Ces gens qui disent « je ne vois pas d’antisémitisme dans LFI »devraient avoir le courage de dire « je ne vois pas en quoi l’antisémitisme dans LFI serait un problème ». Ce serait plus honnête.
Avec Pierre Savy, je co-signe une tribune dans L’Humanité : la lutte contre l’antisémitisme doit être au cœur du projet universaliste de gauche.
L’antisémitisme prospère aujourd’hui sous des formes plus insidieuses, dans ses expressions comme dans ses ressorts.
Le combattre exige lucidité, connaissance et déconstruction des préjugés.
En ce sens, Brève histoire des croyances et préjugés antisémites, de Pierre Savy et Lisa Vapné, nous donne des clés essentielles pour comprendre et agir.
🆘 🇻🇪 𝐕𝐄𝐍𝐄𝐙𝐔𝐄𝐋𝐀 𝐓𝐄 𝐍𝐄𝐂𝐄𝐒𝐈𝐓𝐀 🇻🇪 🆘
𝐋𝐞𝐬 𝐕é𝐧é𝐳𝐮é𝐥𝐢𝐞𝐧𝐬, 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬!! 🙏🏽
Depuis presque une semaine, mon pays d’origine traverse la pire catastrophe naturelle depuis plus d’un siècle. Deux séismes dévastateurs (7,2+7,5) qui ont laissé, pour le moment, près de 2 000 morts confirmés et entre 50 000 et 80 000 disparus, selon l’ONU et d’autres institutions internationales.
(Mon père, ma belle-mère et mon frère ont été épargnés, mais nous attendons encore des nouvelles d’autres membres de notre famille et de plusieurs amis, comme tant d’autres familles en ce moment.
L’attente est très difficile).
Ce qui rend cette catastrophe encore plus tragique, c’est qu’elle frappe un pays gouverné depuis des années par un régime corrompu et répressif qui a méthodiquement démantelé l’appareil d’État et l’ensemble des dispositifs de protection sociale : hôpitaux, équipes de secours, médicaments, électricité, eau courante. Résultat : face à une catastrophe d’une telle ampleur, la population se retrouve pratiquement livrée à elle-même, sans filet, sans moyens, sans État capable de répondre.
🆘 𝐂𝐄 𝐐𝐔’𝐎𝐍 𝐏𝐄𝐔𝐓 𝐅𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐌𝐀𝐈𝐍𝐓𝐄𝐍𝐀𝐍𝐓 🆘
Si tu es à #Paris ou en région parisienne, des points de collecte sont actifs depuis le week-end :
📍 BocaMexa, 95 rue Oberkampf, Paris 11e.
📍 Catchapa, 49 ave. de Versailles, Paris 16e.
📍 Caracas Bar & Tapas, 30 rue Henri-Barbusse, Levallois-Perret.
🩺 𝐌𝐀𝐓É𝐑𝐈𝐄𝐋 𝐌É𝐃𝐈𝐂𝐀𝐋 (𝐩𝐫𝐢𝐨𝐫𝐢𝐭é 𝐚𝐛𝐬𝐨𝐥𝐮𝐞)
• Antibiotiques et antalgiques • Sparadraps, compresses stériles, gazes, pansements • Antiseptiques et solutions hydroalcooliques • Sérum physiologique et solutions salines • Thermomètres digitaux, tensiomètres électroniques • Masques chirurgicaux • Gants médicaux (en très grande quantité) • Bandes de maintien • Tout matériel pour nettoyer, soigner et panser des plaies.
🧴 𝐇𝐘𝐆𝐈È𝐍𝐄 𝐄𝐓 𝐏𝐑𝐄𝐌𝐈È𝐑𝐄 𝐍É𝐂𝐄𝐒𝐒𝐈𝐓É
• Couches bébés et adultes • Laits infantiles • Produits d’hygiène féminine • Couvertures de survie.
🔦 𝐒𝐔𝐑𝐕𝐈𝐄 𝐄𝐓 𝐋𝐎𝐆𝐈𝐒𝐓𝐈𝐐𝐔𝐄
• Lampes torches et piles • Batteries externes • Grands sacs noirs résistants
Tu ne peux pas te déplacer ?
Partage ce post. C’est déjà énorme !! 🙏🏽
Je publierai très bientôt des liens vers des associations et fondations fiables pour les dons financiers, ainsi que les contacts des organisations NON-GOUVERNEMENTALES vénézuéliennes et internationales, pleinement mobilisées sur le terrain.
Chaque geste compte. Vraiment.
𝐔𝐍 𝐌𝐈𝐋𝐋Ó𝐍 𝐃𝐄 𝐆𝐑𝐀𝐂𝐈𝐀𝐒!! 🫶🏽❤️🩹🇻🇪
#SOS #Venezuela #Seisme #AideHumanitaire #Solidaridad #Solidarité
La gauche palestiniste a récupéré mot pour mot le discours de Léon Degrelle, chouchou d’Hitler, fondateur de la Waffen SS Wallonie, antisémite de fond en comble. C’est ça que je vois dans chaque discours des Mélenchon, Hassan, Panot, etc.
les infos de Cherbourg ·
Manon Vautier
Appel à témoins – Cherbourg
Dimanche 21 juin, vers 6h du matin, à la sortie d’une boîte de nuit, j’ai fait la rencontre d’un homme qui a commencé par me mettre un coup de poing au visage. Un deuxième coup a suivi, me faisant perdre connaissance. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé ensuite, ni s’il a continué à me frapper alors que j’étais au sol.
