigrants qui pensent que le "vivre ensemble" est synonyme de la soumission (explicite ou implicite) des mécréants.
Le Québec, afin de s'épargner l'effort d'ordonner son architecture institutionnelle correctement (loi 101 au cégep, à l'université, etc) de façon à ce que l'intégration des immigrants se fasse seulement vers le Québec français, à choisi à la place de sélectionner une immigration "francophone" à partir des années 70.
On pensait avoir trouvé une astuce brillante qui ménageait à la fois la chèvre (le désir des élites québécoises d'assurer leur position sociale en s'intégrant aux anglophones) et le chou (la survie du Québec français).
Ce faisant, nous avons donc fait venir les mêmes populations (Maghreb, Afrique subsaharienne) qui ont transformé Paris, autrefois une des plus grandes et belles ville au monde, en ville qui, sur de nombreux plans, ressemble plus aujourd'hui au tiers-monde qu'au monde développé.
Les mêmes causes produisent pourtant les mêmes conséquences.
Nous vivons déjà chez nous les prémisses, avec les prières de rue et la hausse des "incivilités", de ce qui se passe à Paris aujourd'hui. Nous sommes seulement quelques années derrière.
Il faut être collectivement fous pour ne pas tirer les leçons de ce qu'on voit se produire en Europe. La sclérose intellectuelle de notre politique d'immigration, qui n'a essentiellement pas changée depuis les années 70, est une menace pour notre sécurité et notre cohésion sociale.
Le critère de "connaissance du français", comme alpha et oméga de la sélection des immigrants, doit tomber.
Il faut voir plus loin et prendre en compte la culture d'origine.
Il faut aussi faire le ménage dans notre réseau institutionnel de façon à ne pas laisser le choix de l'intégration au Québec français ou non.
On attend les bons vœux de Pentecôte de la députée @marwahrizqy. Plus sérieusement, il serait bon de savoir si elle est d'abord au service de la Oumma, ou bien de la nation québécoise.
Plus de deux années que l’on se tape des vœux pieux et des phrases à l’effet que ce qui se passe dans nos rues serait « inacceptable ».
Si c’est inacceptable et qu’on est en position d’agir, on agit. Sinon, on est complice.
Pendant la Révolution Française, le nom des mois, des jours et des saints ont changé mais saviez-vous que certaines villes, aussi, furent débaptisées ?
Entre 1792 et 1794, plus de 3000 communes changent de nom pour effacer toute mention ayant un rapport avec les saints, les rois, la noblesse ou encore la religion.
Un top 9, des changements les plus WTF
#Lyon → Commune-Affranchie
#Marseille → Ville-sans-Nom 😆
#Versailles → Berceau-de-la-Liberté
#Grenoble → Grelibre
#LeHavre → Le Havre-Marat
Tremblay-en-France→Tremblay-sans-Culottes
Saint-Pierre-le-Moûtier→Brutus-le-Magnanime
#SaintDenis → Franciade
Marcel Gauchet et Chantal Delsol à la Sorbonne !
Lundi le 4 mai prochain à 18h, j'animerai une discussion en conférence avec les philosophes Marcel Gauchet et Chantal Delsol, deux importants penseurs de notre époque. Le sujet : Vivons-nous toujours en démocratie ?
« On se parle, on a de vraies conversations intéressantes. »
Il y a un an, les téléphones ont été interdits dans les classes du Québec. Aujourd'hui, des élèves disent qu'ils se sentent libérés.
Le reportage d'@OlivierBachand suivi de mon entrevue avec @emmanuelle_pa au #TJ18h
Chantal Delsol a publié La Tragédie migratoire et la chute des empires chez Albin Michel, et Marcel Gauchet signe Comment pensent les démocraties : les ressorts cachés des idéologies.
Prière de m'écrire au [email protected] pour s'inscrire !
Marcel Gauchet et Chantal Delsol à la Sorbonne !
Lundi le 4 mai prochain à 18h, j'animerai une discussion en conférence avec les philosophes Marcel Gauchet et Chantal Delsol, deux importants penseurs de notre époque. Le sujet : Vivons-nous toujours en démocratie ?
À l'heure des populismes, des critiques de l'Union européenne, du wokisme, des appels à des formes de démocratie directe, où en sommes-nous ? Nos deux invités ont fait paraître récemment des livres sur ces questions.
À propos du plus récent sondage
Très intéressant sondage dans le JDM ce matin.
