WATCH: Footage from the Islamic Republic of Iran News Network (IRINN), IRIB’s primary news channel, shows the moment Israeli fighter jets struck the state broadcasting authority’s HQs.
MUSLIMS IN AUSTRALIA CELEBRATE MURDER OF JEWS
Following the murder of a young Jewish couple in a terrorist attack in Washington DC, numerous Muslims and others in Australia took to social media to celebrate, mock or minimise the evil killing.
AJA has seen literally dozens of celebratory comments. Many of the most vile posters have flags of Middle Eastern nations in their profiles. Presumably that is where they were brought from and where many should be returned.
This is an immigration failure. Supporters of terrorism should never have been brought here.
Where is @amazon ?
Complete silence.
🤫
Their worker Sasha Trufanov , is still in captivity in Gaza .
Another year has passed since Sasha’s last birthday, and he is still not home with us. Once again, we won’t get to hug him and sing 'Happy Birthday to You'.
Our wish is that by his next birthday, we’ll be able to celebrate properly, with Sasha here at home🎗️.
Avant l’arrivée des colonisateurs arabo-musulmans, l’Afrique du Nord appartenait aux Berbères, un peuple autochtone qui y vivait depuis des millénaires sous le nom des Amazighs. Les Amazighs avaient leur propre culture, leurs propres langues et traditions, et n’avaient aucun lien avec les Arabes avant les invasions qui ont marqué notre histoire de façon tragique.
Ces invasions ont marqué le début d’une tentative d’effacement de l’identité berbère. Elles ont apporté des massacres, des oppressions et un véritable génocide culturel. Beaucoup l’ignorent, mais ce passé douloureux est toujours présent pour nous, descendants de ces résistants qui ont été contraints de se battre pour leur survie. Le génocide amazigh est un chapitre sombre que nous ne devons jamais oublier, car il fait partie de notre héritage.
Nous, Amazighs, n’avons rien à voir avec les Arabes. Nos racines plongent profondément dans l’histoire de l’Afrique du Nord, bien avant les vagues d’invasions et les tentatives de nous imposer une autre culture et une autre religion. Nous sommes un peuple distinct, avec une histoire et une identité qui nous appartiennent. Et que l’on veuille ou non, cette identité reste celle des Berbères, non celle des Arabes.
Les recherches génétiques révèlent que les Nord-Africains partagent environ 20% de leur ADN avec des populations européennes du Sud, en raison des échanges à travers la Méditerranée (Patterson et al., 2012). Mais cette donnée ne doit pas nous détourner de la réalité : nous sommes avant tout Amazighs. Les mélanges n’ont pas effacé nos racines, nos cultures et nos traditions, bien au contraire. Nous avons survécu à des siècles d’invasions, et nous portons encore aujourd’hui la mémoire de ces luttes et de cette oppression.
Le racisme que nous subissons aujourd’hui, que ce soit de la part de certains Arabes qui tentent de nier ou de réduire notre identité, ou d’autres qui ignorent l’histoire des Berbères, découle souvent d’une profonde ignorance de l’histoire de l’Afrique du Nord. Nous ne pouvons plus laisser cette ignorance perdurer. Il est de notre devoir de faire connaître la réalité de ce que nos ancêtres ont traversé, afin de ne plus être invisibilisés ou assimilés de force à une culture qui n’est pas la nôtre.
Notre identité amazighe est précieuse, et nous devons en être fiers. Les Amazighs ne sont pas Arabes et ne l’ont jamais été. Malgré les siècles d’oppression, nous restons attachés à nos racines et à notre histoire. Nous devons honorer la mémoire de nos ancêtres en revendiquant notre identité et en refusant d’être réduits au silence.
Pour ceux qui veulent comprendre notre histoire, il existe des études, telles que celles de Fadhlaoui-Zid et al. (2013), qui montrent clairement la persistance de notre identité berbère à travers les siècles. Ces recherches mettent en lumière l’importance de reconnaître l’histoire des Amazighs, un peuple résistant qui a survécu à des tentatives de génocide et de domination..
