Absolument pas sobre, je m’aime dans mes excès.
DEV | Cruche | Libérale
S'efforce de dominer le français. C'est compliqué.
#lîdjebérale avec les #lîdjebéraux
Zucman, Saez, Landais, Duflo, Piketty…
Une question : comment se fait-il que tant d’économistes français qui souhaitent orienter la France vers plus de redistribution, davantage d’État et de prélèvements exercent leur influence depuis Berkeley, Londres, Boston ou … c’est-à-dire depuis certains des territoires les plus prospères et les plus intégrés à l’économie mondiale ? 🇫🇷
💬 "On peut faire de l’audience avec des immondices"
Dans son dernier épisode des "Grands entretiens", @ARosencher reçoit Richard Malka. Pour l’avocat de Charlie Hebdo et essayiste, Radio Nova est une "imposture en termes d’humour". Il s’interroge sur la responsabilité de Matthieu Pigasse.
Un entretien à écouter dès maintenant ➡️ https://t.co/jcglGwn07t
Je ne viens pas d'un milieu bourgeois.
Et justement, parce que je ne viens pas de là, j'ai beaucoup réfléchi à la question de l'héritage.
Voici pourquoi vouloir le taxer est une connerie intellectuelle et morale.
1/ L'État est le pire allocateur de capital de l'histoire moderne.
Minitel contre Internet. Crédit Lyonnais. Bull. Areva. Alstom bradé. La 5G en retard. 57% de dépenses publiques pour un pays qui décroche. Chaque fois que l'État a voulu "piloter" le capital, il a détruit de la valeur. Le marché, lui, sanctionne en temps réel. L'État sanctionne dans 20 ans avec l'argent des autres.
2/ Si les héritiers sont de mauvais allocateurs, le marché s'en charge.
"Mais les enfants de riches ne méritent pas !" Ok. Et ? S'ils sont nuls, ils dilapident. Le capital change de mains. C'est exactement comme ça que ça doit marcher. Trois générations en moyenne pour qu'une fortune se dissolve si elle n'est pas entretenue. Le marché fait le tri. La taxe, elle, fait disparaître le capital — pas le transfère, le détruit.
3/ Croire qu'un héritage taxé finance des hôpitaux est d'une naïveté désarmante.
Il finance des postes, des commissions, des rapports, des cabinets de conseil et des retraites de hauts fonctionnaires. Braun-Pivet le sait très bien. Elle sait exactement où va l'argent. Elle préfère juste qu'il aille là plutôt que de rester dans des mains privées qu'elle ne contrôle pas.
4/ C'est du collectivisme déguisé en justice.
La mécanique est toujours la même : on prend à ceux qui ont, on confie à un appareil bureaucratique, on appelle ça solidarité. Le mot change, la logique est identique depuis 1917. "Personne ne devrait avoir plus que…" est la phrase la plus dangereuse de l'histoire politique.
5/ Sous le vernis vertueux, c'est de la haine de la réussite.
L'héritage, ce n'est pas "un truc qui tombe du ciel". C'est une vie de travail qu'un parent transmet pour que son enfant parte avec un cran d'avance. C'est l'acte le plus naturel du monde vivant : transmettre. Vouloir l'empêcher, c'est vouloir casser le lien entre l'effort d'une génération et le futur de la suivante. C'est nihiliste.
Le vrai sujet, ce n'est pas que certains héritent.
C'est que d'autres n'ont rien à transmettre — et la réponse à ça, ce n'est pas de niveler par le bas. C'est de créer un pays où on peut bâtir.
Pendant presque 10 ans, la Belgique a vécu dans une situation totalement anormale : des taux d’intérêt proches de zéro.
Concrètement ? L’État pouvait emprunter des milliards quasiment gratuitement. La dette augmentait, mais le coût semblait invisible.
Beaucoup ont alors cru que ce modèle pouvait durer éternellement : plus de dépenses publiques, plus de structures, plus d’endettement, sans vraie réforme de fond.
