M. @DimitrisSoudas, je regarde tous les jours les #Mordus, et il arrive souvent que vous désinformiez les téléspectateurs et que @JFLisee doive rétablir les faits. C'est pénible. Vous êtes le seul des quatre analystes à agir ainsi. Je vous invite à agir avec plus de rigueur. Avoir un micro à la société d'État est un privilège, pas un droit. En êtes-vous digne ? Je m'interroge, et je ne suis sans doute pas le seul.
Durant leur tourné Européenne il y a quelque mois Angine de Poitrine faisait jouer cette tune genre traditionnel Québécois des Charbonniers De L'Enfer comme intro a chacun de leur spectacles. Ici c'était en Italie: Live Rovereto en Juin 2026. Y a t'il un lien avec la popularité?
Dans Bertrand, votons massivement pour @A_Duchaine candidat du PQ. Il a mené une campagne en circulant sur un très vaste territoire, jour après jour et en gardant le sourire. À notre image, il a foi en notre pays en devenir ⚜️. Mais d’abord il veut prendre soin des gens, de nous
On veut un gouvernement fort et en place pour au moins un mandat complet. La situation du Qc nécessite un sérieux redressement. On ne veut pas de retour aux urnes dans 18 mois. Votons massivement pour le PQ ⚜️⚜️ !
À ceux et celles qui ont du respect et de l’affection pour nous, qui nous ont vu aller depuis six ans et qui apprécient notre travail, le message que j’ai pour vous est le suivant : donnez-nous une réelle chance de réaliser nos promesses et de faire une différence. Donnez-nous une chance de vous redonner espoir.
Lundi, on procède à l’élection d’un gouvernement, non pas d’une opposition.
@EmileSimardQc Formidable!
Je vous souhaite le meilleur ⚜️. Remarquable intérêt pour la population. Votre venue en septembre à l’événement réalisé par l’Ecole de musique du Bas-Saguenay à L’Anse-St-Jean fut très apprécié.
Un autre drapeau complètement déchiqueté.
Cette fois devant @La_SQDC située au 9201 Boulevard Métropolitain Est à Montréal.
Allez, on répare ça ! C'est honteux.
Un suivi sera fait à partir d'aujourd'hui.
#polqc#OUI Mon premier vote, je l’ai donné au premier référendum, avec René Lévesque.
J’étais jeune. J’y croyais. Je croyais à ce pays, profondément.
Quand le Non est sorti et qu’il a dit « À la prochaine fois », j’ai pleuré.
Mais je l’ai cru.
Au deuxième référendum, j’espérais que les plus âgés se lèveraient avec nous pour nous donner ce pays.
Ça a passé si proche…
Aujourd’hui, 31 ans plus tard, nous sommes devenus les plus vieux.
Et je m’adresse à ceux qui, comme moi, ont encore de l’espoir et l’amour du peuple.
Donnons ce pays aux plus jeunes.
Un pays libre, capable de s’asseoir à la table des autres.
Un pays qui gère ses affaires, son budget, ses choix.
Un pays pour tous les jeunes Québécois. es —
qu’ils aient des ancêtres ici depuis des siècles
ou qu’ils viennent tout juste d’arriver( comme dans Chez nous de Daniel Boucher).
Alors, ensemble, mobilisons-nous pour eux.
Pour l’avenir.
Pour la suite.
Votons OUI.
Vive le Québec libre. 💙
À propos de Simon Jolin-Barrette…
Petite tranche de vie d’ancien (très modeste) chroniqueur politique.
On est en 2020, le ministre Jolin-Barrette pilote le dossier linguistique avec force et enthousiasme.
De vifs débats ont cours tant à l’Assemblée nationale qu’au sein du parti de François Legault.
C’est qu’au sein des troupes du premier ministre, il y a deux factions; d’un côté, un clan qui voudrait légiférer de manière ferme et assumée. De l’autre, une faction plus réservée, pour laquelle le dossier linguistique est plus compliqué. (C’est pas simple!!!)
En clair, Jolin-Barrette, voulait une loi ferme, et restrictive s’il le fallait, afin de s’attaquer le plus férocement possible au déclin du français au Québec, minimalement à la hauteur du defi en place.
Toutefois, des député(e)s associés à l’aile fédéraliste du parti n’entendaient pas du tout les choses de la même façon. Par exemple, étendre la future loi linguistique au niveau collégial, l’affichage commercial, etc.
François Legault a dû arbitrer à ce moment-là quelques querelles internes.
Plusieurs parmi les députés caquistes trouvaient que Jolin-Barrette en menait trop large, qu’il était trop militants sur cette question. Plus d’une fois, on a entendu cette boutade, « Y’est est aussi bin d’aller au Parti québécois! »
À cette époque, dans le cadre de mon travail au Journal, je discutais en privé avec certains députés de la CAQ (et des autres partis bien sûr). Pas besoin de vous dire qu’il y en avait qui n’hésitaient pas à pisser dans l’oreille des chroniqueurs concernant SJB! On m’a dit en privé plusieurs fois qu’on préférerait que Jolin-Barrette soit remplacés par quelqu’un de plus « mesuré ». Et parfois, on me l’a dit en des termes pas mal plus salés.
C’est l’époque où on avait fait manchette avec les crises de la ministre Geneviève Guilbault. Vous vous souvenez, les « crisses de péquistes! »
Une des plus grandes réalisations de François Legault aura été de réussir à jouer l’équilibriste entre les deux factions dans son parti; lesquelles étaient parfois diamétralement opposées sur certains dossiers, notamment les questions identitaires.
À ce moment où le fondateur de ce parti quitte, lui qui avait l’ascendant nécessaire pour faire l’arbitrage, ce sera aussi un défi titanesque pour la/le prochain chef que de réussir à faire tenir cet équilibre.
Qui plus est, la CAQ traîne un bilan en matière de questions linguistique (la CAQ en a-t-elle fait assez en deux mandats pour renverser la tendance de l’anglicisation?), à propos des pouvoirs qu’on voulait arracher au fédéral (en immigration un cuisant échec ), et qui ne sont jamais venus, la loi sur la laïcité qui sera contestée de tout bords, tout côté jusqu’à la Cour suprême, et j’en passe.
Dans les faits, la troisième voie proposée par François Legault en est à deux mandats complets de gouvernance. Quiconque regarde la chose de manière objective conclura que les promesses du départ ne se sont pas matérialisées quand il est question d’acquérir des pouvoirs du fédéral.
Conséquence, en immigration par exemple, le Québec a été contraint d’accueillir beaucoup plus que sa part, de manière « systémique » bien au-delà de son poids démographique dans la fédération et ce, en dépit des doléances répétées du PM et de tous ses ministres.
Et tout ça au moment où le rapport de force du Québec envers Ottawa n’a jamais été aussi faible, inconséquent.
L’argument du gouvernement fort à Québec comme outil de négociation envers le fédéral, nous venons de l’essayer. Avec une super majorité, François Legault n’a jamais réussi à faire fléchir Ottawa.
Peu importe la posture que prendra-le ou la prochain chef de ce parti, l’échec de la troisième voie fera partie du bilan à défendre.