Guillaume St-Pierre, Journal de Montréal
Excellent! Partagez à tous ceux et celles qui trouvaient que PSPP exagérait. Je me souviens ? Il y en a qui oublient vite l’histoire!
Un autre drapeau complètement déchiqueté.
Cette fois devant @La_SQDC située au 9201 Boulevard Métropolitain Est à Montréal.
Allez, on répare ça ! C'est honteux.
Un suivi sera fait à partir d'aujourd'hui.
#polqc#OUI Mon premier vote, je l’ai donné au premier référendum, avec René Lévesque.
J’étais jeune. J’y croyais. Je croyais à ce pays, profondément.
Quand le Non est sorti et qu’il a dit « À la prochaine fois », j’ai pleuré.
Mais je l’ai cru.
Au deuxième référendum, j’espérais que les plus âgés se lèveraient avec nous pour nous donner ce pays.
Ça a passé si proche…
Aujourd’hui, 31 ans plus tard, nous sommes devenus les plus vieux.
Et je m’adresse à ceux qui, comme moi, ont encore de l’espoir et l’amour du peuple.
Donnons ce pays aux plus jeunes.
Un pays libre, capable de s’asseoir à la table des autres.
Un pays qui gère ses affaires, son budget, ses choix.
Un pays pour tous les jeunes Québécois. es —
qu’ils aient des ancêtres ici depuis des siècles
ou qu’ils viennent tout juste d’arriver( comme dans Chez nous de Daniel Boucher).
Alors, ensemble, mobilisons-nous pour eux.
Pour l’avenir.
Pour la suite.
Votons OUI.
Vive le Québec libre. 💙
À propos de Simon Jolin-Barrette…
Petite tranche de vie d’ancien (très modeste) chroniqueur politique.
On est en 2020, le ministre Jolin-Barrette pilote le dossier linguistique avec force et enthousiasme.
De vifs débats ont cours tant à l’Assemblée nationale qu’au sein du parti de François Legault.
C’est qu’au sein des troupes du premier ministre, il y a deux factions; d’un côté, un clan qui voudrait légiférer de manière ferme et assumée. De l’autre, une faction plus réservée, pour laquelle le dossier linguistique est plus compliqué. (C’est pas simple!!!)
En clair, Jolin-Barrette, voulait une loi ferme, et restrictive s’il le fallait, afin de s’attaquer le plus férocement possible au déclin du français au Québec, minimalement à la hauteur du defi en place.
Toutefois, des député(e)s associés à l’aile fédéraliste du parti n’entendaient pas du tout les choses de la même façon. Par exemple, étendre la future loi linguistique au niveau collégial, l’affichage commercial, etc.
François Legault a dû arbitrer à ce moment-là quelques querelles internes.
Plusieurs parmi les députés caquistes trouvaient que Jolin-Barrette en menait trop large, qu’il était trop militants sur cette question. Plus d’une fois, on a entendu cette boutade, « Y’est est aussi bin d’aller au Parti québécois! »
À cette époque, dans le cadre de mon travail au Journal, je discutais en privé avec certains députés de la CAQ (et des autres partis bien sûr). Pas besoin de vous dire qu’il y en avait qui n’hésitaient pas à pisser dans l’oreille des chroniqueurs concernant SJB! On m’a dit en privé plusieurs fois qu’on préférerait que Jolin-Barrette soit remplacés par quelqu’un de plus « mesuré ». Et parfois, on me l’a dit en des termes pas mal plus salés.
C’est l’époque où on avait fait manchette avec les crises de la ministre Geneviève Guilbault. Vous vous souvenez, les « crisses de péquistes! »
Une des plus grandes réalisations de François Legault aura été de réussir à jouer l’équilibriste entre les deux factions dans son parti; lesquelles étaient parfois diamétralement opposées sur certains dossiers, notamment les questions identitaires.
À ce moment où le fondateur de ce parti quitte, lui qui avait l’ascendant nécessaire pour faire l’arbitrage, ce sera aussi un défi titanesque pour la/le prochain chef que de réussir à faire tenir cet équilibre.