Puis les taux sont remontés brutalement.
Le taux belge à 10 ans dépasse aujourd’hui 3,65 %. Et là, le système découvre soudainement le vrai prix de l’argent.
Chaque hausse de taux coûte désormais des centaines de millions supplémentaires rien qu’en intérêts sur la dette.
Ce graphique montre donc bien plus qu’une courbe financière : il montre la fin d’une décennie d’illusion budgétaire. Et désormais, deux scénarios sont possibles :
Scénario 1 : continuer exactement comme avant. Le préféré des technocrates.
On crée une “task force”. Puis un “plan de relance”. Puis un “plan de soutien au plan de relance”. On augmente quelques taxes “temporaires” qui deviennent permanentes. On annonce des économies… qui augmentent finalement les dépenses. Et on explique à la population que le vrai problème, c’est qu’elle ne “comprend pas la complexité”.
La dette explose ? Pas grave. On emprunte pour payer les intérêts de l’argent déjà emprunté.
Croissance faible, services qui se dégradent, pression fiscale délirante, jeunes qui partent, investisseurs qui hésitent… mais rassurez-vous : un nouveau comité stratégique travaille actuellement sur un nouveau plan.
Scénario 2 : accepter enfin la réalité.
Comprendre qu’un État ne devient pas plus efficace parce qu’il devient plus gros. Que l’argent gratuit était une illusion historique. Que la richesse ne vient pas des subventions, des cabinets ministériels ou des couches administratives infinies… mais de la productivité, de l’innovation et de la liberté d’agir.
Donc : • simplifier radicalement le système, • réduire la dépendance à la dette, • arrêter de manipuler artificiellement le prix du capital, • laisser respirer ceux qui créent réellement de la valeur.
Évidemment, ce scénario est beaucoup plus dangereux. Il pourrait fonctionner.
Your brain physically rewrites itself every time you pick up a pen.
Neuroscientists at Norwegian University scanned students' brains while they handwrote letters versus typing the same letters on a keyboard.
The results shattered decades of assumptions about how we process information.
Handwriting activated massive networks in the sensorimotor cortex, the visual processing centers, and the hippocampus simultaneously. Complex neural symphonies lit up across multiple brain regions, creating rich interconnected pathways between motor control, visual recognition, and memory formation.
Typing the same letters? The brain activity looked like someone had dimmed the lights across entire cognitive districts. The neural networks that flourished during handwriting simply went dark.
The difference?
When you form letters by hand, your brain constructs elaborate spatial maps of each character. The motor cortex learns the precise pressure, angle, and trajectory needed to create an 'A' versus a 'B.' Your visual system tracks the ink flowing from pen to paper in real time. Your parietal lobe integrates hand position with eye movement. Your hippocampus encodes not just what you wrote, but how the writing felt, where you paused, which words required more pressure.
Typing activates almost none of that circuitry. You press a key, a letter appears. The motor movement is binary. The visual feedback is uniform. The spatial relationship between thought and symbol gets mediated by a machine that standardizes every character into identical fonts and spacing.
Your brain treats these as fundamentally different cognitive tasks.
The evolutionary context makes this obvious once you see it. Human hands developed for manipulation, creation, and fine motor control over millions of years. We painted on cave walls, carved bone tools, and shaped clay vessels long before we invented written language. When writing emerged 5,000 years ago, it built on top of existing neural infrastructure that already connected hand movement with symbolic thinking.
Keyboards appeared 150 years ago. Touchscreen typing maybe 20 years ago. From an evolutionary timeline perspective, we started using them approximately yesterday. Our brains are still running ancient software that expects physical engagement with symbols.
That software produces dramatically different learning outcomes.
Students who take handwritten notes consistently outperform students who type the same information on memory tests, comprehension assessments, and creative applications of the material. The difference persists even when researchers account for typing speed, note length, and time spent studying.