Tanemmirt i tmurt n imaɣrane!
“Merci à la terre de nos ancêtres !”
L'ancien otage Liam Or, qui avait été libéré en novembre dernier lors de l’accord de trêve, a raconté les conditions atroces qu'il a endurées durant sa captivité à #Gaza, entre les mains du #Hamas :
« Je dormais les mains liées, sur le sable du tunnel. Ils me donnaient un petit morceau de gâteau une fois par jour, pour que je ne meure pas rapidement mais lentement. »
Le #Hamas est une monstruosité sans nom.
Je n’ose imaginer dans quelles conditions inhumaines doivent se trouver aujourd’hui les autres otages…
Terrifiant !
Le corps d'Eden Yerushalmi, qui a été rapatrié en #Israël, ne pesait que 36 kg, soit environ le poids d'une fille de 11 ans alors qu’elle en avait 24 !
Elle a volontairement été affamée par les terroristes du #Hamas durant sa captivité et a ainsi perdu au moins 10 kg.
Le #Hamas est vraiment le visage du mal absolu. Imaginez ce que doivent vivre les autres otages qui sont encore détenus à #Gaza…
Cher amis, s’il vous plaît, n’oubliez pas Kfir et Ariel, 1 an et 5 ans, raflés par le #Hamas à #Gaza. Partagez leurs visages. Encore, encore, encore, encore et encore. 🇮🇱🎗️
Le 7 octobre, Almog Sarusi, 26 ans, était simplement venu danser au festival Nova avec sa petite amie, Shahar Gindi, 25 ans.
Lorsque l'attaque du #Hamas avait commencé, ils avaient tenté de fuir les lieux de la fête pour se mettre à l’abri, alors que les terroristes tiraient sur les participants.
Shahar a été grièvement blessée après avoir été touchée par plusieurs balles. Dans une tentative désespérée pour essayer de la sauver, Almog est resté à ses côtés.
Malheureusement, ses efforts auront été vains. Les terroristes ont fini par les rattraper et ont abattu Shahar sans aucune pitié, avant d’enlever Almog pour l’emmener à #Gaza.
Finalement, on a appris aujourd’hui qu’il avait été assassiné en captivité par ces barbares, alors qu’il était encore en vie il y a seulement quelques jours. 💔
Les mots sont insuffisants pour dire ce que l’on ressent face à une telle horreur…
Que les mémoires d’Almog et de Shahar soient à jamais une bénédiction et qu’ils reposent en paix ensemble. 🕯️
Un survivant du massacre du 7 octobre a mis fin à ses jours après avoir été témoin de trop d'horreurs, dont le viol d'une jeune fille.
Il a laissé une lettre d’adieu, publiée depuis par sa famille. 💔
Merci à tous ceux qui auront le courage de la lire…
« Hey toi, s'il te plaît, pardonne-moi !
Tout a commencé jeudi, nous avons dansé et nous nous sommes bien amusés, et vendredi, nous nous sommes encore beaucoup amusés, nous avons vu des amis que nous n'avions pas vus depuis des années, nous nous sommes tous retrouvés pour danser et célébrer la vie.
Samedi matin, le soleil commence à se lever, c'est tellement beau quand il commence à briller sur tout le monde.
Nous dansons et sommes heureux, nous nous embrassons et certains de mes amis commencent à partir.
Soudain, des fusées commencent à voler au-dessus de nous. Je connais cela, c'est ma vie - je viens du sud-. Mais il y a aussi les parapentistes, j'espère qu'il ne leur arrivera rien...
Et puis les coups de feu débutent : que se passe-t-il ? Nous voyons le camion arriver, les parachutistes habillés en uniformes étrangers - ils tuent tout le monde. Ils viennent de tuer Shay, ils ont tué Adi...
Ils kidnappent cette fille, qui est assise là, serrant dans ses bras son petit ami assassiné.
