Très intéressant d'apprendre :
Que @humanite_fr a perçu en 2024, une subvention de 5 600 000 € pour une diffusion annuelle de 9 900000 exemplaires, soit 0,567 € par exemplaire!
C'est donc le journal le + subventionné par numéro.
Le 9 juillet 2025, ce journal communiste titrait "aides publiques aux entreprises, 211 milliards en dénonçant des sommes faramineuses sans contrepartie!
Que le loyer versé par ce journal est de 680 000 € / an! Le loyer du @BVoltaire est juste 20 x - élevé.
Locaux climatisés alors qu'hier, l'Humanité faisait un article : "Canicule : le RN et les climatosceptiques en VRP de la clim"
@gabriellecluzel : "ces français seront heureux d'apprendre que leurs sous ont contribué à offrir de très beaux locaux spacieux, climatisés pour que les journalistes de l'Huma travaillent dans la fraicheur alors que eux cuisent dans la fournaise!
C'est toute honte bue"
🔴 Je suis celui qui a réalisé l’enquête sur le business des avocats pro-migrants, pour laquelle Erik Tegnér, alors directeur de la publication, a été condamné.
Je vais vous expliquer ce que nous avons révélé dans cette enquête, ainsi que l’atteinte gravissime à la liberté de la presse que soulève cette condamnation.
En février 2025, nous avons révélé dans une longue enquête, le business migratoire généré par des avocats pro-migrants qui se servent de l’argent public et des clandestins pour s’enrichir.
Pour cela nous avons analysé sur une période de deux mois entre octobre et novembre 2024, les 31 tribunaux administratifs où les avocats font le plus de recours pour défendre les migrants qui se voient refuser leur titre de séjour.
Et ce sujet est majeur. D’une part, parce que ces recours encombrent aujourd’hui la justice administrative, déjà totalement noyée sous le poids des procédures et qui ne peut plus remplir correctement sa mission. D’autre part, parce qu’ils sont financés par de l’argent public, via l’aide juridictionnelle. Un système qui coûte toujours plus cher au contribuable français et qui représente une manne financière considérable pour certains cabinets d’avocats.
Aujourd’hui, pour défendre un clandestin, un avocat peut percevoir environ 504 euros par dossier. Cette somme peut être multipliée par deux ou trois en déposant plusieurs recours sur un même dossier. Il est également possible d’obtenir une rémunération supplémentaire lorsque l’État est condamné, ce qui peut représenter entre 1 000 et 1 500 euros hors taxes.
Et certains cabinets d’avocats ont bien compris le filon en multipliant les recours.
C’est le cas par exemple de Roman Sangue, un avocat qui travaille avec l’association d’extrême gauche Utopia 56 et qui a déposé 93 recours devant les tribunaux administratifs de Paris et Cergy pour défendre des clandestins en 2 mois.
Ou alors de Me Morgan Bescou et Me Laurent Sabatier, deux associés lyonnais, les deux avocats ont une moyenne de 3 dossiers par jour en deux mois, soit 135 dossiers.
Ces recours massifs qui embourbent les tribunaux administratifs et rassemblent de grosses sommes d’argent publics se conjuguent au fait que ces procédures sont extrêmement simples à réaliser.
Notre enquête révèle les méthodes des avocats, qui afin de faire fructifier leur business utilisent pour beaucoup une application appelée Replick. Cette application fait du copier-coller la de décisions juridiques. Ce qui facilite des procédures à la chaîne qui parfois sont faites par des stagiaires.
On y montre aussi que les préfectures sont très mal défendues. Nous avons révélé par exemple que Sarah Kerrich-Bernard, une avocat engagée politiquement pour la régularisation des étrangers et qui figurait en 14e position sur la liste de Raphaël Glucksmann aux européennes, est en charge de défendre les intérêts de l’Etat au tribunal administratif quand il annule les titres de séjours.
Tous ces avocats ont été contactés dans le cadre du contradictoire.
