Une tribune où il est question de dénoncer l'antisémitisme d'inspiration socialiste et chrétienne - et c'est très bien - sans dire un mot sur la religion récemment importée responsable de la quasi-totalité des meurtres antisémites commis en France ces 20 dernières années.
Très bel exemple d'hypocrisie et de duplicité de la classe politique sur cette question.
Aujourd’hui, 1 an jour pour jour que Christophe Gleizes est condamné et emprisonné pour « apologie du terrorisme » en Algérie.
Il est en en fait en prison depuis son arrestation, il y a 25 mois. Son portrait est dans l’entrée de la mairie de Cannes.
Condamné à 7 ans de prison pour avoir fait son métier de journaliste. En réalité otage d’un régime algérien qui n’hésite pas à sombrer dans l’arbitraire, surtout contre des Français.
Notre compatriote devrait être dans les tribunes de presse du Mondial. Son siège est vide. La FIFA lui a donné son accréditation, l’Algérie, elle, lui a pris sa liberté.
Chaque jour de cette Coupe du monde devrait être un rappel.
Chaque match de l’équipe de France, une occasion de prononcer son nom.
À la place : le silence. Médiatique et politique.
Tebboune peut le gracier. Macron peut exiger.
Qu’attendent-ils ?
#LibérezGleizes #Gleizes #CoupeDuMonde2026
Pendant des décennies, la gauche a imposé son magistère moral sur la France.
L'humanisme, c'était elle.
L'écologie, c'était elle.
La solidarité, c'était elle.
Le progrès moral, c'était elle.
Le scandale n'est pas qu'elle ait voulu cette domination. C'est que la droite l'ait acceptée. Qu'elle ait passé 40 ans à quémander des certificats de respectabilité auprès de ceux qui la méprisaient.
L'histoire récente n'est qu'une longue liste de ces renoncements.
En 1988, Jacques Chirac conclut que ses 2 années de réformes libérales à Matignon ont causé sa perte. En 1995, il revient avec la « fracture sociale ». Et gagne.
En 2005, il fait inscrire le principe de précaution dans la Constitution. Pour plaire aux écologistes, on grave dans le marbre la défiance envers la science et l'industrie.
En 2007, Nicolas Sarkozy fait de « l'ouverture » à gauche l'acte fondateur de son quinquennat. Un geste symbolique fort pour montrer qu'il n'était pas « seulement » de droite.
En 2020, Emmanuel Macron ferme Fessenheim, après avoir programmé l'arrêt de 14 réacteurs nucléaires pour amadouer une écologie politique. Avant que la réalité énergétique n'impose un revirement spectaculaire.
Le schéma ne change jamais. La gauche impose son cadre moral. La droite s'excuse, envoie des signaux, cherche l'onction. Restait le choix : se taire, faire des courbettes, ou s'assumer et se faire traiter de « néolibéral » ou « d'extrême droite ». Le débat n'a pas eu lieu. Il est écrasé par la disqualification.
Mais le vent tourne.
Les Français voient l'imposture. Les intimidations morales ne prennent plus.
N'en déplaise aux apôtres de la lutte des classes, 82% des Français ont une bonne opinion des entreprises.
N'en déplaise aux décroissants qui jubilent à chaque canicule, 8 Français sur 10 veulent généraliser la climatisation, et 7 sur 10 voient le nucléaire comme un atout.
N'en déplaise aux partisans de l'immigration sans limite, 72 à 79% des Français réclament un référendum.
Oui, les Français veulent de l'énergie, de la science, de la croissance et la maîtrise de leurs frontières. Pas la décroissance honteuse qu'on leur vend depuis 20 ans.
Par ses outrances, LFI a tué la gauche. Le Roi est nu. L'imposture est démasquée.
Il est temps que tous ceux qui se revendiquent républicains, libéraux, pro-science et pro-progrès se réveillent, s'unissent, et assument enfin ce qu'ils sont.
Le vent a tourné. L'ère de la repentance est révolue.
Place à ceux qui feront l'avenir.
🎉 Happy U.N. Charter day!
This year, the Islamic Republic of Iran was elected Vice-Chair of the U.N. Charter Committee, after they slaughtered more than 30,000 of their own people.