Soudain, tu cours vers les buissons où je suis assis et me cache, sans prononcer un son. Tu es dans le buisson à côté de moi, si proche, les cris jaillissent de l'intérieur de toi. Un terroriste est juste au-dessus du buisson dans lequel je me cache et je prie pour qu'il ne me voie pas, je prie si fort, quelque chose que je n'ai jamais fait... Dieu peut entendre ma priere.
Mais tu n'arrêtes pas de crier à tue-tête car à chaque seconde, quelqu'un est abattu et assassiné.
Ils t'ont vue, ils t'ont tirée hors des buissons. Ils sont quatre et tu es seule. Tu cries à l'aide. L'un d'eux te frappe pour te faire taire, et tu essaies de les combattre tout en regardant dans ma direction, pour que je te sauve.
Mais si je m'en vais, nous serons tous les deux assassinés. Je veux vivre ! Je reste assis là en silence, ils commencent à te déshabiller ! Je pleure, jai envie de crier mais une main me fait taire ! C'est peut-être la main de Dieu, ou je ne sais pas qui...
Ils te mettent sur le ventre et commencent à te violer, un par un. Ils te retournent à nouveau et te crient dessus en anglais, ils veulent que tu voies par toi-même comment ils t'ont vaincue. Tu essaies de ramper dans ma direction et je prie pour qu'il se passe quelque chose, que quelqu'un les tue pour que tu puisses t'en sortir vivante, mais alors que tu rampes vers moi et qu'ils sont sur toi, le coup de feu retentit. Ils t'ont assassinée, mais avant d'assassiner ton corps, ils ont assassiné ton âme.
Je suis resté assis là, dans les buissons, pendant des heures, sans sortir. J'ai vu une bouteille d'eau à côté de toi et j'avais incroyablement soif, mais je ne pouvais pas supporter l'idée que j'aurais dû te sauver, alors comment pouvais-je être aussi irrespectueux et boire ton eau ?
J'ai touché le fond, je ne peux plus vivre. Ton regard me suit tous les jours, sous la douche, dans mon sommeil, dans ma chambre. Je ne peux pas retourner au travail, je n'en suis pas capable. Je suis allé chez toi. Je n'ai pas raconté à tes parents ce que tu avais vécu, mais on leur a dit que ton corps avait été maltraité, j'en ai été témoin.
Je demande ton pardon. Je viens vers toi, vers le prochain grand monde, je promets de te sauver là-bas et de te protéger. S'il te plaît, pardonne-moi !
Et ne vous inquiétez pas, jai laissé un mot à ma famille leur disant combien je les aime et les remerciant pour la vie qu'ils mont donné.
Ma sœur attend un bébé, jai pensé rester pour connaître mon neveu, mais je ne pense pas qu'il devrait connaître l'oncle qui n'a pas pu te sauver.
C'est bon, je le surveillerai d'en haut. »
Comme vous, j’ai les larmes aux yeux… Je ne sais pas quoi vous dire…
Que sa mémoire soit à jamais une bénédiction. 🕯️
Je viens à toi, dans le prochain grand monde, je promets de te sauver là-bas et de te protéger. S'il te plaît, pardonne-moi !
Et ne t'inquiète pas, j'ai laissé un mot à ma famille leur disant combien je les aime et les remerciant pour la vie qu'ils m'ont donnée.
Ma sœur attend un bébé, j'ai pensé rester pour faire connaissance avec mon neveu, mais je ne pense pas qu'il devrait connaître l'oncle qui n'a pas pu te sauver.
Ce n'est pas grave, je le surveillerai d'en haut.
5/5
—
Des mots bouleversants
💔
Les terroristes du 7 Octobre continuent d’assassiner des personnes.
Ils nous disent encore que tout cela n’a pas eu lieu. Partagez au maximum pour que ces histoires sortent. Twitter est une manière de faire sortir ces histoires.
Gand, ville soumise
La semaine dernière, se tenait à Gand le championnat d’Europe de Ultimate Frisbee pour les moins de 17 ans. Des centaines de jeunes sportifs représentant 11 nations devaient s’y rencontrer, parmi lesquels une quarantaine d’Israéliens âgés de 13 à 16 ans (voir photo 1). Mais la couardise et l’incompétence des autorités gantoises en ont décidé autrement.
