Bergen Belsen right after liberation, 1945.
The audacity of people to compare this to the shawarma eating, Dubai chocolate munching, Mercedes Benz driving men of Gaza is nothing but cruel inhumanity.
Autre passage du texte qui résume parfaitement la cruelle réalité de la région : " Si les Palestiniens déposaient les armes, la paix régnerait. Il pourrait y avoir une solution à deux États ; il pourrait même y avoir une solution à un seul État ; peu importe. Si les Palestiniens cessaient simplement de tuer des Juifs et de construire une culture qui célèbre le meurtre gratuit et le martyr comme valeurs suprêmes, une société diversifiée, tolérante et prospère pourrait voir le jour entre le Jourdain et la mer Méditerranée. Cela aurait pu être le cas il y a quatre-vingts ans. Mais si les Israéliens déposaient les armes, ce serait un génocide comme l'a montré le 7 octobre 2023. Et pour quiconque a suivi l'actualité, cela a été vrai tous les autres jours depuis la fondation de l'État d'Israël."
Qui osera dire que le "type juif" n'existe pas ? Pour la deuxième fois de ma vie, j'ai été la cible d'injures antisémites dans le métro sans avoir prononcé un mot.
Cela s'est passé vendredi après-midi, de retour d'une hospitalisation de jour. J'étais assis, un peu groggy encore, le regard dans le vague, quand tout à coup j'ai eu l'impression qu'un type, d'une trentaine ou d'une quarantaine d'années, assis sur un stapontin, me fixait d'un drôle d'air (patibulaire, mais presque, comme eût dit Coluche). Quand je l'ai regardé à mon tour, j'ai eu droit à un impressionnant doigt d'honneur. Je me suis retourné, pas encore tout à fait sûr d'être l'heureux destinataire de la blandice.
L'incertitude, comme les plaisirs d'amour, n'a duré qu'un moment. Le lascar s'est mis alors à déverser un flot ininterrompu d'injures. En vrac : "Sale juif. On vous déteste. Tout le monde vous déteste. Sale juif, oui, sale juif. Moi je suis marocain. Tueur d'enfants. C'est fini pour vous. Vous nous faite plus peur." J'en oublie certainement.
Le mot "sioniste" n'a pas été prononcé, je crois.
Cela a duré quelques minutes, puis le gars est descendu. Presque rien, en somme.
Dans la rame, pas plus qu'en 2013 où j'avais subi une agression plus virulente, personne n'avait bronché. Certains avaient l'air un peu gênés ; d'autres, le nez dans leur téléphone, avaient fait mine de ne rien entendre. Certains avaient peut-être eu un peu peur que le type ne sortît un couteau. D'autres avaient peut-être pensé, tout en condamnant intérieurement la violence du propos, que tout ça était la faute d'Israël et de Netanyahou (les mélenchonistes aussi prennent le métro).
À la sortie, l'employée à qui l'on a, pour la forme, signalé l'incident nous a demandé comment l'agresseur avait su que j'étais juif. Je n'ai pas osé lui montrer mon nez : elle n'aurait pas osé rire. Elle n'était pas censée savoir que nous sommes un peuple, et pas seulement une confession...
Cet épisode ne viendra pas grossir les statistiques. Je n'ai pas pris la peine de porter plainte, pas plus qu'en 2013. Franchement, à quoi bon ?
La comparaison entre les deux agressions m'a toutefois confirmé que, sous l'apparent monotonie de sa rhétorique (l'indémodable "sale juif"), enrichie de quelques variantes ("tueurs d'enfants"), l'insulteur antisémite est devenu plus optimiste. Les haïsseurs de juifs semblent désormais plus sûrs d'eux-mêmes, porteurs d'une nouvelle espérance : celle de leur victoire imminente. "C'est terminé pour vous" signifiait manifestement : "Votre temps dans ce pays est compté" . Ils n'ont peut-être pas tort.