Pour avoir révélé cela notre directeur de la rédaction Erik Tegnér, a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 euros d’amendes et dommages et intérêts mais pas pour diffamation.
Pourquoi ? Parce que notre enquête repose sur des éléments factuels. Les faits que nous avons révélés sont étayés par des documents et des sources déjà publiques. Pourtant, nous faisons aujourd’hui l’objet de poursuites sur le fondement de la loi Samuel Paty.
Une situation inquiétante, car par le dévoiement du drame de la mort de Samuel Paty, les juges ouvrent la voie à une forme de contournement du débat sur le fond des révélations. Au lieu de contester les faits eux-mêmes, on interdit de nommer les personnes concernées.
Si révéler des faits d’intérêt public peut désormais exposer un journaliste à une condamnation, alors c’est toute la liberté d’enquêter qui est menacée. Il deviendra alors impossible de faire des enquêtes sans votre soutien : https://t.co/jsQZfD7BVC
🔴La plainte déposée le 3 avril pour "faux témoignage sous serment" à l'encontre de Delphine Cazaux, DG de Mediawan, a rapidement été classée sans suite par le parquet de Paris. (La Lettre)
@codmikl@thomas_guenole Ce qui est dingue c’est qu’on ne trouve pas cette pensée chez les personnes originaires de Pologne Portugal Italie Espagne Angleterre…
J'ai interrogé la ministre de la Culture sur la prestation de Merwane Benlazar, aux Molières et sur le rapport Alloncle : «Vous avez reçu lundi Delphine Ernotte et Sybille Veil, j'espère que vous leur avez dit : «C'est pas Versailles ici !». Sa réponse catastrophique en thread ⤵️
M. @SebLecornu critique @CHAlloncle pour son rapport sur un soi-disant « manque de vision ».
Laissez-moi rire… Quelle est la vision de M. Lecornu sur l'audiovisuel public à part couvrir les dépenses somptuaires de Mme Ernotte et sa chambre dans les palaces à Cannes ?
@AdamGirard1990 Apiculteur c’est pas un métier c’est un loisir et intermittent c’est un intérimaire du spectacle la différence l’intérimaire n’est pas payé par l’allocation chômage quand il travaille pas de quoi tu te plains
Voici M. Takis Candilis.
Les travaux du Rapporteur Charles Alloncle durant la Commission sur les médias publics a démontré qu’un milliard partait en toute opacité en productions externalisées.
M. Candilis est l’homme qui a permis à Nagui d’être le premier bénéficiaire de l’argent public depuis la nomination de Mme Delphine Ernotte Cunci à la tête de France Télévisions en 2015.
Grâce à la combinaison du statut de salarié et producteur chez Banijay France de Nagui, des émissions tournées en battries par douzaine par jour en émargeant 150€ les danceurs et techniciens, avec des jeux toute la journée sur France 2, Nagui a réussi à encaisser 100 millions d’euros entre 2017 et 2020, avec des marges de 50-60%.
Nagui considère qu’il est « raciste » de lui demander des comptes sur l’argent public qu’il touche, parce qu’il est d’origine Égyptienne.
M. Candilis est la cheville ouvrière de l’enrichissement de Nagui, faisant l’aller et le retour entre le poste de directeur chez France TV et Banijay, en gérant l’augmentation des contrats de Nagui qu’il signe.
Vous pouvez exiger la transparence en signant cette pétition pour que Mme Ernotte soit poursuivie en justice pour ses rétentions illégales d’informations :
https://t.co/HOTPqhXhl9
Lettre d’un vieux Français à son jeune Président.
✊ Partagez largement ce message. Chaque partage est une voix de plus pour ceux qu’on n’écoute plus.
Monsieur le Président,
Je vous écris non pas pour me plaindre, mais pour comprendre. Comprendre comment, en si peu d’années, on a pu en arriver là : à faire passer ceux qui ont reconstruit la France pour des poids morts, des privilégiés, des gêneurs.