Rétroactes:
1⃣ Le 10 juin 2024, les représentants de la ville de Gand et les autorités sportives de Ultimate Frisbee se réunissent pour discuter du championnat qui se tiendra du 6 au 10 août dans la métropole flamande, troisième ville de Belgique. Le compte-rendu de cette réunion aborde l’aspect sécuritaire de la venue de l’équipe israélienne en ces termes: “En été, de nombreuses personnes d'origine musulmane visitent le site [où se déroulera le championnat]. Nous craignons que la visibilité des équipes israéliennes ne conduise à des émeutes.” Ceci porte un nom: Soumission.
2⃣ Le 16 juillet, la police de Gand remet un avis défavorable concernant la participation de l’équipe israélienne au tournoi, évoquant “un risque élevé de perturbation de l'ordre public en raison de la présence d'une délégation israélienne à un événement public” et “une menace terroriste importante”. La police conclut en affirmant que “la sécurité ne peut être garantie” (analyse de risques réfutée par les services de sécurité israéliens). Dans la foulée, l’équipe israélienne est informée que le bourgmestre (maire) @openvld de Gand @MathiasDeClercq refuse de la voir participer au tournoi et menace d’annuler le championnat si elle maintenait sa participation. Ceci porte un nom: Boycott.
3⃣ Contestant cette décision discriminatoire, l’équipe israélienne fait appel au pouvoir organisateur du championnat, la European Ultimate Federation. Quelques jours plus tard, Mathias De Clercq reviendra sur sa décision par crainte de voir le tournoi européen être déplacé dans un autre pays. L’autorisation du bourgmestre de Gand sera toutefois assortie de mesures ségrégationnistes à l’encontre des adolescents israéliens. Primo, leurs matchs se tiendront à part, sur un terrain de la commune de De Pinte distant d’une quinzaine de kilomètres de la ville de Gand. Secundo, ils ne pourront pas participer à la cérémonie d’ouverture du tournoi. Tertio, ils seront exclus de tout événement social du championnat. Ceci porte un nom: Apartheid.
4⃣ Lundi 5 août, veille de l’ouverture du championnat d’Europe de Ultimate Frisbee, la délégation israélienne arrive en Belgique pour disputer son premier match qui se tiendra donc à De Pinte, le lendemain matin à 10h. Dans la nuit de lundi à mardi, des slogans propalestiniens sont tagués sur un local du stade où devaient se tenir les matchs disputés par l’équipe israélienne. Il n’en faudra pas plus à la bourgmestre @cdenv de De Pinte Lieve Van Lancker pour se soumettre à son tour en interdisant, à l’instar de son homologue gantois, l'accès au stade à l’équipe israélienne qui en sera informée mardi matin, à 6h20, par un message WhatsApp: “Please do not come to De Pinte! The mayor cancelled the games.” Ceci porte un nom: Capitulation.
5⃣ Ne baissant pas pour autant les bras, la délégation israélienne conteste cette décision inique qui relève d’un boycott caractérisé. Quelques heures plus tard, dans l’après-midi du mardi 6 août, les autorités de la ville de Gand anéantissent les derniers espoirs des jeunes athlètes israéliens en intimant l’ordre à la European Ultimate Federation, par courrier officiel, d’exclure l’équipe israélienne de la compétition: “En raison des problèmes de sécurité susmentionnés, il est absolument nécessaire que l'organisateur bannisse la délégation israélienne du tournoi. (…) L'organisateur étant responsable du bon déroulement et de la sécurité du tournoi, il est tenu d'exclure la délégation israélienne du tournoi et d'empêcher la présence de la délégation israélienne sur les terrains de Blaarmeersen à Gand et de Moerkensheide à De Pinte. (…) La police locale veille au respect de cet ordre.” Toute honte bue, le bourgmestre de Gand interdira aux jeunes Israéliens et à leur staff d’assister en tant que simples spectateurs aux matchs des autres équipes, les menaçant de mesures coercitives: “Les infractions aux dispositions de la présente décision pourront être sanctionnées conformément à l'art. 38 du Règlement de Police sur la paix et la sécurité publiques.” La police de Gand ira jusqu’à prendre note du numéro de plaque minéralogique du bus véhiculant les sportifs israéliens, menaçant de les arrêter si le bus était aperçu à Gand. Ainsi, plutôt que de faire respecter l’État de droit et d’honorer les valeurs sportives d’égalité et de fraternité, la ville de Gand a préféré abdiquer devant la meute fascisante qui occupe son espace public depuis le 7 octobre. Ceci porte un nom: Collaboration.
