Madame Barbut a oublié que la climatisation sauve des vies, et que l’idéologie qu’elle propage, en ayant empêché d’équiper des hôpitaux et des EHPAD, met aujourd’hui des personnes vulnérables en danger.
Et puisqu’elle s’énerve sur l’urgence d’agir face au réchauffement climatique, elle a peut-être oublié aussi que sous sa présidence, le WWF a attaqué en justice le nucléaire, refusant que la principale source d’électricité décarbonée soit classée comme durable par le droit européen.
Ce double déni est directement responsable de la crise que nous traversons. Aux Français qui souffrent et qu’elle semble tant mépriser, elle devrait demander pardon.
« Faire le parallèle avec Bernard Arnault est insupportable. » Je suis d’accord avec vous @ManonAubryFr
Bernard Arnault, lui, crée de la valeur et rapporte aux finances publiques, quand vous proposez de détruire la richesse et d’appauvrir la nation,
(État compris).
Il est cependant très positif que, confrontée à la réalité, vous défendiez le respect de la vie privée et, au delà, de la propriété privée 👍.
Manon Aubry, filmée ce week-end sur un voilier en Méditerranée pendant que la France grillait sous 35-40 °C. Pas un yacht de Bernard Arnault, rectifie-t-elle aussitôt : « un bateau à voile loué pour l’anniversaire de mon père ». « Faire le parallèle est insupportable ».
C’est pourtant exactement le point.
Manon Aubry est la caricature parfaite de la petite fille bourgeoise qui a tout eu et qui s’est inventé une cause existentielle pour donner du sens à son existence et, accessoirement, contrer l’ordre du monde qui l’a élevée.
Fille de journalistes (père passé par les cabinets locaux et les rédactions, mère militante politique d’origine corse), petit-fille d’un militant de gauche bonifacien. Bac mention très bien, Sciences Po Paris (présidente de l’UNEF locale), Columbia, Sydney. Parcours humanitaire classique des enfants de bonne famille : Médecins du Monde au Liberia, Carter Center en RDC, puis plaidoyer « justice fiscale et inégalités » chez Oxfam. Tout le cursus honorum de la bourgeoisie cultivée et connectée qui choisit de parler au nom des opprimés depuis le confort absolu.
Psychologiquement, c’est limpide. Quand on naît avec l’éducation d’élite, les voyages, la sécurité matérielle et culturelle, le capital social et le filet de sécurité familial, on a deux options : soit on assume sa position et on construit à partir d’elle, soit on développe un besoin irrépressible de se mettre du « bon côté » de l’Histoire pour compenser le vide ou la culpabilité diffuse que procure le privilège. On s’invente alors une cause radicale, on enfile le costume du justicier des inégalités, et on transforme sa trajectoire personnelle en combat universel. C’est le même mécanisme que chez une certaine frange de la gauche caviar : la révolte n’est pas contre les parents (ici la mère est déjà LFI), elle est contre l’idée même d’une existence « normale » dans un système qui, objectivement, vous a très bien traitée.
Karl Marx connaissait bien ce schéma. Son père, Heinrich Marx, avocat bourgeois respectable et éclairé, lui écrivait des lettres pleines d’inquiétude quand le jeune Karl, au lieu de poursuivre une carrière solide, se jetait dans le radicalisme hégélien, fréquentait des cercles douteux et refusait les voies honorables. En substance : pourquoi te compromettre pour des idées et des gens qui ne t’apporteront que des ennuis, au lieu de bâtir quelque chose de durable et de respectable ? Marx, fils de cette même bourgeoisie aisée, a passé le reste de sa vie à théoriser la fin du capitalisme tout en étant financé par Engels et en vivant en exil relativement confortable. La théorie la plus radicale contre la bourgeoisie est souvent produite par ses enfants les mieux lotis.