Qui plus est, la CAQ traîne un bilan en matière de questions linguistique (la CAQ en a-t-elle fait assez en deux mandats pour renverser la tendance de l’anglicisation?), à propos des pouvoirs qu’on voulait arracher au fédéral (en immigration un cuisant échec ), et qui ne sont jamais venus, la loi sur la laïcité qui sera contestée de tout bords, tout côté jusqu’à la Cour suprême, et j’en passe.
Dans les faits, la troisième voie proposée par François Legault en est à deux mandats complets de gouvernance. Quiconque regarde la chose de manière objective conclura que les promesses du départ ne se sont pas matérialisées quand il est question d’acquérir des pouvoirs du fédéral.
Conséquence, en immigration par exemple, le Québec a été contraint d’accueillir beaucoup plus que sa part, de manière « systémique » bien au-delà de son poids démographique dans la fédération et ce, en dépit des doléances répétées du PM et de tous ses ministres.
Et tout ça au moment où le rapport de force du Québec envers Ottawa n’a jamais été aussi faible, inconséquent.
L’argument du gouvernement fort à Québec comme outil de négociation envers le fédéral, nous venons de l’essayer. Avec une super majorité, François Legault n’a jamais réussi à faire fléchir Ottawa.
Peu importe la posture que prendra-le ou la prochain chef de ce parti, l’échec de la troisième voie fera partie du bilan à défendre.
J’ai toujours beaucoup apprécié les chroniques de Josée Blanchette.
Or, dans ce passage outrancier et malveillant, on assimile un projet politique à des fantasmes de reproduction ethnique, de racisme biologique et de dérive autoritaire.
La satire ne peut pas servir de paravent à des accusations graves, infondées et moralement condamnables, à plus forte raison lorsqu’elles ne reposent sur aucun début de position réelle. Le désaccord politique est légitime ; la diffamation ne l’est pas.
J’aimerais bien connaître le nombre de désabonnements depuis l’affaire Rioux. Je crois qu’il y en a beaucoup et j’en fais aussi partie. Christian Rioux devrait être recruté par le PQ. Il serait le meilleur défenseur de la langue française.
Ça y est.Viens de me désabonner du @LeDevoir.La dame m'a demandé les motifs.Les lui ai mentionnés,la 1ère étant la direction de Myles,reconduit pr 5 ans,et ses orientations:au-dessus de mes forces.Son traitement des Baillargeon,Rioux,embauche de Stréliski,chronique de Blanchette.
Anglicisation de Montréal
Le très hautain Charles Milliard est un ignare. L'article 1 de la ville de Montréal stipule que Montréal est une ville de langue française. Montréal est la métropole francophone des Amériques @CharlesMilliard !
Le PLQ est vraiment le parti des anglophones !
@mbockcote@sophiedurocher@Antoyac
En lien avec l'entrevue de @PaulPlamondon à #TLMEP que c'est effectivement vrai que @iciradiocanada a comme mission de "contribuer à une conscience et une identité nationale partagée" (à 8m53s de l'entrevue). Guy A a corrigé à tort PSPP sur ce point. #polqc#canpoli
Honnêtement les amis, jamais j'pensais devoir faire ça. Or donc, vous le savez peut-être, je ne suis pas de gauche, je ne suis vraiment pas péquiste. Pour vous donner une idée, je suis itou celui qui a refondé le Parti conservateur du Québec et j'habite maintenant le sud des États-Unis tout en restant connecté, bien sûr, à ce qui se passe au nord. Cela dit, qu'on me comprenne bien, ce n'est pas pour parler de moi que j'écris, c'était simplement pour vous situer si d'aventure, vous ne me connaissez pas.
