« Continue comme ça Jean-Luc, pour l’instant, c’est un sans-faute. Voici le SMS que j’aurais envoyé samedi dernier si j’étais Marine Le Pen. »
Claude Malhuret sort une nouvelle masterclass.
« Ce n’est que du matériel, ils ont juste à faire jouer les assurances, pas de quoi en faire un drame. »
Il faut n’avoir absolument aucune conscience de ce qu’est être commerçant ou entrepreneur pour dire un truc pareil.
Voir son outil de travail partir en fumée, c’est traumatisant. Voir ses économies investies dans un commerce qui met parfois des années à rapporter un maigre salaire, c’est violent. Beaucoup ont en plus été frappés, blessés, humiliés.
Les assurances ? Si les petits commerces arrivent à se faire rembourser une partie des pertes, ce sera déjà une victoire. Elles ne couvriront pas tout, si elles couvrent quelque chose, et ce sera un enfer administratif et judiciaire pour beaucoup de victimes, ajoutant au traumatisme.
Ce n’est pas « que du matériel ». Ce sont des vies brisées, des violences physiques et psychologiques, qui auront des conséquences.
Rien ne justifie cela. Aucun motif politique. Il n’y en a pas, ce sont juste des pillages, tout le monde le sait. Ceux qui essayent de minorer ou de justifier cette violence (qui touche d’ailleurs des gens souvent modestes, dont la vie va être encore plus difficile désormais) s’en rendent complices.
Je déteste les crétins décérebrés qui ont pillé des commerces, attaqué les policiers , détruit des bâtiments publics. S’en prendre à une mairie, c’est attaquer le cœur battant de la République. Que la police et la justice les sanctionnent pour ce qu’ils sont : des délinquants parfois poussés au front ou rejoints par des révolutionnaires de pacotille. Tirer au mortier ou attaquer des forces de l’ordre , lancer des pavés ou une cheminée depuis un toit est impardonnable .
Et politiquement ces abrutis déroulent le tapis rouge au RN en étayant la demande d’autorité.
Je méprise les mouvements politique organisés qui à bas bruit ou ouvertement légitiment ou encouragent la violence. Elle n’a jamais sa place.
J’apporte mon plein soutien à toutes celles et ceux qui ont souffert de l’attitude de ceux qui ne venaient pas pour manifester mais pour casser : les manifestants empêchés de défiler sereinement, les forces de sécurité qui ont été assaillis très violemment, les commerçants pillés , les élus locaux et tous les habitants qui ont vu leurs bâtiments et services publics détruits.
Aujourd’hui, lycéens, étudiants, salariés voulaient manifester pour défendre le service public de l’éducation, pour protéger leur pouvoir d’achat. Et surtout pour être entendus, tout simplement. L’inertie gouvernementale est une faute.
Les violences ne doivent pas éclipser ces inquiétudes. Elles ont pu s’exprimer. Elles doivent avoir des réponses.
Mais nul ne peut minorer ces violences. Elles sont un défi collectif. On a le droit de juger la doctrine de maintien de l’ordre inefficace et dangereuse à certains moments et de demander des comptes, mais jamais de s’en prendre à un flic . Ni de défiler en hurlant que « tout le monde déteste la police ».
L’ordre républicain doit rester fidèle à sa mission première : protéger les libertés fondamentales, dont la liberté de manifestation.
Il saute aux yeux que :
-1 Les manifestations d’aujourd’hui sont un succès considérable de mobilisation. 500 000 personnes selon l’Intérieur c’est considérable et majeur.
-2 Dès le départ les manifestations d’aujourd’hui allaient attirer des éléments décidés à casser du matériel et du flic.
-3 Ces « éléments étrangers », loin d’être découragés par les organisateurs politiques, Lfi aux avant-postes, ont au contraire été systématiquement couverts au nom d’un argument magique qui transforme les casseurs en victimes : « Si des manifestants cassent c’est parce que les flics sont violents »
-4 Inutile d’épiloguer sur le nom du parti qui engrange les bénéfices de ces guérillas de rue. Le Rn n’a pas besoin de dire quoi que ce soit, en dépit de ses casseroles il n’encaisse pas les coups mais les voix.
Pauvre jeunesse dont les revendications sont jetées au feu par des fachos qui se croient de gauche radicale et qui s’en sert de combustible…
Mélenchon a présenté le schéma qui doit sauver la France. Je l'ai regardé de près. C'est une machine à mouvement perpétuel, et l'histoire a déjà testé cette machine plusieurs fois. Je vais vous montrer comment ça finit à chaque fois.
