"Si tu n’es pas voilée, tu seras violée" : alors que le député britannique Rupert Lowe vient de publier un rapport explosif sur le scandale des grooming gangs, je vous invite à lire mon enquête parue dans @Revue_elements pour voir le mode opératoire de ces prédateurs pakistanais.
🔴Révélations explosives d’Inès de Raguenel, élue du 15e : les services de la Mairie de Paris ont délibérément menti sur le parcours de deux animateurs aujourd’hui en détention provisoire pour des violences sexuelles sur des ENFANTS. Mais au lieu de demander des comptes à ceux aux manettes, Emmanuel Grégoire préfère s’en prendre à ceux qui dénoncent ces crimes. Honte.
🚨 Ceci est du révisionnisme pur et dur
Les accords de Minsk ont servi (au moins en partie, et de façon rétrospective assumée par les signataires occidentaux) à gagner du temps pour que l’Ukraine se réarme et renforce son armée. Ce n’est pas une fake news pro-russe ; c’est ce que les deux principaux médiateurs européens ont reconnu eux-mêmes.
1️⃣ Minsk I (septembre 2014) et Minsk II (février 2015, le plus détaillé) visaient un cessez-le-feu, le retrait des armes lourdes, la libération des prisonniers, une réforme constitutionnelle ukrainienne avec statut spécial (autonomie décentralisée) pour certaines zones de Donetsk et Louhansk, des élections locales sous loi ukrainienne, une amnistie et le retour du contrôle de la frontière à l’Ukraine.
2️⃣ La partie militaire (cessez-le-feu et retrait d’armes) a été partiellement appliquée mais fragile, avec des violations des deux côtés.
3️⃣ La partie politique (statut spécial/autonomie, élections, etc.) n’a jamais été mise en œuvre par l’Ukraine, ce que la Russie et les séparatistes ont invoqué comme justification pour ne pas appliquer pleinement d’autres points (contrôle de la frontière notamment).
4️⃣ Les deux camps s’accusaient mutuellement de manquements et la confiance était inexistante. Dire que les accords étaient « tellement favorables aux Russes » est donc une lecture partiale et pour tout dire du révisionnisme décomplexé. Ils contenaient des éléments que la Russie et les séparatistes souhaitaient (autonomie pour le Donbass au sein de l’Ukraine), mais l’Ukraine les a refusés politiquement. Et comme l’ont admis Merkel et Hollande, ce gel a profité militairement à Kiev.
Tous les jeunes que j'ai rencontrés dans le cadre de mon enquête sur le racisme antiblanc ont été sacrifiés par les institutions.
Dès que ces jeunes ont osé mettre un visage sur leurs agresseurs, le corps enseignant, les journalistes, les académies... ne voulaient pas reconnaître l'existence de ce racisme antiblanc.
Merci à @christine_kelly pour son invitation !
Le rapport explosif de Rupert Lowe sur les « grooming gangs » nous apprend que PLUS de 250000 jeunes filles ont été violées pendant des décennies par des gangs pakistanais parce que pauvres et blanches.
Et où sont nos médias français pour relayer cette abomination ? Nulle part !
Au lieu de chercher des poux à CNews, l'@Arcom_fr pourrait peut-être demander à nos médias centraux (@FranceTV, @RTLFrance, @franceinter, @cavousf5...) de parler de ces gangs de violeurs en Angleterre.
250 000 jeunes filles violées. 250 000 Gisèle Pelicot. Torturées, tournées, esclavagisées comme du bétail. Ça mériterait peut-être un petit entrefilet.
🚨Partagez en masse ! Le rapport complet sur les grooming gangs vient d'être publié et il s'agit de l'une des choses les plus abominables que vous lirez jamais.
Un fil à dérouler pour comprendre comment 250000 jeunes filles ont été sacrifiées sur l'autel du multiculturalisme ⤵️
Le Conseil constitutionnel vient de rejeter la demande de RIP sur l’aide à mourir.
Cette décision confirme, une fois encore, la lecture particulièrement restrictive et confiscatoire du Conseil du référendum de l’article 11. Cette décision ne fait que confirmer à nouveau les inquiétudes de tous ceux qui considèrent que la souveraineté populaire ne devrait pas être enfermée par le Conseil dans une interprétation toujours plus étriquée de la Constitution.
Petit rappel pédagogique : pour qu’un référendum d’initiative partagée soit possible, il faut d’abord qu’un cinquième des parlementaires saisisse le Conseil constitutionnel. Celui-ci vérifie alors notamment que la proposition entre dans le champ de l’article 11 de la Constitution. Ce n’est qu’ensuite que peut s’ouvrir la collecte des signatures des électeurs.
Pourquoi le Conseil a-t-il rejeté cette demande ?
D’abord parce qu’il considère qu’il ne s’agit pas d’une « réforme » : selon lui, le texte ne modifie pas le droit en vigueur puisque la loi sur l’aide à mourir n’est pas encore entrée en vigueur. Évidemment c’est lecture particulièrement restrictive du mot « réforme », alors même que l’objet du RIP est précisément d’empêcher cette évolution législative.Bref, même logique que lors du RIP sur les retraites.
Ensuite parce qu’il estime que cette proposition ne relève pas de la politique sociale au sens de l’article 11. En somme il ne s’agit pas d’une "réforme sociale" comme visée à l’article 11 mais plus précisément d’une « question de société ». Là encore, l’interprétation est extrêmement étroite.
Ce n’est malheureusement pas une surprise. Après les RIP sur les retraites ou sur l’immigration, le Conseil constitutionnel confirme sa conception toujours plus confiscatoire du référendum.
À force de réduire le champ de l’article 11, on finit par se demander quel référendum trouvera un jour grâce à ses yeux.
Et en même temps, aucune arrestation dans l’affaire Epstein, aucune condamnation dans le périscolaire parisien pedophile et aucune enquête sur les viols et le proxénétisme commis dans la cadre de l’ASE.