Manon Aubry fait exactement la même chose en 2026. Elle dénonce les yachts des ultra-riches tout en profitant d’un voilier familial loué. Elle veut taxer « les riches » (parfois jusqu’à 4 000 €/mois selon les seuils qu’elle évoque) tout en étant eurodéputée bien rémunérée, issue d’un milieu où l’on fait des études internationales et où l’on peut se permettre des engagements humanitaires sans craindre pour son loyer. Le voilier n’est pas le scandale. Le scandale est l’écart structurel entre le discours et la trajectoire.
C’est le triomphe de la posture sur la cohérence. La gauche qui n’a jamais connu la vraie misère matérielle mais qui en parle avec le plus de conviction depuis les tribunes du Parlement européen et les voiliers corses.
La prochaine fois, peut-être, un vrai bateau de pêche pour aller réellement à la rencontre de ceux qu’elle prétend défendre.
Masterclass.
🤖En interdisant soudainement l’accès à Fable 5 et Mythos 5, les modèles de pointe d’Anthropic à tous les non-Américains, Washington vient de briser l’illusion d’une technologie sans frontières. Un électrochoc pour l’Europe qui doit choisir entre souveraineté et soumission.
Par @guillaumgrallet
➡️ https://t.co/ktuvEnL9vS #ARelire
Après 144 ans de travaux, la Sagrada Familia est enfin couronnée !
Gaudí disait : « Mon client n’est pas pressé. »
La tour de Jésus-Christ, bénie par le Pape, culmine désormais à 172,5 m. La cathédrale la plus haute du monde est officiellement terminée.
«Tout le monde veut boire des pots en terrasse, mais personne ne veut les servir, c’est la contradiction du capitalisme moderne. On dit aux jeunes que le client est roi, qu’ils peuvent venir consommer comme ils sont. Mais pour servir cette génération, il faut bien de la main d’œuvre», note Jérôme Fourquet dans Le Club Le Figaro Idées, présenté par @EugenieBastie.
Le grand combat de la gauche est désormais d’empêcher les boulangers qui voudraient ouvrir le 1er mai. Alors que les McDo sont ouverts ce jour-là - mais manifestement, ça n’a jamais gêné les socialistes… Punir les travailleurs, même le jour de la fête du travail : le chemin le plus sûr pour poursuivre l’appauvrissement des Français.
Récemment je parlais avec un politique de haut vol qui a quitté la politique. Un mec brillant, cultivé, qui a fréquenté le sommet de l'État pendant des années. Il m'a dit un truc qui m'a fasciné.
"Je ne suis pas tombé dans le gauchisme intellectuel au sens économique du terme parce que je me suis intéressé à la science et à la biologie avant de m'intéresser à la politique. La science t'apprend un truc fondamental : tu ne négocies pas avec le réel. Une hypothèse est vraie ou fausse, indépendamment de ce que tu voudrais qu'elle soit. Et quand tu appliques cette rigueur à l'économie, le socialisme ne survit pas au contact des données."
Cette phrase m'a obsédé pendant des jours. Parce qu'elle explique un des phénomènes les plus fascinants du paysage intellectuel français : comment des gens objectivement brillants, cultivés, grands lecteurs, peuvent réciter en économie une soupe marxiste réfutée depuis 150 ans sans sourciller.
La réponse c'est le silotage intellectuel. Et c'est un piège dans lequel tombent les esprits les plus brillants.
Quand tu es un littéraire pur, que tu as lu Zola, Hugo, Sartre, Bourdieu, que toute ta formation intellectuelle est construite sur la critique sociale et la dénonciation des inégalités, tu développes une grille de lecture du monde qui est cohérente, esthétiquement séduisante et émotionnellement puissante. Le problème c'est qu'elle est construite sur des prémisses économiques fausses. Mais tu ne le sais pas, parce que tu n'as jamais ouvert un livre d'économie sérieux, tu n'as jamais monté une boîte, tu n'as jamais eu à faire une paie, tu n'as jamais pris un risque financier de ta vie.
Tu es brillant dans ton domaine. Mais ton domaine ne t'a jamais confronté au réel économique. Alors tu extrapoles. Tu prends ta grille littéraire et tu l'appliques à l'économie. Et ça donne Piketty. Et ça donne Zucman. Des mecs intellectuellement brillants qui construisent des châteaux de cartes sophistiqués sur des prémisses économiques fausses.
