Positif à 100%. Pas ici pour blaster. J’aime partager les beautés de la Côte-Nord, l'actualité en général, les affaires, la météo et le Drakkar de Baie-Comeau
@LP_LaPresse On pourrait aussi parler du pont sur le Saguenay pour remplacer les bateaux. En fait, on en parle depuis plus de 50 ans sur la Côte-Nord, mais l’écho ne se rend pas à Québec!
CUBA À SEC : DE 100 000 À 40 000 BARILS PAR JOUR – L’ÎLE PLONGE OFFICIELLEMENT DANS LE NOIR
Cuba vient d’entrer dans une phase critique de sa longue agonie énergétique.
Les compagnies aériennes russes ont annoncé la suspension immédiate de leurs vols vers l’île, faute de carburant aviation disponible.
La raison est simple et brutale.
Cuba a officiellement déclaré être à court de kérosène.
Le Mexique, sous forte pression de l’administration Trump, a coupé net ses livraisons de pétrole brut à La Havane. Si Mexico continue d’envoyer de l’aide humanitaire (nourriture de base, médicaments), le robinet pétrolier est fermé.
C’est la goutte de trop après la rupture déjà consommée avec le Venezuela, principal fournisseur historique, suite à l’opération militaire américaine menée plus tôt en 2025.
Chiffres implacables
Cuba a besoin d’environ 100 000 barils de pétrole par jour rien que pour maintenir les centrales électriques et éviter le black-out total.
Aujourd’hui, l’île ne reçoit plus que 40 000 barils quotidiennement. Soit une perte sèche de 60 % de son approvisionnement vital.
Pas de gisement miracle à exploiter comme au Venezuela. Pas de plan B.
L’économie, déjà exsangue depuis des décennies, est désormais au bord de l’effondrement systémique.
Conséquences immédiates
Coupures d’électricité chroniques, déjà quotidiennes dans plusieurs provinces, deviennent permanentes dans de nombreuses régions.
Industries à l’arrêt (sucre, nickel, tourisme en lambeaux).
Transports publics paralysés, pénuries alimentaires aggravées, files d’attente interminables pour le peu qui reste.
Risque d’explosion sociale
La population, habituée à la misère, pourrait ne plus supporter un black-out généralisé.
90 miles de Key West : le cauchemar américain
La proximité géographique rend la situation explosive pour les États-Unis. À peine 145 km séparent La Havane de la Floride.
Si la société cubaine implose, et les signaux sont au rouge, Washington ne pourra pas rester les bras croisés.
Pas question d’une invasion militaire classique (le régime est trop diffus, pas de « Maduro » unique à capturer).
Mais une intervention humanitaire massive, avec l’armée américaine en première ligne pour distribuer nourriture, carburant et médicaments, devient un scénario de plus en plus probable.
Et avec elle, le spectre d’une nouvelle vague migratoire incontrôlable vers la Floride.
Un pays qui n’a jamais connu le « haut »
Cuba n’est pas un pays qui retombe de son piédestal.
La pauvreté structurelle, les pénuries chroniques et la dépendance totale aux alliés pétroliers (URSS hier, Venezuela et Mexique hier encore) font partie de son ADN depuis 65 ans.
Mais cette fois, c’est différent.
Enlever 60 % du pétrole nécessaire à la survie de base, c’est condamner l’île à une régression sans précédent.
Les experts parlent désormais ouvertement d’« effondrement visible » – pas seulement économique, mais sociétal.
Cuba n’a plus de carburant. Plus d’électricité stable. Plus d’alliés pétroliers fiables.
Et le monde regarde, à 90 miles de la côte américaine, une nation plonger lentement dans le noir… et dans le chaos.
🚨🇨🇳🇺🇸 La Chine se débarrasse rapidement des bons du Trésor américain et accumule de l’or
Les données montrent que la Chine se retire agressivement du système du dollar américain. Ses avoirs en bons du Trésor des États-Unis sont tombés à 680 milliards de dollars, un plus bas niveau en 18 ans, tandis que ses réserves d’or ont atteint un record de 2 306 tonnes après 14 mois consécutifs d’achats.
Point crucial : les chiffres officiels ne reflètent pas toute la réalité. Selon des estimations de Goldman Sachs, l’accumulation réelle de la Chine serait 10 fois plus importante. Alors que les achats déclarés pour 2025 s’élèvent à +27 tonnes, l’acquisition réelle impliquerait plus de 270 tonnes d’or physique.
Il s’agit d’une réduction stratégique des risques à l’échelle d’un contexte de guerre. En échangeant la dette libellée en dollars contre de l’or sous contrôle souverain, Pékin se protège contre d’éventuelles sanctions occidentales et se prépare à un changement du système monétaire mondial.