@jeunesseEP_RDC Étienne n’a pas de place sur cette affiche.
Madame faut-il encore à ce niveau de responsabilités vous dispenser des cours d’histoire de votre pays !?
En ce jour où l’on célèbre l’indépendance de notre pays,
La mémoire d’une libération arrachée dans le sang de nos aïeux est souillée, drapée d’un linceul de corruption et ternie par un vernis de compromission.
L’élite congolaise nouvelle a trahi notre indépendance.
Nos hommes d’église sont devenus des courtisans des politiciens véreux.
Les artistes sont devenus des blanchisseries pour les grands seigneurs.
L’indépendance nous a été arrachée par une classe politique égoïste et insatiable. Qui préfère la gloutonnerie à la dignité.
Nous sommes une nation qui s’accommode de l’occupation étrangère.
Nous sommes devenus un peuple qui ne pleure plus la mort de ses enfants.
Nous sommes devenus un peuple qui au milieu de la faim, la maladie et la guerre préfère regarder des mercenaires qui tentent de légitimer leur capture du pouvoir par la force en prétextant la politique!
Nos frères meurent tous les matins, d’autres sont enfermés depuis 4 ans, mais nous arrivons à parler de « constitution »… Que vaudrait une constitution sans nation ?
Nous avons trahi notre indépendance.
« Le défi de chaque société consiste à refuser que la foi(religion) et l’intelligence (école) deviennent les complices dociles d’un système ou d’une idéologie qui ne survit qu’en étouffant toute voix dissidente. »
#RDC: « la Cenco défend aujourd’hui la même position qu’elle a défendue quand ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui étaient dans l’opposition », Mgr. Donatien Nshole
@StanysBujakera Triste, vraiment !
Même des personnes qui ne maîtrisent rien de la Constitution se permettent actuellement d’en parler et de dire n’importe quoi.
Le silence assourdissant des congolais soit disant de bonne qualité sur la catastrophe en Ituri est un exemple parmi d’autres que ces hypocrites ne parlent des souffrances des congolais que qd ça sert leur agenda smh
Le constituant de 2006 avait choisi une voie médiane : ni l'hypercentralisation kinocentrée héritée du mobutisme, ni un fédéralisme poussé accordant une autonomie quasi totale aux provinces. Le compromis reposait sur une logique de coadministration.
Les provinces devenaient des entités politiques dotées d'assemblées délibérantes et d'exécutifs tirant leur légitimité du suffrage. Les gouverneurs n'étaient plus de simples représentants du pouvoir central, mais des autorités politiques dont le mandat ne dépendait pas du bon vouloir du Président de la République.
Cette architecture constituait un premier pas vers la déconstruction du modèle mobutiste et unitatiste de concentration absolue du pouvoir entre héritiers des traders de la table-ronde de Bruxelles établis à Kinshasa-Gombe.
Si une réforme institutionnelle devait aujourd'hui réduire les prérogatives provinciales, elle ne devrait en aucun cas servir de prétexte à un retour du centralisme néo-mobutiste. Toute compétence retirée aux provinces devrait logiquement être transférée aux villes, aux communes et aux territoires, afin de rapprocher davantage l'administration des citoyens.
L'enjeu ne devrait plus être celui de concentrer toujours plus de pouvoir à Kinshasa, mais de le rapprocher de ceux sur lesquels il s'exerce : ceux dont les terres confisquées par l'État prédateur léopoldien ont été fusionnées et rebrandées « Congo ».
Toute tentative de recentralisation massive constituerait moins une réforme qu'un retour dans les abysses. Avec les conséquences politiques qui vont avec.
PS. : Ceux dont les terres et les peuples ont été mêlés dans le logiciel « Congo » n'ont été consultés qu'une seule fois dans l'histoire. C'était en 2005. Le résultat de leur consensus a été acté le 18-02-2006. Il n'y a formellement jamais eu de « Congo consensuel » avant 2006. Briser ce consensus, c'est évoquer l'avant 1985. Et les gens seraient en droit de décider seuls qui ils deviennent, sans avoir à demander l'avis de ceux qui ne croient plus au 18-02-2006. Ce ne sera que justice.
La gestion catastrophique et méprisante par Kinshasa de cette pandémie à virus Ebola soulève la nécessité d'une sorte d'INRB par province.
Si l'on pouvait séquencer localement à Nyankunde par exemple. Avoir les résultats dans un bref délai, et organiser la riposte sur place, sans vraiment attendre quelque chose d'un ministre ou d'un secrétaire général au chaud derrière sa Nkoyi à la Gombe.
Out of tribal pride, people who may be even more desperate than those under siege in North Kivu & South Kivu are capable of killing and massacring those who are merely demanding respect for the founding constitutional principles of the #DRC, established by the consensus of February 18, 2006.
They're killing the Congo [while claiming to satisfy the USA's thirst for minerals and Mr. Tshisekedi's appetite for an unconstitutional 3rd term].
Vouloir gouverner ce pays de manière jupitérienne comme ce fut le cas dans les temps de Mobutu ne marchera plus jamais.
C'est une erreur de vouloir s'en remettre aux vielles lunes du passé, le contexte n'est plus le même.
Faites votre temps et passer le flambeau au suivant.
Dans le référentiel Mobutiste, les applications IPUPA peuvent être préséantes aux macrologiciels MUYEMBE, MUKWEGE, etc.
Nous aussi avons marché sur la Lune [sur la tête].
Cet argument est d’une pauvreté intellectuelle fascinante. Il part du principe que parce que deux opérations impliquent un vote, elles obéissent forcément aux mêmes règles. La Constitution congolaise impose l’organisation périodique des élections pour assurer la continuité des institutions. En revanche, elle interdit explicitement toute révision constitutionnelle pendant l’état de siège. L’une est une obligation constitutionnelle, l’autre est une procédure constitutionnelle suspendue dans certaines circonstances. Le plus drôle est que l’auteur croit dénoncer une incohérence alors qu’il démontre surtout son incapacité à distinguer entre appliquer la Constitution et la modifier.
Selon cette logique, puisqu’un navire peut continuer sa route avec un compartiment inondé, il devrait aussi pouvoir être entièrement reconstruit en pleine mer. C’est absurde enfin! On ne sait pas si c’est de l’ignorance du droit constitutionnel ou une simple tentative de prendre les gens pour des imbéciles. La convergence formelle des opérations ne suffit pas à elle seule les assimiler. Le recours au vote ne détermine ni la nature juridique d’une procédure ni la finalité qu’elle poursuit. Présenter ces deux mécanismes comme équivalents au seul motif qu’ils mobilisent un vote relève d’une analogie bancale alors vraiment bancale, qui fait abstraction de leurs différences essentielles. Une telle confusion traduit une forme de platitude dans le raisonnement, en ce qu’elle réduit des réalités constitutionnelles distinctes à leur seul aspect procédural, sans considération pour leur objet, leur fonction ou leur régime juridique. En réalité, ce n’est pas un argument. C’est un slogan ( le nombre des personnes qui le partage venant d’un camp est élevé ) qui espère que personne n’ouvrira la Constitution, notamment l’article 219.
#RDC: « Le scandale est d'autant plus désolant lorsqu'on voit les élus du Nord, du Sud-Kivu, et de l’Ituri, dont l'actuel Président de l'Assemblée nationale lui-même, élu de Walungu, s'ériger en premiers remparts de cette aventure suicidaire. Leurs électeurs, eux, n'ont plus accès à leurs champs, plus de liberté de faire leurs commerces pour subsister, et affrontent seuls, sans État, le virus. », @DenisMukwege