Nous autres, avocats fiscalistes, on ne sera jamais des "ténors du barreau" parce que notre procédure est écrite. Tout juste on peut être le Times New Roman du barreau, ou plus souvent, le Comic Sans.
@Charlie_Hebdo_ Mon fils Matéo Lesguer n'est même pas encore enterré...
Vous êtes à vomir
Il était DJ , pas là bas pour faire du ski
Et dire que j'étais Charlie
Que voulez-vous dénoncer avec ce dessin ??
Rendez hommage à nos enfants et
faites une satire des Moretti .
Sa maman Stéphanie
@CesbronEric On ne change pas les confrères c'est ainsi. Je dirais que le pire est pour eux parce qu'au fond au delà des règles ça fait plaisir de rencontrer d'autres confrères
📻 L’interview de @FranceskAlbs sur @franceculture ce matin montre combien nos médias peinent encore à comprendre que défendre le droit international n’est un “parti pris” ni en Palestine ni ailleurs. Courage à elle et à ceux qui défendent l’état de droit.
https://t.co/pwCLsYQygO
« Des cris « à mort les journalistes » ou « à mort la justice » émergent parfois de la foule, entre deux chants de La Marseillaise. Quelques saillies racistes, aussi.. »
Le mal qui est fait à notre pays par ces politiciens. https://t.co/GGIxTG7X5s
Quand il était président, De Gaulle estimait que l’argent public devait demeurer sacré.
Au palais de l’Élysée, il refusait catégoriquement que l’État règle la moindre dépense personnelle.
Son épouse, Yvonne de Gaulle, tenait un petit carnet dans lequel elle notait avec minutie toutes les dépenses familiales : électricité, nourriture, vêtements, savon…
Chaque mois, elle adressait un chèque au Trésor public pour rembourser ces frais privés.
Un jour, le comptable de l’Élysée lui fit remarquer que ce n’était pas “nécessaire”.
Elle répondit simplement :
> « Monsieur, tout ce qui n’est pas public est privé, et ce qui est privé, nous le payons nous-mêmes. »
Même leurs enfants et petits-enfants n’avaient pas le droit d’utiliser les voitures officielles pour leurs affaires personnelles.
Le Général rejetait les privilèges liés à sa fonction : il payait toutes ses factures personnelles à l’Élysée, jusqu’au prix du savon ou des repas familiaux.
Il refusa même son salaire présidentiel, vivant uniquement de sa pension de général.
À sa mort, il ne possédait aucune fortune, seulement sa maison de Colombey-les-Deux-Églises, achetée avant la guerre.
On raconte qu’il envoyait parfois des chèques au Trésor public lorsqu’il soupçonnait qu’une dépense privée avait pu être réglée par erreur avec de l’argent de l’État.
Très grande dignité de ces confrères. Aucune attaque à l'égard de la justice. Et seulement l'annonce de l'exercice de la voie de recours prévue par la loi. Ce métier est parfois terrible qui fait du pénaliste un Sisyphe
Procédure disciplinaire des #avocats : il est temps de créer un véritable statut du plaignant.
Pendant toute une période, on a pu reprocher à l'Ordre de ne pas sortir des affaires. Que ce soit vrai ou non, c’était le sentiment général. Aujourd’hui, je peux vous le dire, toutes les affaires sont traitées, sans exception.
Mais, si l’autorégulation fonctionne, les lois et décrets qui régissent son organisation sont datés, elles ne nous permettent pas de lutter contre les fake news et ne correspondent plus à la réalité de notre pays. Il faut les changer.
C'est pourquoi, mardi 7 octobre, sous mon impulsion, le Conseil de l'Ordre @Avocats_Paris a voté la première pierre d'une réforme ambitieuse.
L'objectif est triple :
◾ Créer un véritable statut du plaignant ;
◾ Permettre plus de pédagogie sur le travail réalisé par l'Ordre en matière de disciplinaire ;
◾ Créer une fenêtre de publicité pour le bâtonnier afin de lutter contre la désinformation.
Dès demain, j'irai porter ces propositions à la Chancellerie, car pour moi, il y a urgence. Il en va de notre crédibilité et j'en ferai la priorité de ces prochains mois.
Merci @Roche__Mathilde de m'avoir donné la parole sur ce sujet qui me tient particulièrement à cœur.
Pour lire l'article en entier : https://t.co/MVUxVx2gi1
On a donc un président de la République et un garde des Sceaux qui n’ont rien trouvé de mieux que d’appeler et de visiter Nicolas Sarkozy après sa condamnation au moment-même où l’institution judiciaire était en train de se faire torpiller. Toucher le fond, creuser encore.
Quand le ministre de la Justice Gérald Darmanin rend discrètement visite à Nicolas Sarkozy après sa condamnation pour l’assurer de son soutien
Notre pays est dirigé par des mafieux qui s’assoient sur nos institutions et les lois. https://t.co/1154bshSX7