The act of forming letters by hand forces deeper processing at the moment of information encounter. You cannot handwrite as fast as someone speaks, so your brain must actively filter, summarize, and prioritize information in real time. The motor effort required to form each word creates additional memory traces that typing does not generate.
Children who learn to write letters by hand develop reading skills faster than children who learn letters primarily through typing or screen interaction. The sensorimotor experience of creating letterforms helps their brains recognize those same letterforms when they encounter them in text.
Adults who handwrite shopping lists, daily schedules, or meeting notes remember the information better than adults who type identical lists into phones or computers. The spatial memory of where you wrote something on a page provides retrieval cues that digital text does not offer.
These findings collide directly with how education and work environments have evolved over the past two decades. Schools replaced handwriting instruction with typing classes. Offices converted from paper systems to fully digital workflows. Students take notes on laptops. Professionals draft documents on screens.
We optimized for speed and efficiency while accidentally severing the neural pathways that evolution spent millions of years developing.
The implications reach beyond memory and learning into fundamental questions about human cognition. If the physical act of forming symbols changes how your brain processes ideas, what happens to thinking itself when you remove the physical component?
Digital text is infinitely searchable, instantly editable, and perfectly shareable. But it may be creating brains that process information more superficially, store memories less durably, and connect ideas more weakly than brains that regularly engage in handwriting.
The neuroscience suggests we traded cognitive depth for technological convenience without realizing what we were giving up.
Some of the most innovative thinkers across history were obsessive handwriters. Darwin kept detailed handwritten journals. Einstein worked through complex theories in handwritten notebooks. Virginia Woolf wrote her novels by hand before transcribing them. Steve Jobs famously took handwritten notes during Apple meetings even as he was building the most advanced computers on Earth.
Perhaps they intuited something about the relationship between hand, brain, and insight that we measured in brain scanners but somehow forgot in practice.
Your pen is literally a cognitive enhancement device that activates neural networks digital keyboards cannot reach.
Zeer toepasselijke quote van de week van Thomas Sowell:
"Eén van de trieste tekenen van onze tijd is dat we degenen die produceren hebben gedemoniseerd,
degenen die weigeren te produceren hebben gesubsidieerd en
degenen die klagen heilig hebben verklaard.".
Les socialistes de Sánchez viennent de détourner 8 500 millions d’euros de fonds NextGen européens (censés créer de la croissance) pour payer pensions et Ingreso Mínimo Vital… parce qu’ils sont incapables de boucler un budget.
Voler l’argent du futur pour acheter des votes au présent.
Le socialisme n’est pas de l’économie : c’est du cannibalisme intergénérationnel pur et simple.
Et ils osent encore parler de « progrès ».
On accuse l’individualisme. On se trompe de coupable.
L’individualisme authentique, ce n’est pas l’égoïsme.
C’est une idée simple et exigeante : personne ne détient toute l’information.
La société est trop complexe pour être pilotée d’en haut.
Ce qui fonctionne vraiment repose sur autre chose :
des responsabilités, des interactions libres, des ajustements locaux.
Le problème, c’est ce qui les remplace.
À force d’intervenir, l’État devient une force de destruction lente.
Il ne détruit pas frontalement. Il érode.
Il remplace la responsabilité par la procédure.
L’autonomie par la dépendance.
Les relations réelles par des catégories administratives.
Chaque intervention paraît anodine.
Mais ensemble, elles vident le système de sa substance.
Moins d’initiative.
Moins d’apprentissage.
Moins de coopération spontanée.
Et plus ça casse, plus il faut intervenir.
Ce cercle est le vrai problème.
Oui, une société libre a besoin d’un cadre.
Du droit, de la sécurité, des institutions solides.
Mais quand ce cadre devient direction, puis gestion, puis contrôle,
il ne soutient plus l’individu. Il le remplace.
Et c’est là que tout bascule.
Un individualisme sain produit l’inverse :
créativité, responsabilité, coopération volontaire, résilience.
Ce n’est pas l’individualisme qui fragmente la société.
C’est l’accumulation d’interventions qui dissout l’individu.