Quelle part faut-il faire, dans cet épisode, au fait que, par deux fois, mes agresseurs ont cru bon de me faire savoir qu'ils venaient d'un pays musulman (le Kosovo en 2013, le Maroc en 2026) ? Les statistiques d'agressions antisémites sont hélas sans appel. Et dans ce domaine, si les généralisations sont odieuses, l'aveuglement est irresponsable. La porosité de l'islam identitaire (mot que je préfère à celui, trop restreint, d'islam politique) aux thèmes antisémites est avérée. Je hais les racistes mais je mépriserais un pseudo-antiracisme qui refuserait de regarder en face cette réalité, si déplaisante ou dégrisante qu'elle soit.
J'ai précisé au début de ce trop long post que je sortais d'une hospitalisation de jour, où j'avais subi une légère anesthésie générale. Vendredi, la rame de métro était comme une seconde salle de réveil. Un peu rude...
La Cour des comptes européenne (@EUauditors) va enfin devoir rendre des comptes !
A la suite de mes enquêtes publiées dans @libe en 2021 et 2022 (la première est ici :
https://t.co/z9nSn3rugu ), le Parquet européen (@EUProsecutor) a ouvert une enquête. Mais la CCE, en bonne mère mafieuse, l'a bloqué en refusant de lever l'immunité de ses fonctionnaires impliqués. La Cour de justice européenne vient d'annuler cette décision dans un arrêt historique: l'immunité n'est pas l'omerta ! Les autres institutions communautaires sont prévenues.
https://t.co/kAHXgqqQ2H
Des chambres de tortures installée par le Hamas dans des écoles et des hôpitaux, filmées cette fois-ci par des Gazaouis.
C’est bon quand ce n’est pas Israël qui le dit ?
Pour rappel en 2015 (quand Amnesty faisait encore un peu son job), leur rapport sur l’hôpital Al-Shifa le mentionnait.
Le témoignage d’Aaron, victime d’antisémitisme hurlant au Théâtre de la Scala, est accablant. Cette histoire ressemble de plus en plus à une action haïssable organisée par Frédéric Biessy et sa sous-directrice Françoise Gomez. La Scala ne doit plus toucher de subventions publiques !
Ne ratez pas notre enquête sur l’#UNWRA. Des salariés membres du Hamas et impliqués dans le 7/10, des professeurs gardiens d’otages, des écoles qui cultivent le jihadisme et la vengeance… Une fabrique de la haine financée par nos démocraties.
👉 https://t.co/qWLRb0nI1t
Fier et heureux d’avoir reçu, des mains d’@Arthur_Officiel et de @SophiaAram, le prix Pierre-Bloch contre l’antisémitisme avec ma sœur de combat @NoraBussigny.
@franctireurmag était dignement célébré hier soir, par des héros, des fils de résistants, des journalistes intrépides et des réfractaires de mauvais poil !
Et comme disait mon Camus : « Oui, j’ai besoin d’honneurs, car je ne suis pas assez grand pour m’en passer. » 🇫🇷❤️🙏
Rima Hassan arrache définitivement le masque : en présentant les massacres du 7 octobre 2023 comme une simple « action de désespoir total », elle franchit un cap et balaie les précautions de langage dont elle s’entourait jusque-là.
Face à Pascal Boniface, son allié de toujours.⬇️
Existe-t-il plus révélateur ?
Des militantes juives manifestent contre l’antisémitisme d’@AkimOmiri dans son émission la riposte sur @laRadioNova.
Une chroniqueuse de l’émission, @Mariedesroles, sort des locaux et leur hurle :
« PATRICK BRUEL VIOLEUR ! »
Le réflexe est immédiat : répondre à des Juives dénonçant l’antisémitisme… en balançant le nom d’un Juif célèbre accusé de crimes.
C’est précisément le mécanisme de l’amalgame antisémite.
Qu’elles sont belles, tes équipes, @MPigasse 👏🏼
Raoul Dagher , Beyrouth
Lettre ouverte d’un chrétien libanais aux touristes politiques de La France Insoumise
Vous débarquez sur notre terre comme des conquistadors de la bien-pensance, forts de votre ignorance et de vos certitudes parisiennes, croyant nous donner des leçons sur une région dont vous ne connaissez ni l’âme ni les cicatrices.
Notre histoire compte trois mille ans, celle d’Israël aussi, et elle n’a pas attendu Jean-Luc Mélenchon pour exister.