Ce qui s’est passé à Gand est révélateur de la déliquescence de la Belgique. Autrefois pays de Cocagne, le royaume est aujourd’hui rongé par ses extrêmes, les zones de non-droit prolifèrent, la gauche et l’extrême gauche multiplient les gages octroyés aux ennemis de notre démocratie, et la haine des Juifs en général et de l’État juif en particulier se propage comme une traînée de poudre depuis le 7 octobre. L’annulation l’année dernière, dans cette même ville de Gand, de la commémoration de la Kristallnacht pour des “raisons d’ordre sécuritaire” en est une illustration. Comme l’est l’annulation par le bourgmestre @PSofficiel de Bruxelles @PhilippeClose du match de football Belgique-Israël – là aussi pour des “raisons d’ordre sécuritaire” – qui devait s’y tenir le 6 septembre prochain. Ainsi la capitale de l’Europe serait en mesure d’assurer la sécurité des institutions européennes qu’elle héberge et des nombreux chefs d’État qui y passent mais se déclare impuissante dès lors qu’il s’agit d’accueillir l’équipe israélienne du ballon rond…
Nul n’est dupe quant aux motivations réelles de ces petits boutiquiers de la politique qui, par électoralisme, couardise ou antisémitisme, incarneront dans les manuels d’Histoire les fossoyeurs de la démocratie belge. Ce boycott de l’État juif leur vaudra peut-être une victoire aux élections communales du 13 octobre prochain mais à terme ils perdront, emportant avec eux la Belgique toute entière dans une défaite annoncée face aux totalitaires locaux inspirés par le Hamas et financés par le régime iranien. Quant au responsable de la police de Gand qui, le mardi 6 août, a justifié le bannissement de l’équipe israélienne de frisbee en leur assénant: “C’est votre guerre pas la nôtre, on ne veut pas être mêlé à ça, si vous jouez vous amènerez la guerre chez nous”, il serait bien inspiré de se plonger dans les Mémoires de guerre de Winston Churchill pour comprendre que la guerre il l’a déjà, sans même parler du déshonneur. Le quotidien américain New York Post, lui, l’a compris, dénonçant le boycott gantois aux relents antisémites dans un éditorial titré “La Belgique interdit aux Juifs de participer à des événements sportifs comme lors de la Seconde Guerre mondiale” (voir photo 2 https://t.co/efaoNDflyW).
La seule consolation dans cette mauvaise histoire belge viendra des autres équipes participant au championnat d’Europe de Ultimate Frisbee. Plusieurs d’entre elles témoigneront de leur solidarité avec les sportifs israéliens, parmi lesquelles les équipes britannique, allemande, italienne et suédoise. Sur Instagram, le capitaine de l’équipe roumaine dédiera leur première victoire du tournoi à l’équipe israélienne: “Cette victoire est pour vous, Israël” (voir photo 3). Libres de toutes considérations d’ordre électoraliste, ces jeunes Européens ont ainsi infligé une cinglante leçon de courage et de dignité aux capitulards belges qui semblent ignorer que “les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux” (Étienne de La Boétie).