Les gens qui ont la vision la plus juste de l'économie, ceux que j'ai croisés en tout cas, sont toujours des profils multidisciplinaires. Un mec qui a monté une boîte, qui a lu de la science, qui s'intéresse à l'histoire, qui a voyagé, qui a fait de la littérature. Parce que l'économie c'est pas un domaine isolé. C'est l'intersection de la nature humaine, des mathématiques, de l'histoire et de la psychologie.
Quelqu'un qui n'a fait que de la littérature et n'a jamais monté une société de sa vie peut très facilement tomber dans le gauchisme économique. Parce que sa grille de lecture du monde est construite exclusivement sur l'empathie et la critique, jamais sur la confrontation avec les contraintes du réel. Il voit les inégalités mais pas les mécanismes qui les réduisent. Il voit la souffrance mais pas ce qui la fait reculer historiquement. Il voit le symptôme et propose un remède qui aggrave la maladie.
Et d'ailleurs le libéralisme économique n'est pas une idéologie. C'est le contraire d'une idéologie. Une idéologie te dit comment le monde devrait fonctionner et force la réalité à s'y conformer. Le libéralisme observe comment le monde fonctionne réellement et construit des institutions qui s'alignent avec la nature humaine au lieu de la combattre.
Les humains sont égoïstes ? Le marché transforme l'égoïsme en coopération par l'échange volontaire. Les humains sont faillibles ? La concurrence élimine les mauvaises décisions sans avoir besoin d'un planificateur omniscient. Les humains concentrent le pouvoir ? La décentralisation et les contre-pouvoirs limitent les dégâts.
Taleb dirait que le socialisme est fragile, il casse au premier choc parce qu'il concentre les décisions. Le social-démocratisme est robuste, il résiste mais ne s'améliore pas. Et le libéralisme est antifragile, il s'améliore sous le stress parce que la concurrence et la destruction créatrice éliminent ce qui ne marche pas.
Les intellectuels français qui récitent du Marx en 2026 ne sont pas bêtes. Ils sont silotés. Et dans un pays où l'éducation nationale enseigne les "défaillances du marché" sans jamais mentionner les défaillances de l'État, où Hayek, Mises et Buchanan sont absents des programmes, et où l'entrepreneur est invisible dans les manuels scolaires, c'est pas surprenant.
Le problème c'est pas l'intelligence des gens. C'est la largeur de leur fenêtre sur le réel économique.
🟥 Exclusif @TheBigWhale_
Pour désamorcer les tensions politiques entourant le rachat d'Exaion (filiale EDF) par le géant américain Mara, l'Élysée a fait appel à Xavier Niel.
Le patron du groupe Iliad pourrait entrer au capital pour "franciser" l'opération.
Cela permettrait de limiter les critiques sur la perte de souveraineté d'une filiale technologique issue du giron d'EDF.
Et au passage offrir au milliardaire un investissement stratégique.
Aucune répartition capitalistique n'a filtré, mais Mara désirait prendre 64 % initialement.
Sans majorité d’origine européenne le débat restera inchangé...
👉 Business de la flexibilité
Le capacité du futur Exaion à adapter son niveau de consommation (principalement via le minage de Bitcoin) pour absorber les surplus d'électricité est une énorme opportunité.
Pourquoi ?
La Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE 3) prévoit une accélération massive de la production, alors que le pays fait déjà face à une situation de surcapacité chronique (130 TWh annuels).
Il est donc crucial de trouver des gros consommateurs d'électricité capables de s'effacer en quelques secondes lorsque le réseau se tend.
👉 La modulation des réacteurs nucléaires abîme les centrales
On pourrait se dire qu'il n'y a qu'à baisser la puissance des réacteurs comme on baisserait le chauffage lorsqu’ils n’y a pas assez de demande…
Sauf que cela entraîne une fatigue thermique et mécanique.
Et donc d'énormes coûts.
Un peu comme lorsqu'une voiture tourne en sous-régime.