L’individualisme repose sur une vertu oubliée.
L’humilité.
Accepter que la société n’est pas une machine à diriger,
mais un ordre vivant à laisser respirer.
Ce n’est pas l’individualisme qui abîme la société.
C’est la prétention de la contrôler.
Tu bosses dans un hub de la société civile à Bruxelles, ce qui veut dire que tu vis de l’argent public sans jamais avoir la vulgarité de produire quelque chose qu’on puisse peser, visser ou vendre.
Le matin, tu mets ton costume Celio avec le sérieux d’un jeune cadre qui va sauver la démocratie par atelier participatif.
Tu traverses la ville pour rejoindre un open space en verre où des gens très diplômés expliquent à d’autres gens très diplômés comment “réinventer le lien social” à coups de post-its biodégradables et de budgets européens.
Autour de toi, ça parle de “territoires”, de “résilience”, de “gouvernance inclusive”, de “faire collectif”.
Autrement dit : personne ne sait exactement qui paie, mais tout le monde est sûr d’être du bon côté de l’Histoire.
À midi, tu manges une salade quinoa à 16,80 €, avec trois fèves, deux copeaux de betterave et une vinaigrette à la culpabilité heureuse.
Tu appelles ça un déjeuner.
N’importe quel maçon portugais appellerait ça une punition.
L’après-midi, tu participes à une table ronde sur “les nouveaux récits du vivre-ensemble”.
Il y a un sociologue, une facilitatrice, un designer d’impact, et probablement quelqu’un dont le métier consiste à prononcer le mot “communs” sans rire.
Tout le monde parle comme si le marché était une maladie honteuse et l’État une maman célibataire un peu débordée mais tellement courageuse.
Et toi, au fond, tu as compris la blague.
Tu sais que tout cet univers tient sur une fiction très simple :
prendre l’argent de gens qui bossent pour financer des gens qui expliquent pourquoi le travail ne suffit pas à faire société.
Alors ta petite vengeance, ton minuscule acte de sabotage élégant, ce n’est même plus de croire à leurs sermons.
C’est d’écouter religieusement, de hocher la tête, de manger ta salade quinoa comme un otage consentant, puis de rentrer le soir autour d’un bon steak frites et une bonne bière, en te disant que dans un pays normal, ces jobs n’existeraient pas.
Tu n’es pas révolutionnaire.
Tu es pire : tu es devenu libéral par saturation administrative.
À force de voir tant de gens vivre de procédures, de subventions, de coordinations, de diagnostics, d’accompagnements et de “mises en réseau”, tu as fini par développer une idée obscène dans ce milieu :
et si on laissait simplement les gens tranquilles ?
Voilà ta dissidence.
Pas le Che, pas Bakounine, pas le Grand Soir.
Juste le rêve impur, presque pornographique à Bruxelles, d’un monde où un adulte n’a pas besoin d’un comité de pilotage, d’un appel à projets et d’un facilitateur graphique pour ouvrir un café, monter une boîte ou embaucher quelqu’un.
Tu continues donc à sourire poliment dans ton costume Celio, au milieu de cette noblesse persuadée de combattre le capitalisme avec des remboursements de notes de frais.
Mais au fond de toi, pendant qu’ils parlent de “justice sociale” dans un bâtiment payé par des gens qu’ils méprisent, une seule pensée te tient chaud :
moins d’État, moins de hubs, moins de réunions inutiles, et davantage de vies réelles.
Sans programme, le PS convoque Zucman comme on convoque un gourou fiscal : pour donner un vernis scientifique à une vieille obsession socialiste.
Très bien.
Alors qu’on réponde enfin aux questions simples : combien ça rapporte vraiment ? comment valorise-t-on les patrimoines complexes ? que fait-on des biens professionnels ? comment évite-t-on les montages, l’exil et la sous-déclaration ? et surtout, pourquoi la Belgique devrait-elle recycler avec retard une recette déjà balayée en France ?