@Stadgent@GemeenteDePinte@filipwatteeuw @sofiebracke @astriddebr@SamiSouguir@IsabelleHeyn@BramVB@Hafsa_Hopsasa@RudyCoddens@EvitaWillaert@anneleen_vb@stephaniedhose@SvenTaeldeman@Stijn_DR@johandeckmyn@TomDMeester@FouratBenchikha@GentseFlikken@ddemeeus@Gauvain_D_Santo@acaranto@FabriceMelchior@JPJacqmin@JohanneMontay@alexanderdecroo@hadjalahbib@vincent_v_p@GLBouchez@prevotmaxime@quatremer@ErwanSeznec@GeWoessner@CarolineYADAN@ADL@WorldJewishCong@AJCGlobal@canarymission@StandWithUs@jerlevi@eliejesu@ayelet111271@Benda_Vids@IditAbu@WorldFlyingDisc
https://t.co/3r1tH4zU5Z
Please stop everything you are doing for a moment and watch this video which was censored on YouTube following a backlash from Hamas sympathizers.
The pro-Palestinians are trying to get this trailer censored, so let's make it go as viral as possible here on X: first retweet this video and then write your country's name in the comments below to let us know how far it has gone.
Palestinian Jihadists and their allies in the West are in panic mode over Pierre Rehov's new documentary film "Pogrom(s)" which completely destroys the Palestinian narrative regarding the conflict and the heinous crimes that Palestinian terrorists committed in Israel on October 7, 2023.
This documentary which exposes the atrocities committed by Hamas on October 7th (ie, the deadliest day for Jews since the Holocaust), also provides accurate, fair and unbiased information about the Palestinians' ongoing war against Israel's existence.
The documentary will be officially released on October 7th, 2024. But, you can watch it right now before everyone else. For more information please visit the following link: https://t.co/2E44iMEVUa
I highly recommend following the filmmaker here on X: @rehoov
Lecture difficile :
Ma cousine israélienne est stomatologue. Au lendemain du 7 octobre, sa collègue a été mobilisée pour identifier des centaines de cadavres.
Elle témoigne que dans cet abominable exercice, dans cet infernal défilé de corps mutilés, carbonisés et souillés, un cas en particulier brisa sa carapace psychologique, armure nécessaire à cette tâche inhumaine.
Elle raconte le corps sans vie d’une jeune femme qu’elle décrit comme magnifique. « Un visage d’ange, une beauté sans pareille, des longs cheveux soyeux qui encadrent sa mine parfaitement précieuse ».
À première vue, elle et ses collègues ne s’expliquent pas sa mort. Le corps présente un simple impact de balle au niveau de l’épaule, en général insuffisant pour entraîner le décès.
Puis, ils s’appliquent à retourner délicatement le corps de cette jeune femme sur le ventre.
Le spectacle qui s’offre soudainement à eux la projette d’effroi loin du cadavre. L’épouvante manque de lui faire perdre ses sens.
Le 7 octobre, alors qu’elle jouissait comme tant d’autres de sa jeunesse au festival Nova, le Hamas cribla cette jeune femme de 20 balles dans le dos.
« C’est là que nous comprîmes que nous avions affaire à des bêtes, à des nazis » rapporte la collègue de ma cousine.
Je ne connais pas le nom de cette jeune femme et je m’en veux.
Je tiens néanmoins à rendre hommage à sa jeunesse, à sa beauté et à son avenir que des monstres assoiffés de sang juif ont jugé bon d’arracher au monde le 7 octobre dernier.
Try not to forget💔
He has an Instagram account with 33 followers, zero posts, and one photo of him skydiving with his father.
If it weren't for the operation to free Noa Argamani, no one would have known him.
If he hadn't died, no one would have known him, his name, his face.
This man brought good news to an entire country.
It made me wonder how many times this man brought us good news, and we didn't even know he existed.
Think about how many times he saved the lives of good people, kept them in this world, how many times he took the lives of bad people, kicked them into the next world, how many times he almost died defending the country until he died for it.
Think about how many times he was on the battlefield, did what he did, came home, took a shower, took off his uniform, put on regular clothes, talked to his wife, played with the kids, waited until they fell asleep, and then went to sleep himself.
And we heard on the news that something had happened.
And he went to sleep, without anyone knowing he was the one who made something happen.
His name is Arnon, Arnon Zamora.
But for those who ask, his name is also Israel's hero.