Mais je lis autrement ses résultats. On nous dit : le PQ majoritaire, même très très majoritaire, s'il renonce au référendum. En effet, il aurait alors une majorité écrasante. Il ne faudrait pas oublier l'autre élément central du sondage: le PQ serait majoritaire même s'il maintient sa promesse référendaire. Je répète : le PQ serait majoritaire, même s’il ne renonçait pas au référendum. C'est cela, la donnée centrale du sondage – même si certains s’appuient sur ce sondage pour en appeler au sacrifice du référendum, c’est presque une tradition. Une chose me semble par ailleurs évidente : les Québécois francophones ne veulent pas du retour du PLQ, un parti qui leur est hostile sur le plan identitaire et qui a un rapport trouble à l’éthique, pour le dire très poliment. On peut donc s’attendre, quand l’élection viendra, à ce qu’ils se tournent vers le parti qui a le plus de chance de les condamner à l’opposition. Le vote francophone se portera sur le principal parti bleu.
On pourrait aussi ajouter que l’hypothèse Milliard se dégonfle déjà. Mais c'était prévisible. Et plus on verra que son nationalisme revendiqué relève de contrefaçon idéologique, plus il coulera. Évidemment, il ne s’effondrera électoralement pas parce qu’il dispose de l’appui massif du vote allophone et anglophone, le premier s’alignant sur le second – je ne fais ici que reprendre l’analyse de Mélanie Joly qui reprend celle de Jacques Parizeau, mais on ne blâme jamais la première, alors qu’on a maudit le second. C’est ce qu’on pourrait appeler le vote « identitaire » des minorités, mais celui-là, on ne le critique jamais. Même sans un vote chez les francophones, le PLQ aurait les moyens de former l’opposition officielle. Je le répéterai encore une fois parce qu��ils sont trop nombreux à le dire : le PLQ est favorable à l’immigration massive parce qu’il mise sur elle pour élargir toujours sa base électorale – le régime fédéral, plus largement, mise sur l’immigration pour verrouiller démographiquement l’avenir politique du Québec. Les nationalistes devraient de leur côté tirer leurs propres leçons.
Cela dit, on sait d'avance ce que dira le système médiatique: chaque fois que PSPP sera interviewé, on lui demandera : PSPP, les Québécois ne veulent pas de référendum, pourquoi vous entêtez-vous à en tenir un? Et ainsi, on contribue à transformer ce «refus du référendum» en dogme. Le régime cherche à programmer une forme de rejet-réflexe du PQ en l’associant exclusivement à un référendum diabolisé. À tout le moins, il serait intéressant de commencer toutes les interviews avec Milliard avec une question semblable: pourquoi, selon vous, le PLQ est-il majoritairement rejeté par les Québécois francophones? Pourquoi vous opposez-vous aux lois identitaires qui rassemblent une très nette majorité de Québécois? Pourquoi acceptez-vous de vivre dans un pays dont vous n’avez pas signé la constitution? Pourquoi banalisez-vous le voile islamique? Quand tout se passe en anglais à Montréal, avez-vous encore l’impression d’être au Québec?
PS. Par ailleurs, je serais curieux de savoir ce que les Québécois répondraient à la question suivante : s’il était possible d’accéder à l’indépendance sans passer par le référendum que vous croyez perdu d’avance et qui nous divise, y seriez-vous davantage favorable? Autrement dit, les sondages ne nous disent-ils quelque chose d’inavouable : nous sommes certains d’échouer, donc nous nous détournons de l’indépendance et du chemin généralement admis pour nous y conduire? Mais alors, il faut se questionner sur les forces qui conditionnent l’opinion, pour l’amener à rejeter sur le mode pavlovien ce qui va de soi pour tant et tant d’autres peuples. L’opinion publique, au Québec, prend forme dans un système qui dévalorise systématiquement le nationalisme, l’indépendance de notre peuple, et qui naturalise la souveraineté canadienne, comme s’il était normal d’y être subordonn��. Cela mérite d’être rappelé.
Pour les élections d'octobre 2026, tous ceux qui s'inquiètent de vivre dans le régime de plus en plus autoritaire et de plus en plus étouffant du Parti unique canadien (PLC/PLQ) doivent trouver une façon de converger afin de bloquer l'élection du PLQ.
C'est en train de devenir un impératif de survie collective.
Pour qu’une démocratie existe, il faut que la population ait une psychologie « universaliste » et qu’elle conçoive le bien commun comme existant en dehors de l’appartenance à son clan. Ce qui n’est pas le cas dans la plupart des sociétés non occidentales au monde, organisées autour d’appartenances strictement claniques. Ces gens voteront pour leur clan, au mépris de tout le reste. La démocratie cesse donc d’exister pour être remplacée par un instrument de mesure du poids démographique relatif de chaque communauté. Et ceux qui votent de façon universaliste sont les dindons de la farce.