Le Conseil d'État vient de valider la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes, l’institution qui est censée contrôler les finances publiques.
Najat Vallaud-Belkacem a été ministre de l’Education Nationale de gouvernements socialistes qui ont aggravé la dette de centaines de milliards d'euros.
Cette nomination est si révélatrice du système de cooptation de caste que je dénonce depuis des années : ceux qui ont ruiné la France sont désignés pour en contrôler les comptes. La nomenklatura s’auto-désigne et s'auto-supervise. Qu’importe l’absence totale d’expérience entrepreneuriale ou/et de pratique financière.
Avec @Nouv_energie, nous mettrons fin au pantouflage politico-administratif de cette délétère aristocratie d’Etat.
La « réforme »… Voilà où en est la France, voilà où en est aussi l’activité gouvernementale et parlementaire. Le « ticket de rationnement » arrive au Parlement « à la rentrée » : en Bureaucratistant, on appelle ça un progrès.
La vraie réforme, c’est de remplacer le ticket restaurant par une augmentation de salaire net, notamment en baissant les charges.
Fini, les commissions des émetteurs et les frais de gestion : on donne aux salariés l’argent de leur travail et la liberté de le dépenser, tous les jours de la semaine et comme ils veulent. Des billets à la place des tickets.
Glucksmann dégage le même charisme qu'un abribus éteint, une soirée de novembre pluvieuse, à Dunkerque.
C'est terrifiant : manifestement, il a plongé longtemps son regard dans l'abîme, et… il est tombé dedans.
Elle était une grande artiste. Sa bande-dessinée puis son film autobiographique, Persepolis, distingué du Prix du jury au Festival de Cannes en 2007, étaient aussi beaux et raffinés, à l’instar de la grande culture perse, que ludiques et bouleversants sur les conséquences de la Révolution islamique de 1979.
Marjane Satrapi a vécu la répression et les privations de liberté du régime des mollahs de l’intérieur en Iran. Tout au long de sa carrière, elle a dépeint avec finesse et courage la réalité d’un pouvoir théocratique et totalitaire qui opprime son peuple et violente ses femmes. Une réalité qui fait encore couler beaucoup de sang, trop souvent dans le silence assourdissant de celles qui se disent pourtant « féministes ».
Marjane Satrapi était une vraie féministe. Elle a défendu les droits des femmes là où ils sont le plus en danger dans le monde. Elle avait le talent. Elle avait le courage. Elle avait les convictions, qu’elle assumait jusqu’au bout, quitte à refuser récemment la Légion d’honneur.
Un grand merci à Marjane Satrapi pour ce message à l'attention de Sandrine Rousseau et ma pomme🍎
(Attention, vous n'êtes pas prêts)
#AhouDaryaei#FemmeVieLiberte
@duralexsl La routine en république impuissante d’Absurdistan.
Où l’action publique est en permanence pinailleuse et bloquante pour les gens honnêtes, et incapable dans la réalité de sanctionner les malfaisants.
Gabriel Attal s'est bien vu offrir un diplôme sur mesure par SciencesPo, après avoir redoublé son master d'affaires publiques, ce qui n'arrive quasiment jamais.
Je suis obligé d'en produire les preuves, puisqu'on a tenté de mentir et manipuler à ce sujet.
Entré en 2007 à SciencesPo, il redouble sa deuxième année de master, après un stage d'un an pistonné à la Villa Médicis - sa seule expérience professionnelle à ce jour.
Il n'a pas réussi à faire ce que 95% des étudiants de SciencesPo font, à savoir valider son cursus, pourtant composé d'un stage et de seulement six mois de cours.
Il est cependant recruté dans la foulée par la mère de sa meilleure amie, Alexandra Reveyrand de Menthon, comme conseiller parlementaire de la ministre de la santé et des affaires sociales.
Il a 22 ans, il a accès à un restaurant privé, a deux secrétaires et un chauffeur, et rentre immédiatement dans le 5% des personnes les mieux payées du pays.