Maintenant, le jeu politique étant ce qu'il est, je ne peux trop me surprendre que les chefs et élus des autres partis que le PQ saisissent la balle au bond sur les critiques que PSPP a adressées à certains acteurs du monde culturel québécois évoquant un certain aplatventrisme devant le controversé ministre fédéral de l’Identité et de la Culture canadiennes Mark Miller. Ça ne prend pas la tête à Louis-Joseph Papineau pour comprendre qu'un ministre de cette patente à gosse-là doit minimalement s'intéresser (même en faisant semblant) au sort de la langue et de la culture française au Canada. Quand ce même ministre affirme qu’il n’aime pas que ses adversaires «politisent» la question du déclin du français au Québec, Euh c'est quoi si c'est pas politique? il n'aiment pas que les "identitaires" s'emparent du débat... Excusez-moi là, c'est quoi une langue et une culture si ce n'est pas identitaire? Voyons donc, t'es ministre.... De l'identité, Skippy!!!!
Que des intervenants de la culture considèrent que cet individu est un interlocuteur valable me rend comme la Madame avec le magicien et me scie en deux. Je ne peux qu'être d'accord (je n'ai pas le choix) avec les propos de PSPP qui a entièrement raison sur le sujet. Comment ces quelques acteurs du monde culturel peuvent se regarder dans un joli miroir le matin en se disant "je vais aller pactiser avec quelqu'un qui est «tanné» du débat sur l’avenir du français" (ce sont ses mots).
Tsé, en politique il va toujours y avoir des désaccords mais quand ce désaccord est sur une question aussi fondamentale, ça devient l'équivalent de l'Autorité palestinienne qui ne reconnaîtra jamais l'existence de l'État d'Israël (ou vice versa). Ce que je veux dire par là c'est que ça crée des conflits qui ne se régleront jamais tant qu'il n'y aura pas, au bas mot, cette reconnaissance mutuelle.
René Levesque disait : "le Canada c'est pas le goulag". C'est vrai, mais quand il n'existe pas cette notion que minimalement, un ministre de la Culture et de l'Identité (s'il existe réellement une telle chose), reconnaissant que l'identité française en Amérique est, ne serait-ce qu'un toutipeu en péril, c'est qu'on a affaire à un personnage carrément de mauvaise foi.
Sachant tout cela, j'ai bien beau enfiler mon plus beau costume de jogging et faire l'exercice de trouver une faille à la sortie de PSPP qui choque tant Marc Cassivi et Toula Drimonis, la-dessus, je n'y arrive pas. C'est le genre de minimum syndical auquel je dois m'attendre d'un politicien québécois toutes chapelles confondues. Même un conservateur pas nécessairement souverainiste comme moi le sait.
Je vous avoue que je suis assez stupéfait du procès d'intention que nous rapporte @JoDesjardins . Que la Presse attaque ainsi un politicien qui fait ici une constatation partagée probablement par des millions de Québécois sur des gens du domaine de la culture qui s'écrasent et font la carpette pour qu'on s'essuie les pieds dessus, C'est gênant. Personne ne dit que les artistes doivent être, souverainistes, nationalistes ou quoi que ce soit, ça les regarde. Mais sous prétexte que j'ai besoin de ton chèque, ta subvention, il y en a qui sont prêts à marcher sur leur(s) principe(s) et à dire "oui, celui qui est mon ministre, c'est aussi celui qui est tanné du combat de la culture et de l'identité et j'suis parfaitement à l'aise avec ça. Bravo, bienvenue et félicitations pour votre beau programme, monsieur le ministre."
Euh, vous ne voyez pas de problème nulle part les p'tits amis? PSPP a tout à fait raison de le souligner. C'est de ce genre de rigueur dont on doit s'attendre d'un politicien, tous partis confondus.
@PaulPlamondon@ToulasTake
#polqc #Assnat #PQ #PCQ #canpoli
« Ce n’est pas une attaque contre la création, c’est une critique de l’aplaventrisme, cette tendance à éviter de déplaire au fédéral même lorsque le déclin de notre langue est minimisé ». Miller installé à ce poste comme un soldat dans sa guérite. But: abattre cause souverainiste