« J’avais promis aux Sénégalais le 28 août 2016 sur le plateau de la Radiotélévision nationale (RTS) que “s’il y avait un hiatus dans les contrats, on les dénoncerait. En tout cas, avais-je ajouté, moi je les dénoncerais " L’heure de vérité était arrivée....»
@TasOfficiel
Moments de bonheur qui font oublier les rigueurs de la campagne.
La campagne, c'est aussi le bonheur d'écouter tard dans la nuit de Sedhiou les notes d'un maître de la Kora, le riiti de Ali Maimouna à Dahra, de communier avec ces jeunes femmes au rythme du Yela.
Le bonheur simple de gens à qui il manque tout, sauf le rire authentique et l'hospitalité.
Je me sens en intimité avec ces frères et sœurs, pour qui je me bats.
Étape de #Kaolack, terre de mon grand frère @AbdoulMBAYE2019, autrefois carrefour culturel, aujourd’hui à l’abandon.
Nous y avons réitéré ce message : les discours de haine n’ont pas leur place dans la République.
Chers Compatriotes, votez pour une Assemblée nationale qui vous représentera avec dignité.
Merci à Birkilane, Malem Hodar, Koungheul, Koumpentoum et Koussanar pour l’accueil.
Nous serons demain à #Tambacounda.
#SenegaalKESE
Sur la route de Tambacounda, j’ai été profondément touché par les mots sincères des populations de Birkilane, Malem Hodar, Koungheul, Koumpentoum et Koussanar.
Belle rencontre et échanges constructifs avec des compatriotes à Kounkande. Durant près de 10 minutes, arguments contre arguments, des militants de Pastef et moi-même avons échangé devant des Sénégalais. C'est cela la démocratie, projets contre projets avec l'opinion comme juge.
La démocratie n’est pas un terrain de guerre. Les agressions verbales et la violence physique doivent être bannies. J’adresse tous mes vœux de rétablissement à Malick Gackou après l’agression qu’il a subie.
#SenegaalKESE
Les Jakartamen assurent un service de transport essentiel, partout aujourd’hui au Sénégal. Mais ils subissent de nombreuses tracasseries policières.
L’Etat doit reconnaître la contribution économique et sociale des Jakartamen, des chauffeurs de clandos et des marchands ambulants, en les accompagnant à se formaliser et non en les réprimant.
Ces jeunes travailleurs doivent être identifiés, structurés, afin de les intégrer dans le système formel.
Transhumance et reddition des comptes
Le stratagème mis en place par Ousmane Sonko pour récupérer les chefs de famille APR est à présent très clair.
D'abord, annoncer une grande battue des pilleurs de la République. Ensuite, interdire de sortie du territoire presque tous ceux qui parmi le gotha Bennoo se présentent aux frontières. Puis, faire savoir qu'il y a une liste rouge, en laissant le doute ronger les plus frileux (trois ou quatre ont pu passer avant que la nasse ne se referme avait dit Sonko). Enfin, attendre.
Et voici que se déclenche soudain une massive transhumance de politiciens pressés par la peur de la prison. Les moins courageux prennent la carte du Pastef sans condition. Les revirements les plus improbables se produisent aux grands jours. Les « démons » deviennent des « anges » dès qu'ils passent des herbes mortes marron-beige aux prairies vertes du Pastef.
Pastef nous avait promis de restaurer l'éthique en politique et de ne jamais accepter la transhumance. Au grand jour, il l'a hissée à une échelle qui pourrait tuer pour longtemps la morale en politique.
Hier soir, en pleine campagne électorale, notre convoi a été stoppé sans explication au rond-point d'Ourossogui par la Gendarmerie, sous prétexte que « Ousmane Sonko doit passer ». Le candidat de Pastef, traversant des villages précaires avec plus de 50 véhicules remplis de militants, transportés de localité en localité pour servir de décor.
Que dire des deux ambulances, symbole cruel pour des populations dont l’accès aux soins est un mirage ? Tout cela est d’une violence symbolique inouïe envers nos concitoyens.
Je condamne cette instrumentalisation des institutions et appelle les Sénégalais le 17 novembre, à refuser de céder le pays à ceux qui se croient déjà tout-puissants.
Moustapha Ba était un serviteur de l’Etat dévoué, un fonctionnaire d’une grande compétence, un pédagogue passionné des questions financières. Nos relations étaient empreintes de courtoisie et de respect mutuels. Beaucoup, comme moi, sont surpris et attristés par la brutale nouvelle de sa disparition.
J’adresse également mes vœux de prompt rétablissement aux militants de Pastef blessés dans l’accident survenu à Mbacké, et mes sincères condoléances à la famille de la personne disparue.
Puisse Allah ouvrir aux deux disparus les portes de Son Paradis !
La Coalition Senegaal Kese a dévoilé son programme, je propose à @papealeniang d’innover en organisant un débat réunissant toutes les têtes de liste ayant présenté leur programme.
La démocratie s’épanouit à travers le débat. Monsieur le Premier ministre @SonkoOfficiel , je vous attends.
Vous pouvez consulter le programme de Senegaal Kese ici : https://t.co/Iu5qrPJSQD
Sommes-nous encore le Sénégal ?
Un discours anti-étrangers prend racine de façon inquiétante au Sénégal, il est attisé par des marchands de la haine. Ce discours est dangereux, et notre devoir est de le stopper avant qu’il ne s’ancre davantage.
Mieux encore, il nous faut légif��rer pour bannir la xénophobie ainsi que toutes les formes de racisme de notre société.
La singularité du Sénégal, c’est la Teraanga, cet esprit d’accueil chaleureux et unique qui fait de notre pays une terre chère aux « hôtes et étrangers » qui vivent parmi nous et bien au-delà de nos frontières. C'est le serment de notre hymne national qui veut rassembler l'Afrique.
