Je suis en train de me farcir le game 5 des finales NBA sur Prime...
C'est CA-TA-STROPHIQUE.
On ressent absolument aucune passion chez les commentateurs (même moi je ferais mieux).
En plus de ça y a des saccades sur la diffusion française.
J'ai dû switché sur l'audio anglais.
On va remettre deux ou trois choses au clair sur cette histoire de « taxer les riches ».
Parce que c’est toujours la même scène :
Une eurodéputée, payée plus de la moitié du temps par de l’argent qu’elle n’a jamais eu à créer elle-même, qui vient expliquer à ceux qui prennent les risques dans l’économie qu’ils doivent « contribuer davantage ».
En théorie, ça sonne bien.
En pratique, c’est d’une hypocrisie assez spectaculaire.
Un député européen, ce n’est pas une caissière au SMIC ni un auto-entrepreneur qui galère à payer ses charges.
C’est un mandat à plus de 8 000 € net par mois, garanti par l’impôt, avec des indemnités de frais, des per diem, les voyages payés, une retraite largement au‑dessus de la moyenne et un joli coussin de sortie de mandat.
Le tout sans risque personnel, sans maison mise en caution, sans banque qui te lâche si ton business a un trou d’air, sans URSSAF qui te tombe dessus parce que tu as un trimestre en retard.
Et de ce niveau de confort, on vient donner des leçons de morale à « ceux qui ont réussi », comme si le problème central de ce pays, c’était le mec qui bosse 70 heures par semaine dans sa boîte, qui paie déjà une fiscalité délirante et qui assume seul le risque social, juridique, financier.
On met dans le même sac l’entrepreneur qui a construit quelque chose, l’investisseur qui finance des projets, et le rentier bien connecté qui vit à vie sur un mandat ou un poste public. T
out ce beau monde devient « les riches » à tondre, sans nuance.
Quand une eurodéputée, avec un salaire blindé, des frais remboursés et une sécurité maximale, explique qu’il faut « taxer les riches », mais refuse de commencer par mettre dans la case « riches » son propre niveau de revenus et d’avantages, elle ne défend pas la justice sociale.
Elle défend simplement un modèle dans lequel ceux qui vivent de l’argent public se donnent le droit de pressurer un peu plus ceux qui le créent.
Le vrai débat, ce n’est pas « faut‑il taxer les riches ? » comme si on parlait d’une espèce abstraite sortie d’un roman. Le vrai débat, c’est :
– Qui crée réellement de la valeur ?
– Qui prend le risque de tout perdre ?
– Qui finance durablement les services publics : l’entrepreneur mobile et sur-taxé, ou l’apparatchik politique confortablement assis sur son mandat ?
Aujourd’hui, on a construit un système où ce sont ceux qui ne risquent rien qui se donnent le droit de désigner comme boucs émissaires ceux qui risquent tout.
Et on s’étonne ensuite de voir le capital, les talents et les entrepreneurs partir ailleurs.
Quand tu passes tes journées à marteler « taxons les riches » sans jamais distinguer l’investisseur productif du rentier politique, tu ne fais pas de la justice sociale, tu fais de l’idéologie paresseuse.
Qu’on ait au moins l’honnêteté de dire les choses : à ce niveau de rémunération, d’indemnités et de garanties, un eurodéputé fait clairement partie de ceux qui sont dans le haut de la distribution.
S’il veut sincèrement « taxer les riches », qu’il commence par assumer que son propre camp , celui de la politique subventionnée par l’impôt , est le premier concerné.
Tant qu’on n’en est pas là, tout ce discours n’est qu’un exercice de vertu sans coût : taxer toujours plus les autres, ceux qui n’ont ni immunité, ni mandat, ni parachute.
Votre discours prend plus et la monstrueuse branlée que vous prendrez en 2027 le prouvera.
Rendre les riches moins riches n'a jamais rendu les pauvres moins pauvres. C'est même toujours le contraire.
Par contre, ça va rendre la Chine et les États-Unis plus riches quand toutes nos entreprises seront parties chez eux.
Cette conférence, c'est la conférence internationale de la bêtise.
🗳️ Victoire ! Après des mois de pressions, les manœuvres des censeurs ont échoué.
L’Assemblée nationale a, cet après-midi, approuvé mon rapport et ses recommandations, portée par une mobilisation sans précédent de nombreux Français.
Merci aux députés pour leur sens de la responsabilité, ainsi qu’à Éric Ciotti et l’ensemble du groupe UDR pour leur confiance.
L’heure est désormais à l’action, aux réformes, et au redressement de l’audiovisuel public.
@Sardoche_Lol Une raison qui confirme ma bonne décision de ne plus perdre mon temps à regarder ces ramassis de gauchistes durant des week-ends entiers.
🔴💸 ALERTE : Javier Milei donne la définition du libéralisme inconnue en France.
"Le libéralisme est le respect sans restriction du projet de vie d'autrui, fondé sur le principe de non-agression et en défense du droit à la vie, à la liberté et à la propriété privée." (MEF 2026)
@xavierbertrand Le problème de l'audiovisuel public, est qu'il est penche complètement à gauche.
Ce qui, en soit, pourrait ne pas nous déranger. Si c'était pas avec notre argent...
Mais (soyons très indulgent), on pourrait fermer les yeux là-dessus, s'il y avait un minimum de rentabilité...
Joueur du Grenier :
- est libéral
- pour la tronçonneuse
- pour la retraite par capitalisation
- détruit un gauchiste en live
- contre l’assistanat
Enfin un youtubeur à + de 100 de QI
Soyez comme JDG.
DORIANE PIN, 2025 F1 ACADEMY CHAMPION!! 🏆
Congratulations to @MercedesAMGF1 backed driver Doriane Pin on claiming the 2025 title!! 🏆
#F1Academy#LasVegasGP
@Tino_Bourse Donc on empêche le français moyen qui travaille d'accéder à la propriété, à moins de s'endetter sur +30 ans...
Par contre pour les cassos, on fait d'eux des propriétaires au bout de 20 ans, uniquement parce qu'ils paient le loyer et qu'ils foutent pas le bordel ?!!
« Réduire les dépenses », voilà ce qu’il faut savoir faire.
On est déjà l’un des pays les plus taxés au monde à tous les niveaux
L’État ne sait pas gérer son argent. Et ses services sont de moins en moins fonctionnels.
Et quand ce n’est pas Zucman, on reparle de la flat taxe à la hausse, déjà parmi les plus élevées au monde.
Oui, un nouvel impôt apporte de l’argent. Oui, ça règle “l’instantané” du budget.
Mais ça ne soigne rien : ça gonfle une tumeur.
Dans 2, 4 ou 5 ans, il faudra traiter le problème avec moins de moyens, moins de contribuables et un État encore plus malade
Même le moins capitaliste des hommes, prêt à donner chaque parcelle de sa propriété privée pour le bien commun, comprend qu’alimenter un seau percé ne sert à rien. Rien du tout.
Et même si le seau n’était pas percé et si l’État gérait parfaitement ses dépenses : Vivons dans une utopie 2 minutes…
La courbe de Laffer nous le rappelle : au-delà d’un certain seuil, plus d’impôt = moins de recettes.
La France est sans doute déjà dans cette seconde partie de la courbe : celle où l’impôt ne nourrit plus l’État, mais l’affame.
Augmenter l’impôt va réduire les recettes de l’État. Mais on ne s’en rendra compte qu’après quelques années��� et il n’y aura pas de retour en arrière possible.