Cet homme et ses amis, ils étaient environ six, ont pris la fuite en me laissant inconsciente au bord de la route, couverte de sang.
Après un passage aux urgences, le bilan est :
* fracture du plancher de l’orbite gauche,
* molaire fissurée,
* plaie de 3 cm derrière la tête,
* multiples hématomes et ecchymoses au crâne, au bras et à la jambe gauche.
L’agression a eu lieu au carrefour du boulevard Schuman, sur le passage piéton face à l’opticien.
Si vous avez vu ou entendu quelque chose, ou si vous êtes commerçant dans le secteur et disposez d’une caméra de surveillance qui pourrait aider à prouver ce qu’il s’est passé, merci de me contacter en message privé ou de contacter la police.
Une plainte a été déposée.
Je prends aujourd’hui la parole pour raconter ce qui m’est arrivé. Ce week-end-là, une dizaine de personnes ont été agressées à Cherbourg.
Merci pour votre aide et vos partages.
Voici mon visage chaque jours depuis l’agression.
@fmomboisse Le réchauffement de la rue par les climatiseurs est inférieur à celui provoqué par les voitures. Si on vraiment préoccupé par la température de la rue, il faut interdire la circulation automobile lors des canicules. Mais je crains que ce ne soit qu'un prétexte.
Il sait s’exprimer de façon très claire en effet. II va donc falloir cesser de faire semblant de tomber des nues quand il exprime très clairement son antisémitisme et que le message parvient très clairement aux concernés.
Merci d’avance JP.
Alors que la vague #caniculaire commence à arriver sur nos pays frontaliers, on apprend furtivement très furtivement dans une poignée de #medias qu'ils ont exactement les mêmes problèmes que nous. (Allemagne, Espagne, Pays-Bas ) Bâtiments non isolés non climatisés. Hôpitaux non climatisés, fermetures d'écoles,
Je croyais que ces problèmes étaient juste Francais... Les #medias et les #oppositions nous auraient menti encore une fois pour faire monter le #populisme.
Le gouvernement libanais a réussi à retirer les panneaux de Khamenei, père et fils, posés par le Hezbollah sur l’autoroute de l’aéroport pour « remercier l’Iran ». Ces panneaux ont été remplacés par le slogan « Le Liban d’abord », « Lebanon first »: un slogan scandé surtout lors de la révolution des cèdres en 2005 contre l’occupation syrienne et le Hezbollah.
🔥 Aussitôt installés, ils ont été incendiés par le Hezbollah…
Le Hezbollah préfère remercier l’Iran plutôt que de considérer que le Liban est une priorité. Il menace à la guerre civile, jour et nuit, et lâche ses propagandistes « worldwide » pour accuser en filigrane l’Etat libanais d’en préparer une en signant un accord avec Israël.
Le disque est devenu tellement rayé, que la contre-propagande du Hezbollah aussi bien que ses actes sont devenus tellement prévisibles…
Mais leur temps est révolu.
SAUVER LE CLIMAT OU SAUVER LES GENS ?
(La climatisation comme ligne de front du combat anti-totalitaire)
Je reste surtout sidéré par le manque d’empathie affiché par Christophe Cassou et d’autres voix influentes toutes férocement opposées à l'usage de la climatisation face à la réalité des milliers de décès liés aux canicules. Mourir d’hyperthermie est une agonie lente, cruelle et profondément injuste. Surtout, c’est en grande partie évitable. Chaque vie perdue rappelle que la protection immédiate des plus vulnérables devrait primer sur tout le reste.
Lorsqu’une personne décède, tout s’arrête pour elle. Les débats sur les grammes de CO₂ supplémentaires ou moindres perdent alors toute signification. Ce qui compte, c’est la dignité et la survie concrète des êtres humains, ici et maintenant.
Or, chez certains, seule l’idéologie semble primer. Peu importe les erreurs accumulées, les signaux d’alerte ignorés ou les conséquences humaines. On retrouve ici un schéma familier du XXe siècle: l’obstination dogmatique, la persistance dans l’erreur et ce refus d’humanité qui consiste à sacrifier des victimes réelles au nom d’une « cause supérieure » ou d’un intérêt collectif abstrait. Ce n’est pas une coïncidence. Les mêmes mécanismes de pensée biaisée, cette priorité absolue accordée à un cadre idéologique au détriment de la réalité observable et de la souffrance concrète, se répètent à travers l’histoire.