C'est un rapport interne d'EDF qui explique cela, mais celui-ci a été étouffé par le gouvernement (le sujet est très chaud).
De nombreux médias se le sont néanmoins procuré, dont @LEXPRESS :
https://t.co/FU9pCUgCit
👉 Le sujet de la souveraineté
Disposer d'un acteur qui sera capable de stabiliser le réseau alors que l'exécutif prévoit d'augmenter fortement la production d'électricité est crucial.
Mais les opposants à Mara jugent qu'il est trop risqué pour la souveraineté technologique et énergétique de laisser à une entreprise américaine un quasi-monopole sur une activité aussi stratégique.
Si Xavier Niel entre bien au capital, il s'agira de voir dans quelles conditions et surtout quel poids il aura au conseil d'administration.
Retrouvez tous les détails dans l'enquête de @TheBigWhale_
Disponible ici 👉 https://t.co/xhNuPUT08o
Tribune très forte de @NicolasDufourcq : « L’austérité vient, et elle pourrait durer dix ans »
« Le retard pris dans le redressement de nos finances publiques est maintenant trop important pour éviter un moment de vérité. Une longue période d’efforts nous attend, et elle aura sa composante d’épreuves et d’opportunités. Les pays du sud de l’Europe savent ce que c’est, ils l’ont vécu. Mais au bout de sept à dix ans, ils se sont redressés. Ce sera bientôt au tour de la France de vivre ce long moment, probablement après la présidentielle. Les partis qui promettent encore d’y échapper ne pourront pas être pris au sérieux. Quel qu’il soit, et quel que soit son programme, le candidat élu devra faire atterrir le pays. »
https://t.co/TFyexi8IEx
par @Le_Figaro
Je me souviens d’une silhouette blonde en costume d’officier qui entre à l’Élysée sous l’œil interloqué et goguenard du général de Gaulle.
Je me souviens d’un petit village de pêcheurs du nom de Saint-Tropez.
Je me souviens de « Je n’ai besoin de personne en Harley-Davidson ».
Je me souviens des initiales BB.
Je me souviens du regard sidéré de Jean Gabin devant sa jupe qui remonte.
Je me souviens de sa voix gouailleuse de titi parisien.
Je me souviens de son regard à la fois charmeur et insolent.
Je me souviens de ses moues d’enfant boudeur.
Je me souviens d’une danse déchaînée dans une boîte de jazz.
Je me souviens d’une affiche qu’elle partageait avec Claudia Cardinale, la beauté blonde et la beauté brune.
Je me souviens de : « Madame Bardot rapporte plus de devises à la France que la Régie Renault ».
Je me souviens des Américains en pâmoison.
Je me souviens de : « Je n’aime pas le cinéma ».
Je me souviens de : « Je préfère les animaux aux hommes ».
Je me souviens de nos conversations, au cours desquelles elle m’a sensibilisé, plus que n’importe quel militant, à la cause animale.
Je me souviens des conseils qu’elle m’a prodigués pendant ma campagne présidentielle.
Je me souviens de son refus farouche et viscéral de l’islamisation du pays.
Je me souviens de cet air magnifiquement effronté face à tous les Tartuffes qui lui donnaient des leçons de morale.
Je me souviens d’une femme libre qui se moquait des féministes.
Je me souviens de Delon, Belmondo et de tous les hommes qui lui faisaient escorte.
Je me souviens.
Je me souviendrai toujours, au fond de ma mémoire et de mon cœur, de cette incarnation parfaite de la femme française.
🇫🇷 Cette semaine, des Pères Noël cordistes sont intervenus en rappel à l’hôpital Necker à Paris. En descendant le long des façades, ils sont venus saluer les enfants qui ne peuvent pas quitter leur chambre pour égayer leur journée. 👏 (Un cadeau pour la vie)
📽 Un cadeau pour la vie
«Vous connaissez beaucoup de gens de gauche qui à la chute du mur de Berlin se sont enfuis à l'est ? »..
Je m'en laisserai jamais. 🤣🤣🤣
Gaspard Proust 👌🏻