Fort de ce recrutement - dont le caractère népotique est caché à l'administration - il demande à SciencesPo un "arrangement".
Celui-ci va lui permettre d'obtenir un diplôme en chocolat.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en droit public approfondi, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander un mémoire.
A lui qui n'a pas réussi à valider ce module l'année précédente.
Aucune vérification quant au fait qu'il l'ait lui-même rédigé, alors qu'il a un des postes les plus exigeants de la république, ne sera mis en oeuvre.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en économie, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander de suivre un module de e-learning.
Sans vérification de ce qu'il a véritablement suivi les cours.
Au lieu de suivre des cours d'anglais, qu'il n'a pas réussi non plus à valider (un point commun avec son conjoint, pourtant propulsé à la commission européenne en charge de l'économie), on lui demande de passer une certification.
A cela s'ajoute que, contrairement à ce qu'il laissait entendre, M. ATTAL n'a jamais été diplomé de Panthéon Assas, comme l'a confirmé l'institution.
Aucun diplôme, aucune expérience professionnelle, mais un PACS avec le conseiller politique du président de la République, qui lui offrira circonscription, poste de rapporteur de commission à l'assemblée, secrétariat d'État, accès aux réseaux people de Mimi Marchand, enfin, propulsion ministérielle alors qu'il n'a rencontré qu'une fois Emmanuel Macron et que les deux seules réformes dans lesquelles il a été impliqué, Parcoursup en tant que rapporteur et le SNU en tant que secrétaire d'État, sont une catastrophe.
Et qui se verra en retour récompensé d'une nomination comme ministre des affaires étrangères par son conjoint, en pleine prise illégale d'intérêt.
Je n'accepte pas de voir la justice de mon pays, et des institutions comme le @canardenchaine et @BabonneauMarine, salir l'honneur d'un homme dans le seul but de complaire au politicien de passage.
Ce politiciens aux dents de lait et à l'expérience du pays proche du néant s'était déjà fait servir la soupe, dans un 7 à 8 historique, devant des millions de Français, en instrumentalisant la cause si sensible et délicate du harcèlement, mentant à ce sujet avec une totale absence de décence.
En France, l'impunité a atteint de tels niveaux que les ministres peuvent mentir, fabriquer, accuser et détruire dans l'indifférence et avec la complicité des institutions chargées de les contrôler.
De puissants murs médiatiques sont ainsi érigés pour tenter de masquer la réalité, qui, de l'invention de traumatismes familiaux à la mise en scène de relations amoureuses en passant par la fabrication de parcours en carton-pâte, permettent au système de subsister.
Il nous appartient d'y résister.
Une procédure en diffamation a été intentée.
🚨‼️3 ans de prison dont 1 an ferme ⚖️
C’est ça les peines de prison exemplaires pour les violeurs d’enfants ??? @GDarmanin
🗣️Rappel : 2 fillettes l’ont accusé de pénétration avec des petites cuillères.
Sa défense : manque de formation 🤡
C’est une honte 🤬🤬🤬 et ça NE PASSERA PAS 📢📢📢
Soupçonné d’avoir commis, entre le 30 août 2024 et le 9 avril 2025, une série d’agressions sexuelles sur neuf enfants, âgés de trois à cinq ans, ainsi que des faits de harcèlement sexuel sur deux de ses collègues
Le magistrat estime que les faits sont constitués pour trois enfants et les deux adultes. Il demande un placement sous bracelet électronique et une interdiction de paraître à l’école Baudin, de contact avec les victimes et une inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.
Et la peine pour cette raclure c’est UN AN FERME.
C’est une blague ????????????
cc: @soseducation@JuristePLE@SOSperiscolaire@MeTooEcole
« En matière d'humanité, Paris n'a vraiment rien à se reprocher, et moi, je vais vraiment bien dormir », lançait l'adjointe parisienne à l'enfance. Le déni face aux situations inacceptables dont sont victimes des enfants, est ce qui caractérise la gauche parisienne.
