LES IMAGES DU HAMAS
46 minutes d'horreur pure.
J'ai choisi d'assister à la diffusion des images des attaques du Hamas prises le 7 octobre dernier, ce jeudi au Sénat, avec @SophieRohonyi et une trentaine de collègues. Il est regrettable, au passage, qu'il ait fallu que ce soit un groupe politique, le MR, qui mette à disposition une salle. En n'organisant pas elle-même cette projection, la Chambre et sa Conférence des présidents se sont mis du mauvais côté de l'Histoire.
Nous sortîmes toutes et tous de cette projection profondément émus et touchés, et j'éprouve le besoin de mettre des mots sur cette émotion.
En préambule : nous savons pertinemment d'où viennent les images que l'on nous montre (bodycams du Hamas, réseaux sociaux du Hamas, smartphones des victimes, images de sécurité). Nous savons que c'est Israël qui les monte, et qui nous les montre. Nous avons suffisamment d'informations et d'expérience sur les buts et les intentions des uns et des autres, et donc pour avoir la distance et l'esprit critique nécessaire. Il est possible de voir ces images sans oublier les victimes palestiniennes des bombardements. Il est possible de voir ces images tout en trouvant que la réaction d'Israël est disproportionnée en termes de pertes civiles, et en condamnant les crimes de guerre de tous côtés.
Il est surtout possible de voir ces images tout en soutenant la population palestinienne privée de son droit à l'autodétermination depuis trop longtemps, tout en ayant conscience des ravages de la colonisation illégale en Cisjordanie, en ce compris les exactions commises en ce moment, et tout en restant convaincu que seule une solution à deux Etats peut permettre d'apporter la paix. Et la plaignant de tout coeur la Palestine d'être prise en otage, à Gaza, par une organisation terroriste et islamiste.
Tout en sachant cela, voir ces images est nécessaire pour comprendre la spécificité, l'horrible spécificité des massacres du 7 octobre.
Cela ne ressemble même pas à des scènes de guerre. Cela ne ressemble qu'à des pogroms. J'ai vu des images dont je n'ai vu d'équivalence qu'au Rwanda ou dans les archives de la Seconde guerre mondiale. J'ai vu des exécutions ciblées de civils, en ce compris de familles. J'ai vu des hommes ivres du pouvoir offertes par des armes automatiques jouir de la terreur qu'ils infligent. J'ai vu la peur des victimes, de ces parents tentant de protéger leurs enfants. J'ai vu des innocents fauchés par une barbarie fanatisée, mais surtout calculée. J'ai vu la volonté de faire souffrir à une échelle d'envergure industrielle.
Mais le pire, c'est d'avoir vu la jubilation.
Celle de cet homme appelant ses parents pour leur annoncer, avec une joie glaçante, avoir "tué dix Juifs".
Celle de cette foule qui accueille tantôt des otages, tantôt des corps de victimes, en crachant, battant, lynchant et en louant le nom de Dieu.
Ces hommages à Dieu, surtout, à chaque instant, à chaque exécution.
Je ne sais pas si Dieu existe, mais si c'est le cas, il ne peut vouloir ça pour ses enfants et il doit maudire ceux qui invoquent son nom pour justifier leurs crimes.
Oui, il y a un mouvement de résistance en Palestine, pleinement légitime. Mais le Hamas, ce n'est pas cela. C'est un mouvement terroriste islamiste qui baigne dans une culture de la mort. Celle de ses ennemis, et celle de ses propres soldats. C'est un mouvement qui véhicule une image dévoyée de l'Islam, comme Daech. Qui a fait main basse sur un mouvement de résistance politique, mais en substituant au drapeau palestinien le drapeau noir du terrorisme.
Cette jubilation, cette barbarie calculée, cette fuite en avant lancées en sachant que c'est un chemin vers la destruction mutuelle, c'est le portrait même du nihilisme absolu.
Et c'est ce qu'il y a de plus désespérant.
C'est ce qui, je crois, nous a tous affectés, ce jour, dans cette salle du Sénat. Et c'est ce qui explique que, même si on ne doit jamais hiérarchiser les victimes, il est permis de dire que la nature de l'événement du 7 octobre en fait un crime contre l'humanité, parce que c'est l'un de ces jours où l'on perd foi en l'humanité.
Même si elle ne résume pas les 75 ans du conflit israélo-palestinien, cette séquence marque un tournant dont la communauté internationale doit s'emparer pour construire une paix durable. Nous ne pouvons pas, tout simplement, accepter un monde où de telles horreurs sont possibles et où des générations continueront à grandir avec la haine de l'autre au fond de leurs cœurs.
Et c'est une cause qui doit dépasser nos frontières.
Parce qu'il n'existe aucune frontière qui puisse, de toute façon, arrêter les idées fanatiques permettant que le poids d'une vie humaine s'efface devant la volonté de puissance.
Les combattre là-bas, c'est les combattre ici.
😍🇧🇷 Eden #Hazard
Pour la postérité, pour la beauté du geste… Pour l’histoire !
🫶🏽 Le match de sa vie avec les #DiablesRouges ! #BELBRA https://t.co/z0XBF6NbwB
@thomashermine@gldstx@pschiller Complètement d'accord, je suis pas toujours pro Apple, mais sur l'USB-C, je soutenais à fond leur démarche de simplification à l'extrême. Comprend pas ce revirement.
@fabiantilmant@thomashermine @CIRB_CIBG @betterstreet@wallonieenpoche Qui a rattrapé qui? Si je ne m'abuse, l'expérience utilisateur de MyBrussels est identique à l'app 'Nantes dans ma poche' sortie en 2016 par Orange. Le framework Letsgocity est à sa 4ième version depuis lors, et propose en plus une PWA mobile+desktop.(ex: https://t.co/bOJ7m2u5Yk)
@thomashermine @CIRB_CIBG @betterstreet@wallonieenpoche Tout un débat Thomas. La réponse a ce casse-tête est probablement dans l'opensource. > Au privé d'adapter ses modèles économiques > Au public de s'y tenir lors du choix de ses prestataires. Personne n'y est dans ce cas précis. Merci pour le lien. CC @jujugilon@letsgo_city
URGENCE👇
Le transfert du Dr. Djalali vient d'être ordonné vers la prison de Raja'i pour y préparer son exécution.
S'il y a un moment pour agir, c'est MAINTENANT !
Demandez l'arrêt de son exécution
par email👉[email protected]
tagguez👉 @JZarif & @khamenei_ir#SaveAhmadreza
Il y a 1 an vous me faisiez l’honneur de devenir Président du @MR_officiel
Tournés vers l’avenir, dans une période difficile et morose, les libéraux nous croyons dans le progrès, nous souhaitons la modernité et sommes les acteurs du changement! #PresidenceMR#fierdetreliberal 🇧🇪