Il fallait du courage, je vous l’accorde, pour s’attaquer à des gens armés de béquilles et de souvenirs. Des gens qui, au lieu de défiler dans les rues, font la queue à la pharmacie. Bravo, Monsieur, il fallait oser.
Quand j’étais jeune, je croyais à la promesse républicaine : “Travaille dur, cotise, sois honnête… et tu auras droit à une retraite méritée.”
On y a cru, tous.
On s’est levé tôt, on a trimé dur. On a construit vos routes, vos écoles, vos hôpitaux. On a porté ce pays sur notre dos pendant que d’autres le commentaient à la télévision.
Et aujourd’hui, on nous dit qu’on coûte trop cher.
Qu’on vit trop longtemps.
Qu’il faut serrer la ceinture pour “sauver le système”.
Mais de quel système parle-t-on ? Celui où les millions d’un PDG valent plus que la santé d’un vieil ouvrier ? Celui où les enfants d’aujourd’hui paient pour les erreurs d’hier pendant que les puissants planquent leur argent ailleurs ?
Je me souviens de mon père, parti à 14 ans à l’usine.
Pas d’écran plat, pas de vacances, pas de retraite à points.
Je me souviens de ma mère, qui raccommodait les chemises à la lueur d’une lampe à pétrole, parce que le linge propre, c’était une fierté.
Vous parlez d’égalité, Monsieur le Président ?
Nous, on l’a apprise à coups de manche à balai et de courage.
On ne connaissait ni prime Macron, ni “participation citoyenne”. On connaissait le pain dur, les tickets de rationnement et le devoir.
Et maintenant, parce qu’on a survécu, on devient des poids ?
Parce qu’on ne produit plus, on n’existe plus ?
Je vous regarde à la télévision, Monsieur. Costume impeccable, sourire assuré, vocabulaire soigné. Vous parlez de réformes, de modernité, de courage politique.
Mais le vrai courage, c’est pas de signer des ordonnances.
C’est d’avoir le cœur d’écouter ceux qui n’ont plus de voix.
Je ne vous écris pas pour moi.
À mon âge, on n’a plus peur de grand-chose.
Je vous écris pour mes petits-enfants, qui apprennent déjà à vivre dans un pays où l’on s’excuse d’exister quand on vieillit, où l’on se méfie du voisin, où la dignité devient un luxe.
Vous savez, Monsieur le Président, on ne vous demande pas grand-chose.
Pas d’argent. Pas de médailles. Pas même des excuses.
Juste un peu de reconnaissance.
Un mot, un geste, quelque chose qui nous rappelle que ce pays, c’est aussi le nôtre.
Parce que derrière chaque retraité, il y a un enfant de la guerre, un survivant du travail, un parent qui s’est privé pour que d’autres mangent mieux que lui.
Et ça, Monsieur, ça mérite un peu de respect.
Je ne vous en veux pas, mais je ne vous admire pas non plus.
Vous êtes né dans un monde qui n’a jamais eu froid.
Un monde où l’on confond effort et arrogance, réussite et mépris.
Nous, on vient d’un autre temps. D’un temps où la parole donnée comptait plus qu’un sondage.
Alors, Monsieur le Président, écoutez bien ceci :
Vous pouvez nous taxer, nous ponctionner, nous ignorer.
Mais vous ne nous ferez jamais taire.
Parce qu’un peuple qui se tait n’est plus un peuple.
Avec tout le respect que je vous dois,
Mais sans la moindre illusion,
Un vieux Français qui n’a pas oublié.
🙏 S’il vous plaît, partagez mon texte pour que notre voix, celle des oubliés, puisse enfin être entendue.
Hervé Beaumont
@philber78@SanerMichel J’ai un ami qui a travaillé avec lui à la CDC lorsqu’il a été mis ministre il m’a dit ça va être une catastrophe il est nul , il ne travaille pas c’est un Fayot avec une fortune personnelle de 25 M€
@Vft672336838@SanerMichel Moi j’ai jamais voté les 35 h vu que j’ai voté à gauche 😜je suis à la retraite et je continue à travailler et ne me dis pas que j’étais planqué…
ÉRIC LOMBARD : LA MAUVAISE FOI EN COSTARD QUI CRACHE SUR LES BOOMERS
IL SORT DU BOIS.