Regardez les chiffres sur son écran. À gauche, 250 milliards de dépenses par an. À droite, 267 milliards de recettes. Autrement dit, chaque euro dépensé par l'État reviendrait tout seul, avec 7 % de bonus. Si c'était vrai, aucun pays au monde n'aurait de dette. Il suffirait de dépenser plus pour s'enrichir.
D'abord, ce qu'il oublie sur l'économie. La richesse ne naît pas de la dépense. Elle naît de la production : quelqu'un fabrique quelque chose que quelqu'un d'autre veut acheter, à un prix qui couvre ses coûts. L'argent n'est qu'un ticket qui donne droit à une part de cette production. Distribuer plus de tickets sans produire plus ne crée rien, ça fait juste monter les prix.
Son « cercle vertueux » suppose que l'argent distribué est dépensé en France, chez des entreprises françaises, qui embauchent en France. En réalité, une grosse partie part en importations : téléphones, voitures, vêtements, énergie. L'argent sort du cercle. Le déficit commercial explose, la dette aussi.
Et la France ne part pas de zéro. Dépenses publiques parmi les plus élevées du monde développé, plus de 3 300 milliards de dette, des taux d'intérêt qui coûtent déjà des dizaines de milliards par an. Ajouter 250 milliards par an, c'est demander aux marchés de prêter encore plus à un pays qui annonce qu'il ne compte pas rembourser par la croissance réelle.
On a déjà vu ce film en France. 1981 : Mitterrand lance une relance massive, nationalisations, embauches publiques, hausse des minima. Résultat : inflation à deux chiffres, trois dévaluations du franc en dix-huit mois, et en 1983 le tournant de la rigueur. Deux ans pour revenir en arrière. Et à l'époque, on avait encore notre propre monnaie pour amortir le choc.
Le Chili d'Allende, 1970-1973 : hausse des salaires, nationalisations, contrôle des prix. En trois ans, l'inflation dépasse les 500 %, les rayons se vident, les files d'attente deviennent la norme.
Le Venezuela, le modèle que Mélenchon a ouvertement salué à la mort de Chávez en 2013. Le pays avec les plus grandes réserves de pétrole du monde. Redistribution massive, contrôle des prix, expropriations. Résultat : hyperinflation à des dizaines de milliers de pour cent, pénuries de nourriture et de médicaments, et plus de sept millions de Vénézuéliens partis. Un quart de la population.
Voilà la mécanique, toujours la même. Les dépenses explosent, les prix montent. Le gouvernement accuse les « spéculateurs » et bloque les prix. Les producteurs arrêtent de produire à perte. Les rayons se vident. On rationne. On contrôle les entreprises, puis les mouvements de capitaux, puis les gens qui veulent partir. Et ceux qui protestent deviennent des ennemis du peuple.
Poussée jusqu'au bout, cette logique a produit les pires catastrophes du XXe siècle. La collectivisation soviétique et la famine en Ukraine : des millions de morts. Le Grand Bond en avant de Mao : des dizaines de millions de morts de faim. Le Cambodge des Khmers rouges : près d'un quart de la population. Personne n'a commencé par un massacre. Tout le monde a commencé par un schéma au tableau qui promettait que l'État pouvait remplacer la production par la volonté.
Je ne dis pas que Mélenchon veut ça. Je dis qu'il connaît cette histoire mieux que quiconque, et qu'il présente quand même un schéma où l'argent se multiplie tout seul. Soit il n'y croit pas, et il ment aux plus fragiles. Soit il y croit, et c'est encore plus inquiétant.
La seule chose qui a jamais sorti un peuple de la pauvreté, c'est produire plus et mieux. Pas dépenser plus. Les pays qui l'ont compris se sont enrichis. Ceux qui ont cru au cercle vertueux ont fini par fermer leurs frontières pour empêcher leurs citoyens de fuir.
Dans quelle entreprise pourrait-il y avoir 3000 collaborateurs rémunérés sans aucune tâche à effectuer ? Payés à rester chez eux !
Cette question étourdissante devrait tous nous hanter depuis l’annonce du ministre de l’Education.
L’Etat surendetté et qui nous prélève toujours plus d’argent sur nos revenus, nos investissements, notre épargne, ne s’en était pas soucié ?
Les « gouvernants » balaient cela en évoquant un « problème de logiciel et de RH » ? En effet !
C’est inouï, ce n’est en fait pas une surprise, mais une des énièmes confirmations de l’état de délabrement et d’effondrement de l’appareil public central.
Et finalement c’est une source d’optimisme sur la capacité de rebond de notre pays, quand l’exécutif sera dirigé.
En fait, tout nous conforte dans nos constats et nos solutions pour remettre l’Etat en ordre.
Vivement.
