Bretagne, merveilles, indignations, éclats de rire. N'ayant pas d'idéal sacro-saint, se borne à ne pas trop emmerder ses voisins.(G.Brassens)
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Grand habitué du ⛺️ de la Foux à Draguignan, Marcel Dion, 99 ans, a retrouvé son mobil-home début juillet. Présent chaque 😎depuis plus de 50 ans, le vacancier devenu « la mascotte » de la structure de plein air, s'adonne à quelques parties de boules.. Et à des temps de farniente
🚩 "Face à la calomnie, nous reprenons le cours de Samuel Paty" : des professeurs répondent à Francis Vuillemin
"Nous Professeurs du lycée Camille Claudel de Palaiseau souhaitons témoigner de notre choc et de notre indignation alors même que les voix peinent à se faire entendre.
Ce lundi 26 janvier, jour de l’ouverture du procès en appel d'Abdelhakim Sefrioui, son avocat Me Francis Vuillemin a déclaré que Samuel Paty « procédait à la discrimination des élèves musulmans ». Voilà l’infâme rumeur, celle qui salit, meurtrit et laisse des traces sur les plus innocents, relancée par l’avocat de celui-là même qui est accusé de l’avoir propagée.
Face à la rumeur désormais, il n’y aura plus ni abandon ni silence.
(...)
Ces mots visent à faire de notre collègue Samuel Paty le responsable de ce qui lui est arrivé, de l’ajouter à longue liste des « ils l’ont bien cherché », de le salir lui, ses élèves, ses proches, l’institution qu’il servait et la République qu’il honorait. Mais nous savons. Le poison du mensonge a assassiné Samuel Paty, il ne doit pas aujourd’hui assassiner sa mémoire.
Nous professeurs réaffirmons que, passé le choc des mots qui déshonorent devant l’Histoire ceux qui les prononcent, nous reprenons le cours de Samuel Paty."
>> https://t.co/H91lvYDxm9
Samuel Paty, onze jours de solitude.
J’ai vu le documentaire de Public Sénat, qui revient dans le détail sur les derniers jours de Samuel Paty. Onze jours se sont écoulés entre son cours sur la liberté d’expression, diffamé par une élève absente, et le meurtre du professeur par décapitation dans une petite rue d’un quartier pavillonnaire. Onze jours de solitude. Où la proviseure du collège prend ses distances avec le professeur. Où le référent laïcité de l’académie, le sermonne. Où deux de ses collègues se désolidarisent dans des mails envoyés à l’ensemble de la communauté éducative. Où Samuel Paty doit se justifier dans une réunion où il apparaît comme le mis en accusation. A part quelques gestes de solidarité, il est seul.
Et parallèlement à cela… Pendant ces mêmes onze jours, la collégienne menteuse reçoit le soutien aveugle de son père, qui lui-même reçoit le soutien d’un imam islamiste, qui l’accompagne au collège pour lui prêter main-forte. Et ces deux-là reçoivent des centaines de messages de solidarité sur les réseaux sociaux. La mosquée de Pantin, endossant la cabale, diffuse leurs vidéos...
Oui, ce qui m’a saisie, en voyant ce documentaire, c’est cette asymétrie entre la solitude de Samuel Paty et le soutien galvanisé dont jouissaient ses détracteurs. Une asymétrie qui témoigne d’à quel point, parfois, la République désarme face à ceux qui la haïssent. Un détail encore : dans les tout derniers jours, Samuel Paty, terrifié, veut se rendre au collège en voiture, mais depuis des mois, son bip pour le parking de l’établissement ne fonctionne pas. Là encore, il ne parvient pas à obtenir qu’on le change. Alors, de guerre lasse et sachant qu’il va devoir faire le trajet à pied, il met un marteau dans son sac. Cette arme de fortune, cette arme dérisoire, dit tout du soutien et de la protection qui lui ont manqué.
Et puis il y a ce mail qu’il écrit le dimanche 11 au soir, que j’ai découvert, celui-là, en lisant la presse. Samuel Paty l’envoie pour répondre à ceux de ses collègues qui se désolidarisent. Il tient ferme sur les principes, réitère qu’il n’est en aucun cas sorti des clous ni au regard de la loi ni au regard de la laïcité. Mais au détour d’un paragraphe, il écrit : « J’aurais dû dépasser ces arguties juridiques, et éviter de faire une erreur humaine. »
Cette incise-là me fend le cœur. Je la comprends. Elle montre que Samuel Paty, contrairement à ses détracteurs, doute. Il vit un enfer, et du fond de son enfer, il se demande ce qu’il a pu faire mal. Cette incise-là est terrible, oui. Depuis l’autre rive de la vie, désormais, on voudrait lui dire qu’il n’a fait qu’accomplir sa mission. Face à l’agit-prop islamiste qui a armé un terroriste, l’erreur – la faute, même – est venue de la République. Qui n’a pas fait corps. Par excès de pacifisme, par lâcheté, par crainte des vagues et des remous, elle a oublié qu’elle devait se défendre. Et que se défendre, c’était défendre Samuel Paty.
💶 “Le euro numérique est en marche.”
– Christine Lagarde, BCE
“Toutes les institutions européennes seront mobilisées pour que l’Europe soit équipée de la monnaie du futur : le cash et le digital cash.”
🚨 Octobre marque le tournant : le CBDC européen arrive.
Chaque transaction, chaque dépense, chaque geste… sous surveillance.
💭 Tu choisis quoi ?
Adopter la chaîne numérique — ou résister pendant qu’il est encore temps ?
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@SchnockRevue C'est impressionnant effectivement comme ce titre lui ressemble. Je n'avais jamais fait ce rapprochement. Merci (et bravo pour l'ensemble de ton œuvre ici !)