À force de vendre des slogans sur “les riches”, le PS finit surtout par montrer qu’il n’a ni programme économique sérieux, ni réponse crédible aux échecs de l’État.
la plupart des gens échangent leur audace contre l’approbation sociale vers 25 ans & passent les 60 années suivantes à regretter ce trade
à 8 ans vous vouliez conquérir Mars et à 28 ans vous hésitez 3 heures avant de poster un tweet parce que ça fait pas sérieux
entre les deux, vous avez appris à avoir peur du jugement d’inconnus qui ne se souviendront même pas de vous dans 5 ans
le vrai échec c’est pas de rater quelque chose, c’est d’avoir 80 ans et réaliser que vous avez passé 60 ans à demander la permission de vivre parce que vous étiez paralysés par le regard d’autrui
Si une PME de 55 employ��s doit embaucher, par obligation légale, une personne dont la productivité est inférieure à son coût réel…
👉 qui paiera la différence ?
Le client, les autres travailleurs, l’investissement futur — ou l’entreprise elle-même ? 17/17
Peu importe ce que vous pensez de Trump depuis 2015 il n’a jamais dit autre chose « qu’America First » et n’a jamais prétendu défendre les intérêts de l’Europe
le problème n’est pas le prédateur qui annonce ouvertement ses plans, c’est le berger qui ouvre la porte de l’enclos en prétendant protéger le troupeau
Trump négocie l’exemption fiscale pour les multinationales américaines? et OUI Il fait exactement ce qu’il a promis à ses électeurs tout comme son projet de réindustrialisation des États-Unis à travers la taxation
vous devez comprendre que la vassalisation de l’Europe n’est pas le résultat d’une manipulation de Trump, c’est le produit d’une capitulation volontaire déguisée en pragmatisme car les dirigeants européens savaient que Trump placerait des tarifs sur l’acier, utiliserait le FCPA comme arme économique, forcerait l’Europe à financer l’OTAN & exempterait ses multinationales de taxation
et pourtant Macron et Von der Leyen ont continué à confier les infrastructures critiques de l’Europe aux Big Tech américaines et ont refusé d’investir dans des alternatives européennes sérieuses
bref vous ne pouvez pas reprocher au lion d’être un lion mai vous reprochez au berger de nourrir volontairement le troupeau au prédateur en appelant ça partenariat stratégique
Fusionner RESA et ORES, ce n’est pas créer un monstre.
C’est supprimer des doublons,
réduire des couches de management,et réorienter l’argent vers le réseau, pas vers les rentes. 6/n
Le donateur croit financer des projets au Sud. Il finance en fait une administration morale qui, en plus, milite pour davantage de budgets publics. Le tout au nom de la vertu, évidemment. 8/n
Insupportable récit sur le génie de Lecornu qui aurait « réussi » l’impossible, trouvé la voie de passage, la clé, enfin réussi à instaurer la fameuse « culture du compromis » en faisant « parler des gens qui ne se parlaient pas ». Alors que sa méthode a juste consisté à lâcher des milliards pour acheter les voix de la gauche.
Autrement dit :
👉 L’augmentation des inscrits Forem ne reflète pas une détérioration du marché de l’emploi, mais une évolution administrative décidée dans un décret précédent. 9/n
La hausse ne provient pas du chômage indemnisé, mais d’une seule catégorie :
👉 les DE libres inoccupés, c’est-à-dire les personnes inscrites au Forem sans allocations. 3/n
Le prix du gaz va augmenter aux portes de l’hiver, l’indexation des salaires sera plafonnée alors que le coût de la vie augmente : 1 travailleur sur 2 est concerné !
Et avec MR/N-VA/Les Engagés, ce sont toujours les mêmes qui paient : les travailleurs, les classes moyennes et populaires. Des solutions injustes qu’ils persistent pourtant à imposer.
Notre mobilisation sera à la hauteur de ces choix. Un pays solide se construit en soutenant celles et ceux qui travaillent, pas en les pénalisant.