Après une longue négociation, nous avons obtenu un accord sur la quasi-totalité des mesures du règlement retour. Il ne reste qu’un seul obstacle : les États-membres voulaient attendre deux ans avant que le texte s’applique… L’Europe a déjà bien trop tardé. Pouvons-nous attendre encore avant d’augmenter les expulsions, de retrouver des moyens de rétention, de prévenir des situations de danger ?
J’ai refusé ce délai, et nous nous retrouverons donc pour une dernière discussion qui doit permettre de garantir que ce changement majeur entre immédiatement en vigueur.
➡️ Scandale du périscolaire à Paris : Emmanuel Grégoire a menti, le 20 mars, en racontant que les agents étaient recrutés "avec des concours extrêmement encadrés".
➡️ En effet, on apprend aujourd'hui que l'animateur mis en examen pour agression sexuelle dans une école maternelle du XIe avait été recruté par un simple "entretien" avec un responsable de la ville "avec lequel il était ami".
➡️ Pourtant, dès 2016, un rapport lui avait été remis, pointant "l'extrême vigilance" à avoir dans le recrutement de personnes en contact avec les enfants, soulignant qu'il "n'existe pas en la matière de marge d'erreur, la Ville doit faire preuve d'une rigueur sans défaut". Emmanuel Grégoire était alors adjoint aux ressources humaines.
Une fois encore, le gouvernement fait preuve d’une incroyable naïveté face au régime algérien.
Car les chiffres parlent d’eux-mêmes : près de 40 % des étrangers en CRA sont algériens et l’an dernier, 51 000 Algériens en situation irrégulière ont été contrôlés en France. À cette date, selon le ministère de l’Intérieur, seuls 150 seraient rentrés dans leur pays depuis le début de l’année.
Quand ces clandestins seront-ils reconduits en Algérie ? Quand le régime algérien respectera-t-il l’accord de 1994 qui l’oblige à reprendre ses ressortissants ? À ces questions, ni le régime algérien, ni la diplomatie française, ni les ministres qui se sont rendus en Algérie, n’apportent de réponse précise.
La diplomatie des bons sentiments n’est pas la solution, car elle est le problème. Depuis dix ans, Emmanuel Macron nous a entraînés dans une relation toxique avec l’Algérie, marquée du sceau de la repentance et de la crainte. Mais pour quels résultats ?
Non seulement le régime algérien piétine ses obligations en matière migratoire, mais il règle ses comptes politiques sur notre territoire, emprisonne arbitrairement un écrivain français et un journaliste sportif, fait rajouter un couplet anti-français dans son hymne national… Je pose la question : quelle grande nation accepterait d’être traitée de la sorte sans réagir ?
Je distingue évidemment le régime d’Alger du peuple algérien qui en est la première victime. La France doit bien sûr dialoguer avec l’Algérie, mais le dialogue commence par le respect et la France n’est pas respectée par l’Algérie. Le premier devoir d’un président, comme du gouvernement, c’est de faire respecter la France et de protéger les Français.
Le scandale des violences dans le périscolaire parisien fait maintenant la une du 20h de France TV. Plus d'une centaine d'enquêtes de la brigade criminelle est en cours. Aucun arrondissement n'y échappe. Une école maternelle sur 3 est touchée.
Vous n’avez gardé votre siège de Maire qu’en vous alliant à la liste LFI qui promettait de désarmer la police municipale, de lui interdire toute action contre le narcotrafic, de stopper la vidéosurveillance… Révoltant de subir votre double discours, qui conduit à de tels drames. Nantes arrivait en tête des villes où il fait bon vivre. Après vos 12 ans de mandat, l’insécurité fait fuir les familles, des écoles servent de caches de drogue, les fusillades se multiplient, et des adolescents sont ciblés à l’arme lourde : un jeune de 15 ans abattu, deux autres de 13 et 14 ans grièvement blessés. Toujours fière d’avoir fait entrer le programme de la « Nouvelle Nantes » au conseil municipal ?