Le Sénégal a aussi une diaspora dispersée aux quatre coins du monde, qui a tissé des liens forts entre les continents.
Nos « frères et sœurs africains » sont chez eux au Sénégal, tout comme nous le sommes à Treichville, Kinshasa, Labé ou Maputo.
Département Europe du Nord, Ouest et Centre (ENOC), aussi partout au Sénégal et dans la diaspora, votez les listes #SENEGAALKESE avec notre tête de liste @TasOfficiel
Salaam chers compatriotes,
Nous sommes candidats aux élections législatives du 27 novembre 2024 pour le Département de Dakar. Nous invitons à voter massivement la liste de SENEGAL KESE pour une assemblée patriotique responsable !
En ce jour de commémoration de la tragédie du Joola, mes pensées les plus profondes accompagnent les victimes et leurs familles.
Nous avons le devoir de ne jamais laisser s’éteindre la mémoire de ceux qui ont péri. Ce drame, qui a marqué à jamais l’histoire du Sénégal, nous rappelle douloureusement que les négligences humaines peuvent engendrer des conséquences tragiques.
Aujourd’hui encore, de nombreuses épreuves que nous traversons montrent que nous n’avons pas su tirer toutes les leçons de cette catastrophe. En tant que nation, il est impératif de repenser notre trajectoire et de méditer sur nos manquements collectifs.
Je félicite la coalition SENEGAAL KESE pour la belle mobilisation de ses membres, qui a permis de déposer ses listes de candidats dans le délai imparti.
Les conditions désastreuses dans lesquelles les formations politiques ont dû travailler pour constituer et déposer leurs listes démontrent, s’il en était besoin, que le délai de 10 jours était largement insuffisant. On peut même constater que les coalitions composées de partis politiques ayant accumulé une grande expérience électorale n’ont pas pu travailler sereinement dans ce contexte.
Cette situation ne relève pas du hasard. En cachant à l’opinion publique et à l’opposition la décision du Conseil constitutionnel relative à la dissolution de l’Assemblée nationale et à l’organisation d’élections législatives anticipées, le Président Diomaye et le Pastef avaient pour dessein de surprendre. En fixant, sans consultation, des délais extrêmement contraignants, ils voulaient réduire les chances de toute opposition.
Que le Ministre de l’Intérieur feigne de découvrir cette grande farce en cours prouve simplement le peu de crédit à lui accorder, lui qui raillait, il y a quelques jours, les partis politiques qui ne pourraient pas être au rendez-vous. Un démocrate se désole de voir que le jeu électoral devient un champ miné, au lieu d’y trouver motif à plaisanterie. À ce propos, où sont les démocrates, qui assistent impavides à l’un des plus grands reculs de notre démocratie ?
Ceux qui ont littéralement inondé l'Assemblée nationale de discours injurieux, utilisé à outrance la Presse pour des attaques très souvent détestables, cherché systématiquement à dénigrer d’honnêtes citoyens, sont allergiques à la critique.
Comme c'est fréquemment le cas, les opposants qui ont usé jusqu'à la limite de l'acceptable de la liberté d'expression sont ceux qui, une fois au pouvoir, s'emploient à bâillonner la liberté. J’exprime toute ma sympathie à Bougane Gueye et tous ceux qui subissent la persécution d’un régime qui glisse dangereusement vers la politisation de la République.
On ne peut vouloir exporter la démocratie et la liberté d'expression dans l'espace CEDEAO tout en traquant sans répit chroniqueurs, journalistes et hommes politiques, dans son propre pays.
Malgré mes désaccords avec le nouveau régime, je crois sincèrement qu’il est encore possible de remettre le Sénégal sur la bonne voie.
M. le Président de la République, M. le Premier ministre, ressaisissez-vous pendant qu’il en est possible. Ne vous laissez pas griser par le pouvoir au point de croire que toute critique envers vos personnes ou toute objection contre vos déclarations sont une offense à l'État du Sénégal.
Le débat est l'essence de la démocratie, vous le savez bien, vous en avez largement fait usage il y a peu.
Je suis convoqué demain à 11 heures à la Section de Recherches de la Caserne Samba Diery Diallo, pour une audition dans le cadre de ma plainte dans l’affaire ONAS.
Les convocations suivies de garde à vue de Cheikh Yérim Seck, Bougane Gueye et Kader Dia ne pouvaient aboutir qu'à leur relaxe sans suite. Tant le motif est choquant. Il est heureux que le pouvoir l'ait compris.
La célérité et la rigueur de la justice sont attendues sur des dossiers qui touchent aux intérêts fondamentaux du pays. Par exemple, la gestion si calamiteuse de l'ONAS qui défigure nos rues, pollue nos quartiers.
À ce propos, j'ai fait face ce jour aux enquêteurs de la Section de Recherches de la Gendarmerie. Un premier signe positif, pour avoir vu nos plaintes classées sans suite toutes ces années.
J'espère qu'assez vite, les protagonistes de cette affaire, qui ont échangé des accusations graves par presse interposée, auront l'occasion de s'expliquer devant les enquêteurs. Afin que la justice serve la cause commune et non l'humeur hypersensible des majestés qui règnent sur nous.
Le chemin que nous avons choisi est sans aucun doute le plus difficile, mais nous avons la conviction que pour changer le Sénégal, nous devons choisir le camp de la vérité et de la vertu.
J’ai fait le choix de sacrifier mon confort de fonctionnaire international, puis de Ministre, lorsque il s’agissait de défendre les intérêts de mon pays.
Je m’engage dans Senegaal Kese pour porter la voix de la compétence, du courage et de la constance !