L'autosatisfaction généralisée suite à la panthéonisation de l'illustre Marc Bloch a de quoi inspirer un profond malaise.
Passons sur les photos au Panthéon des représentants d'un parti d'extrême-gauche qui affiche une prévalence de préjugés antisémites bien plus élevée que chez le RN, qui concentrait historiquement l'essentiel desdits préjugés (source : https://t.co/md43J5Ljl8).
En 2023, le Président de la République refusait de participer à une marche contre l'antisémitisme suite au pire massacre de Juifs depuis la Shoah.
Quelques mois plus tard, il condamnait la hausse de l'antisémitisme, avant de la qualifier « d'inexplicable ».
Ce refus de nommer les périls qui pèsent sur la condition juive en France - et par extension sur l'ensemble des Français - s'apparentaient déjà à posture capitularde, qui n'a jamais été corrigée depuis.
À défaut de nommer le mal et d'agir contre lui, la République s'engouffre dans l'étalage de vertu mémorielle, pour mieux dissimuler son refus d'agir contre la progression des nouveaux fléaux.
La propension à disserter sur l'antisémitisme d'hier n'a d'égale que le refus de nommer les sources actuelles de la haine antijuive, quand les données sont sans appel.
Dès les années 90, l'ex-inspecteur de l'éducation nationale Jean-Pierre Obin faisait remonter auprès de sa hiérarchie le phénomène d'exil des Juifs de l'école publique. Alertes alors ignorées.
En 2002 paraissaient les Territoires perdus de la République, qui publiaient les témoignages d'enseignants confrontés à un nouvel antisémitisme particulièrement virulent et développé au sein de la jeunesse arabo-musulmane.
Ce diagnostic fut corroboré en 2003 dans le rapport dit « Obin », qui documentait cette « stupéfiante et cruelle réalité : en France les enfants juifs – et ils sont les seuls dans ce cas – ne peuvent plus de nos jours être scolarisés dans n’importe quel établissement ».
Si aucune idéologie n'a le monopole de la haine et qu'il importe de rester vigilant sur les préjugés « autochtones », fussent-ils d'extrême-gauche ou d'extrême-droite, il reste qu'une religion particulière - que nous ne voulons jamais nommer - produit une extraordinaire prévalence de préjugés antisémites parmi ses adeptes.
Plus d'un adepte de l'islam sur deux considère que les Juifs ont trop de pouvoir dans la politique, l'économie et les médias, contre un quart/un cinquième de la population (Source : https://t.co/8UdwubtHbw).
De l’assassinat d’Ilan Halimi au meurtre de Mireille Knoll en passant par la tuerie d’Ozar Hatorah, tous les Français juifs tués parce que juifs l’ont été de la main de musulmans depuis le début du XXIe siècle.
Dans tous les pays d'Europe occidentale où il existe des données officielles ou officieuses, les adeptes de l'islam sont surreprésentés parmi les auteurs de violences antisémites.
Et alors que les préjugés antisémites sont en nette recul depuis quelques années dans l'ensemble de la société française - y compris au sein du parti politique qui était historiquement le plus touché par ce fléau, ces préjugés sont bien plus répandus chez les adeptes de ladite religion, que l'on refuse pourtant de confronter à ses contradictions.
Au XXe siècle, le monde arabo-musulman s'est vidé de ses Juifs, dont la présence en Afrique du Nord et au Proche-Orient était parfois antérieure aux conquêtes arabo-musulmanes.
Avec les mutations démographiques et l'islamisation de la société française que nous connaissons - processus encouragée par les politiques migratoires actuelles -, c'est bien la viabilité d'une présence juive en France qui est remise en question sur le long-terme. Alors que la présence juive en France est attesté depuis l'Antiquité, cette population connaît une propension à quitter la France bien plus répandue que dans le reste de la population (Source : Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach, L'an prochain à Jérusalem ?: Les Juifs de France face à l’antisémitisme).
Reste à savoir si nous voulons contrecarrer ce mouvement, ou si nous nous contenterons de panthéoniser d'illustres personnalités dans l'espoir cynique que ces commémorations permettent de dissimuler nos lâchetés et notre trahison de tous leurs engagements passés.