Éric Lombard. Ex-ministre de l’Économie. Ex-patron de la Caisse des Dépôts.
Le mec qui a passé sa vie dans les ors de la République.
Et là, sur France Culture, micro en velours, il vient donner des leçons.
SA SORTIE ?
"Système de protection sociale inéquitable".
"Honte de faire porter la dette et les retraites des boomers sur la jeunesse".
LA HONTE, MONSIEUR LOMBARD, C’EST VOUS.
1. PARLONS DES BOOMERS, JUSTEMENT.
Les boomers, ils faisaient pas les 35h.
Ils faisaient 39h, 42h, 45h. Samedi matin compris.
Ils avaient pas les RTT. Pas les ponts. Pas le télétravail en chaussons.
Ils se tapaient l’usine, le chantier, le bureau 6 jours sur 7 pour reconstruire la France.
Et aujourd’hui tu viens leur cracher dessus parce qu’ils touchent leur retraite ?
Ils l’ont payée. Ils l’ont cotisée. Avec des salaires de misère et une espérance de vie plus courte.
Toi, tu veux leur faire la morale avec ton salaire de ministre et ta retraite chapeau ?
2. LA DETTE ? PARLONS-EN.
Qui a creusé la dette, Éric ?
Les boomers qui bossaient 45h ? Ou les technos comme toi qui ont multiplié les dépenses publiques depuis 40 ans ?
Qui a inventé les 35h payées 39h ? Jospin.
Qui a explosé les dépenses sociales ? Vos gouvernements.
Qui a refusé toute réforme des retraites pendant 20 ans ? Votre caste.
Et maintenant vous venez pleurer que "les boomers coûtent cher" ?
C’est vous qui avez cramé la caisse. Pas eux.
3. LA CARSAT VS AGIRC-ARRCO : LE VRAI SCANDALE
Tu veux qu’on parle d’équité, Lombard ? Alors parle de ça.
L’AGIRC-ARRCO, régime complémentaire du privé : géré par les partenaires sociaux. En équilibre. Piloté. Responsable.
Résultat : 70 milliards de réserves. Zéro dette.
La CARSAT, régime de base : gérée par l’État. Politique. Clientéliste. Déficitaire.
Résultat : un gouffre. Des milliards de déficit chaque année.
Si la CARSAT était gérée comme l’AGIRC-ARRCO, on serait sauvés.
Mais non. L’État préfère gérer mal pour pouvoir dire ensuite : "les vieux coûtent trop cher".
C’est pas les boomers le problème. C’est votre gestion soviétique de la Sécu.
4. LA MAUVAISE FOI EN BANDE ORGANISÉE
Faire croire que les jeunes payent pour les boomers, c’est du mensonge.
Les boomers ont payé pour leurs parents.
Ils ont payé pour la guerre d’Algérie, pour le choc pétrolier, pour le chômage de masse des années 80.
Ils ont cotisé à 10% de chômage. Ils ont connu l’inflation à 15%.
Et ils ont quand même bâti la France que tu habites.
Aujourd’hui tu veux les opposer aux jeunes ?
Diviser pour mieux régner ?
Pendant que toi, t’as fait carrière dans les conseils d’administration à 300 000€ l’année ?
CONCLUSION :
La honte, Éric Lombard, c’est pas les boomers.
La honte, c’est un ancien ministre qui a fait partie du problème et qui vient accuser les Français qui ont bossé.
La honte, c’est de taper sur les retraités à 1400€ pendant que tu touches ta retraite de la CDC.
La honte, c’est de refuser de voir que le vrai problème c’est la CARSAT, pas les gens.
Les boomers ne doivent rien à personne.
C’est la France qui leur doit tout.
Et toi, Lombard, tu leur dois le silence.
Potier Christian