Vous n’êtes pas venus par solidarité avec le peuple libanais, vous êtes venus faire campagne, instrumentaliser notre souffrance pour alimenter votre fonds de commerce électoral, pour nourrir le mégalomane qui vous envoie.
Nous, chrétiens du Liban, nous qui avons résisté à l’OLP, survécu à la Syrie de Assad, enduré l’occupation du Hezbollah, n’avons pas besoin de vos injonctions ni de votre compassion de façade.
Le Hezbollah n’est pas une résistance : c’est une milice terroriste au service de Téhéran qui a confisqué notre État, assassiné nos leaders et saigné notre économie.
Quoi qu’il advienne, nous ferons la paix avec Israël, car la paix est dans notre intérêt, dans celui de nos enfants, et dans la logique de notre civilisation plurimillénaire.
Et les terroristes du Hezbollah, nous les jetterons à la mer non pas avec vos slogans, mais avec notre volonté souveraine.
Alors rentrez à Paris, expliquez à vos électeurs de banlieue pourquoi vous êtes venus semer la discorde chez nous, et laissez le Liban aux Libanais.
#Beyrouth
#Liban
#Lebanon
#Lfi
#RimaHassan
#IranWar
Un palestinien annonce une manif anti Hamas, les pro palestiniens censés le soutenir l’insultent dans les commentaires …
Quand on vous dit que ces gens là ne soutiennent même pas les palestiniens mais bien le terrorisme islamiste par pur antisémitisme … il serait temps d’ouvrir les yeux sur la réalité de la « cause palestinienne » à travers le monde.
Si les Palestiniens manifestent massivement contre le Hamas, vous verrez qu’ils se mettront à insulter ces mêmes Palestiniens et à les qualifier d’agents du Mossad qui méritent de mourir ( comme ils le font actuellement avec les iraniens parce que nous nous opposons au régime islamique )
🚨🎭 🇵🇸 SIGNALMENT : Frédéric Biessy (@FredericBiessy), figure de la gauche culturelle parisienne, directeur et copropriétaire des théâtres de la Scala à Paris et à Avignon (@Projet_Scala), pour son rôle dans les graves événements survenus lors d’une représentation scolaire le 4 juin 2026.
Parmi les 350 participants se trouvaient notamment une classe d’un établissement confessionnel juif ainsi qu’une classe du Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine comptant plusieurs élèves de confession juive.
Devant cette assemblée de lycéens, Frédéric Biessy (@BiessyF) prononce un discours dans lequel il s'en prend à Donald Trump, Vincent Bolloré puis au « Chef », au « Pire de Tous » Benjamin Netanyahou, tout en reprenant des références à la « libération de la Palestine » sous les acclamations du public. La sous-directrice apporte à son tour son soutien à cette intervention. La tension monte.
Heurtés par ce discours hors de propos, les élèves juifs quittent la salle pour se concerter dans la rue sur leur participation, la prof de français du lycée Pasteur les convainc de revenir la tête haute pour présenter la pièce qu’ils préparent depuis 1 an, ils n'en joueront qu'une partie.
Lors de la pause, ils sont identifiés et violemment pris pour cible aux cris de :
« Free Free Palestine ! » « Free Gaza ! »
« Vous n’êtes que des pleurnichards ! »
Et même un :
« On va tous vous génocider »
La situation devenant intenable, l'enseignante accompagnant les élèves de Pasteur décide de mettre fin à leur participation avant la seconde représentation.
Au moment de quitter définitivement la salle, le groupe est hué, insulté et humilié. « Cassez-vous ! », « On ne veut pas de vous ici ! ». Certains élèves se font cracher au visage.
Aucun des enseignants présents, ni Frédéric Biessy, n’intervient pour mettre fin à ces comportements antisémites.
Un théâtre se revendiquant « d’intérêt public » et soutenu par l’argent du contribuable ne devrait jamais devenir le lieu où des lycéens juifs sont pris pour cible en raison de leur identité.
Ce jour-là, au Théâtre de la Scala, un parfum des années 30 a traversé la salle et les esprits..
cc @catherinepegard@MinistereCC@education_gouv@auroreberge@MBiessy@Academie_Paris@iledefrance@Paris