Les images du professeur qui se fait lyncher par une horde de voyous minables, parce qu’il essaie d’éteindre un incendie avec un extincteur, sont insoutenables. Ces actes sont abjects. Toucher à un professeur est une abomination. Il est temps que la multiplication de cette barbarie abjecte soit réellement réprimée, que les auteurs soient enfermés en établissements disciplinaires, que les parents des mineurs soient punis, paient, assument. Et qu’ils ne bénéficient plus du moindre soutien de la société.
Existe-t-il un seul argument pour conserver ce privilège qui coûte ou moins 800 millions d’euros chaque année, que nous payons sur nos factures d’électricité ? Alors en outre que lesdites factures ne cessent d’augmenter ?
Qu’est-ce qui justifie aussi ce manque à gagner de 250 millions d’euros dans les comptes publics ?
Et sur le principe, que disent de cela les égalitaristes qui ne cessent de vouloir tout niveler ?
Mort de Quentin à Lyon : "Ce que vous venez de faire est absolument ignoble et abject", lance @SebLecornu à @MathildePanot. "On n'oppose pas un mort à un autre mort", ajoute-t-il, l'exhortant à "faire le ménage dans vos propos, vos idées, et surtout dans vos rangs".
#DirectAN
⚫️ C’est avec une profonde tristesse que sa famille, en association avec RMC, annonce le décès de Rolland Courbis, survenu ce lundi 12 janvier. Rolland avait 72 ans.
Nos pensées vont à sa famille, à ses proches et à tous ses fidèles auditeurs. Merci pour tout Rolland.
https://t.co/qlY9M7P20p
Sandrine Rousseau devient écarlate quand elle apprend grâce à Gabriel Attal qu’elle bénéficie du régime de retraite par capitalisation des fonctionnaires.:) via @Ambroise_Mejean
.@JulienDive présente à son tour un amendement de suppression de l'article 3. "95% des femmes et des hommes de cet hémicycle n'ont jamais créé la moindre entreprise et se permettent de donner des leçons d'économie matin, midi et soir !" #DirectAN#Budget2026
Bernard Arnault, c’est 200 000 emplois pour le groupe LVMH, dont près de 40 000 dans l’Hexagone, plus grand recruteur privé de France,
C’est le plus grand contributeur d’impôt sur les sociétés, avec plus de 3 milliards d’€ payés en France en 2024, soit 50 % de l’IS global du groupe,
C’est 4 % de l’impôt sur les sociétés français, à lui seul.
Et je ne parle même pas des milliards d’€ de TVA collectés, ni des centaines de millions d’€ d’impôt sur le revenu générés par ses dirigeants et employés,
Bernard Arnault, c’est 200 millions d’€ donnés pour la reconstruction de Notre-Dame, en refusant toute déduction fiscale,
C’est le refus des aides Covid et la prise en charge du chômage partiel de ses employés,
Ces mêmes employés et futurs employés qui se battent pour obtenir et conserver un poste au sein du groupe, connaissant tous les avantages qu’il offre,
Bernard Arnault, c’est aussi l’une des figures du rayonnement de la France à l’international, le représentant incarné du luxe à la française.
En revanche, @faureolivier, c’est un simple député, dont le parti représente moins de 3 % des Français à la présidentielle, n’ayant jamais généré le moindre centime de valeur pour qui que ce soit,
Payé grassement avec l’argent du contribuable depuis sa plus tendre enfance, pour voter des budgets en déficit depuis son entrée à l’Assemblée, contribuant ainsi pleinement à la situation économique actuelle de la France,
N’ayant jamais monté le moindre début de business, probablement incapable de lire un simple bilan d’entreprise et passant pourtant son temps à cracher sur ceux qui financent allègrement son train de vie.
Zéro emploi créé, zéro innovation, zéro investissement.
Qui détruit le plus notre économie : le meilleur entrepreneur français ou l’un des pires députés de l’Assemblée ?
#RolandGarros | 🥹 "Je ne pensais pas que ce coup de fil en 2014 changerait à ce point ma carrière... et ma vie."
❤️ Nicolas Mahut remercie son fidèle partenaire Pierre-Hugues Herbert après le dernier match de sa carrière.
📢 𝐋𝐄 𝐌𝐀𝐍𝐒 𝐏𝐑𝐎𝐌𝐔 𝐄𝐍 𝐋𝐈𝐆𝐔𝐄 𝟐 𝐁𝐊𝐓 🤩
A la toute dernière journée du Championnat #NationalFFF, @LEMANSFC valide sa montée dans l’échelon supérieur ! 📈🔥
Félicitations à l’ensemble du club pour cette magnifique saison 👏