Amis légèrement agressifs qui me traitez à l'envi de sac à merde, de nazi, d'ordure génocidaire ou de salope sioniste, je n'ai qu'une question pour vous : pour un homosexuel, vaut-il mieux vivre à Tel-Aviv ou dans la bande de Gaza ? 🌈
Bonjour @Mediapart, il semblerait que vos locaux soient climatisés. Si c’est le cas, merci de mettre vos pratiques en cohérence avec votre dernier article et de couper la #climatisation dans vos bureaux.
Voilà que la gauche propose un "congé climatique" pour lutter contre la canicule…
Tout l'écologisme français tient dans cette idée : face à un défi, ne pas s'adapter, mais travailler moins.
Il fait trop chaud ? On s'arrête.
L'avenir fait peur ? On ralentit.
Le risque est un danger ? On invente le principe de précaution.
Ils en oublient que l'histoire du progrès n'est pas celle du renoncement, mais celle de l'adaptation humaine.
Car face à la chaleur, la question n'est pas : comment travailler moins ? La question est : comment vivre, construire et produire intelligemment dans un monde plus chaud ?
Climatisation, urbanisme adapté, énergie abondante et décarbonée, innovations technologiques, végétalisation… Voilà les véritables réponses.
À chaque défi, deux visions du monde s'affrontent. La première consiste à réduire nos ambitions pour les adapter aux contraintes. La seconde consiste à mobiliser notre intelligence pour repousser ces contraintes.
Je choisis la seconde.
L'avenir n'a jamais appartenu à ceux qui renoncent. Il appartient à ceux qui créent, qui osent, et qui inventent.
Ces librairies « militantes » méritent simplement d’être confrontées à la réalité, au marché, à la vente et ne devraient en aucun cas bénéficier d’aides ou de subventions. Si elles ne vendent pas, qu’elles ferment. On trouve tout ce que l’on veut sur Internet.
J’aime beaucoup et soutiens les librairies de quartier indépendantes. Mais je déteste les maîtres à penser et les directeurs de conscience. Ceux-là peuvent bien crever sous la dure loi du marché. Ce n’est que justice 👎
Mélenchon s’amuse du nom d’un collectif de femmes juives qui luttent contre l’antisémitisme en renommant « Nous vivrons » par « nous partirons ».
Au moins le message est clair : LFI ne veut pas de femmes juives en France.
Quelle honte.
Soutien @nous_vivrons
La ville de Nantes a tellement adoré sa nouvelle gare sncf sans clim, à cuisson à l’étuvée, qu’elle renouvelle la solution technique pour son prochain gigantesque hôpital.
Si on peut cuire des voyageurs écologiquement, sans barbecue, on peut cuire tout aussi bien des malades.
Quand Jean-Luc Mélenchon suggère que le gouvernement serait « aux ordres » du CRIF, il ne fait pas seulement de la polémique : il réactive un imaginaire antisémite fondé sur le fantasme d’une influence juive occulte sur le pouvoir.
Ces insinuations qui alimentent le complotisme sont indignes d’un responsable politique. Elles doivent être dénoncées pour ce qu’elles sont.
« Le dîner du CRIF, c’est le dîner communautaire de 1% de la population qui, ce jour-là, dicte sa loi au Président de la République. »
Alain Soral
« Le CRIF, c’est un machin d’extrême-droite où tous les ans, tous les ministres défilent pour aller bouffer… Ils vont tous là-bas et ils sont aux ordres. »
Jean-Luc Mélenchon
Mélenchon a soralisé la gauche de ce pays. Suivre cet homme, c’est courir à l’abîme.
LFI est devenu le premier parti antisémite de masse depuis Vichy. Le seul endroit du pays où l'on dit que les Juifs commandent les ministres, et où la salle applaudit. 70 ans qu'on jure « plus jamais ça ». « Ça » est revenu, et ça a son rond de serviette à France Inter.
Tout le monde sait bien, depuis le début de la colonisation, que l’occidental sait mieux que l’indigène ce qui est mieux pour lui. Le colon a été remplacé par l’idéologue décolonial