J’ai déjeuné aujourd’hui avec Raymond @AwaziDr ! Très sage, c’est lui le président de la diaspora congolaise du Rwanda ! Longtemps incompris, il est aujourd’hui une figure de la promotion du vivre-ensemble !
Nous avons parlé de la Nation, de l’avenir commun de notre pays et des voisins ! Il m’a prodigué de sages conseils pour ma sécurité et mon épanouissement ! Je lui en suis très reconnaissant !
Depuis l’Est de la République démocratique du Congo, Rodriguez Katsuva.
lol, c est la ville qui autorise les constructions non?
Comment ont-ils laissé un bâtiment pareil être érigé?
Il y en à beaucoup comme ça dans toute la ville.
C est plutôt à toute la chaîne de commandement d être arrêté!
Les concepteurs des plans, la ville qui a autorisée (celui qui à verified les plans et qui les as autorisé à lancer les travaux), ceux qui donnent les permis d’exploitation aussi doivent être arrêtés!
Je partage entièrement votre analyse, cher Guy.
Ce drame doit nous interpeller bien au-delà de l’émotion qu’il suscite. Plus de vingt vies ont été perdues, des personnes ont été blessées et, derrière chacune de ces victimes, il y a des familles, des enfants et des proches qui devront désormais vivre avec les conséquences de cette tragédie.
Sans préjuger des conclusions de l’enquête, les images qui circulent soulèvent effectivement de nombreuses questions : les voies d’accès et d’évacuation, les issues de secours, les extincteurs, les détecteurs de fumée, le système d’alarme, mais également la ventilation, la capacité d’accueil et, plus généralement, les conditions dans lesquelles cet établissement a été autorisé à recevoir du public.
Les règles de construction et de sécurité ne sont pas de simples formalités administratives. Elles existent précisément pour prévenir ce genre de catastrophe et protéger des vies humaines.
Nous devons donc avoir le courage de nous remettre collectivement en question : comment un tel drame peut-il encore se produire dans un pays qui aspire au développement et à la modernisation de ses villes ?
À mon sens, nous devons surtout revoir et renforcer toute la chaîne d’autorisation, de contrôle et de mise en exploitation des bâtiments.
Un permis de bâtir ne devrait jamais être délivré sur la base d’un simple dossier incomplet ou sans études techniques sérieuses. Selon la nature et la complexité du projet, le dossier doit notamment intégrer les études et plans architecturaux, structurels et MEP , électricité, plomberie, ventilation, climatisation, protection incendie, etc. Pour un établissement recevant du public, les questions de sécurité incendie, d’évacuation et de capacité d’occupation doivent faire l’objet d’une attention particulière.
Mais le contrôle ne doit surtout pas s’arrêter à la délivrance du permis.
Le permis de bâtir doit être le début du contrôle, et non sa fin.
Les services compétents devraient effectuer des inspections aux différentes étapes critiques de la construction afin de vérifier que ce qui a été approuvé sur papier est effectivement réalisé sur le terrain.
Et avant toute occupation ou ouverture au public, une dernière vérification de conformité devrait être obligatoire. Ce n’est qu’après cette inspection qu’une autorisation d’occupation ou d’exploitation devrait être délivrée. Sans cette conformité finale, un bâtiment, et plus particulièrement un établissement recevant du public , ne devrait tout simplement pas pouvoir ouvrir ses portes.
C’est cette chaîne qu’il faut aujourd’hui examiner : qui a conçu ? Qui a vérifié ? Qui a approuvé ? Qui a construit ? Qui a inspecté ? Qui a autorisé l’exploitation ? Et les conditions initialement approuvées ont-elles été respectées jusqu’au jour du drame ?
Il ne s’agit pas de chercher précipitamment des coupables. Il s’agit d’établir les responsabilités sur la base des faits et de faire en sorte que chaque acteur ayant une responsabilité légale ou professionnelle réponde de ses actes ou de ses omissions, si celles-ci sont établies.
Parce que nous ne parlons pas simplement d’un bâtiment qui a brûlé.
Nous parlons de vies humaines perdues.
Et nous parlons également des familles qui restent, des enfants, des conjoints, des parents et de tous ceux qui viennent de perdre un être cher ou un soutien essentiel.
Ce drame ne doit donc pas être classé comme un simple « accident » et oublié quelques semaines plus tard. Il doit devenir un point de départ pour revoir sérieusement nos mécanismes de permis de bâtir, d’inspection, de sécurité incendie et d’autorisation d’occupation des bâtiments en RDC.
Construire une ville moderne ne consiste pas uniquement à multiplier les immeubles.
Une ville moderne est avant tout une ville qui protège la vie de ceux qui l’habitent.
Toutes mes pensées vont aux victimes, aux blessés et à leurs familles.
@Sophie_Mokoena That guy doesn’t give a #s…t to this crisis, he’s more focused on our to make more money and traveling at is convenience than dealing with what really matters to our Country!
🚨🔴⚪️ THE WORLD’S YOUNGEST REIGNING MONARCH WAS A GUNNER 👑❤️
Uganda is mourning the passing of King Oyo, who died on 27 August 2026.
Crowned King at just three years old in 1995, King Oyo became the world’s youngest reigning monarch and went on to lead the Tooro Kingdom for 31 years.
He was also a proud Arsenal supporter, making his passing especially painful for the Ugandan Gunners. ❤️🤍
We have been informed that King Oyo had donated land for a school where registered Ugandan Arsenal fans would have been able to send their children for free education. Sadly, the project had not yet commenced before his passing.
A King. A Gunner. 👑❤️🤍
We mourn with the Ugandan Arsenal community and all those grieving his loss.
🕊️ May His Majesty rest in eternal peace.
#AFC #Arsenal #KingOyo #Uganda #UgandanGunners #RIPKingOyo #COYG
@wembi_steve@AwaziDr@Arsenal@KalonjiAuguy3 Le dé-putain est un manipulateur comme leur chef et tous ces cons derrière eux!
Malheureusement ils ne calculent pas les répercussions sur le long terme et même les conséquences de ce qu’ils semblent banaliser aujourd’hui!
Goma, kwa Modé !
La conjoncture fait que le litre de carburant est 25% moins cher à Goma qu’au Rwanda. Le prix de 40 litres à Gisenyi c’est 60 litres à Goma. Alors j’ai profité de mon petit tour pour faire le plein. Toute petite économie compte.