On pourrait presque sourire de ces dérives si elles se limitaient à des régimes totalitaires. Le plus grave, c’est qu’une partie de cette idéologie dogmatique, anti-pragmatique et parfois punitive à l’égard des solutions techniques immédiates, est devenue culturellement dominante au sein des ministères d’un gouvernement démocratique. Le naufrage de Monique Barbut en témoigne : horrifiée par l’idée de « mettre la clim’ partout », elle illustre parfaitement ce refus de considérer la climatisation comme un outil de protection vitale, au profit d’une vision purement systémique et de long terme.
Les réglementations thermiques comme la RE2020 portent la même marque. Conçues pour limiter ce qui est perçu comme le «mal absolu» que constituerait le recours à la climatisation, elles privilégient des solutions passives souvent erronées en ce qui concerne le confort d'été (en misant tout sur l'isolation, alors qu'en réalité, il faut plus d'inertie thermique dans ce cas précis), au détriment du confort réel et de la sécurité des occupants en période de canicule.
De nombreux architectes et spécialistes de la Haute Qualité Environnementale l’avaient d’ailleurs pointé très tôt. Il ne s’agit pas de nier l’importance de la sobriété énergétique, mais de constater que ce système bureaucratique et idéologique, imprégné par certains cercles d’influence, peine à intégrer la dimension humaine immédiate.
Ces experts, conseillers et groupes de pensée qui ont essaimé dans les administrations ne disparaîtront pas d’eux-mêmes. Il n’y aura pas de grand ménage, même lorsque les failles deviendront évidentes.
Il faudra pourtant se demander comment une telle situation a pu s’installer. L’histoire de l’URSS ou du Grand Bond en Avant offre ici un enseignement cruellement instructif : comment un petit noyau d’idéologues, porteurs de thèses parfois techniquement et humainement absurdes, a-t-il réussi à s’imposer durablement au sein des institutions, jusqu’à ce que la confrontation brutale avec la réalité finisse par en révéler l’inanité ? Ce déni tragique, cette capacité à persister dans l’erreur au nom de la pureté du cadre de pensée, c’est précisément ce que nous observons aujourd’hui chez ceux qui refusent d’affronter pleinement les conséquences humaines des canicules.
L’anti-totalitarisme n’est pas seulement une vigilance contre les dictatures passées. C’est aussi la défense obstinée de la primauté de la personne humaine, de sa souffrance et de sa vie concrète, contre toute idéologie qui prétendrait la subordonner à un grand dessein abstrait.
Sur ce terrain-là, les canicules nous confrontent à un choix qui ne souffre plus d’ambiguïté.
@lel_media@EugenieBastie@sjowall69@Cobra_FX_@EmmanuelRuimy@emma_ducros
Hola. Desde París estamos tratando de encontrar un número de teléfono o una dirección de correo electrónico de Hebraica. Es tanto para nuestros padres, que están desconectados en Caracas, como para nuestras pequeñas asociaciones en Francia, que se están movilizando y quieren enviar ayuda. ¿Alguien tiene alguna forma de contactarlos? ¿Me puede escribir por privado? ¡Mil gracias!
« La clim est une mesure d’urgence ! » À quoi sert de répéter cette phrase en boucle ??? Qu’est-ce que ça apporte ? Qu’est-ce que ça change ? Ça a l’air de dire quelque chose, mais ça ne dit tout simplement rien.
« La clim est une mesure d’urgence » : et alors ? Lorsqu’il y a urgence, il faut donc l’employer !
« La vraie réponse est d’agir durablement sur l’isolation des bâtiments. » L’un n’empêche évidemment pas l’autre. Ce n’est pas parce qu’on isole sa maison l’hiver qu’on s’interdit de chauffer s’il finit par faire 15°C, puis 10°C, puis 0°C ! Car s’il fait -10°C dehors pendant 15 jours, vous pouvez isoler comme vous voulez, vous finirez frigorifié à l’intérieur !
De même, le principe d’une canicule, c’est qu’elle dure. Dès que la température à l’intérieur a atteint une valeur trop élevée pour la santé et le bien-être, l’isolation n’apporte absolument rien. Elle ne fera pas baisser la température ! Ça n’a du sens et de l’intérêt qui si on est capable de refroidir à l’intérieur, et alors l’isolation fait qu’il y a besoin de moins d’énergie pour entretenir la différence de température.
« Une clim ne fait pas que déplacer la chaleur : elle consomme aussi de l’électricité, qui finit sous forme de chaleur. »
Oui, et alors ?
En période de canicule, le problème n’est pas la température qu’il fait dehors, mais celle qu’il fait dedans, qui fait que les corps s’épuisent, qu’ils ne se reposent plus la nuit, que l’esprit fonctionne de plus en plus mal, que la santé générale se détériore gravement, que la violence guette, et que les personnes les plus fragiles… meurent !
Et, au passage, quand on chauffe l’hiver, on réchauffe la planète bien davantage (beaucoup beaucoup, vraiment très très beaucoup !) qu’en utilisant une climatisation l’été. Et pour rappel, l’hiver d’un hémisphère, c’est l’été de l’autre. Si l’on est contre la climatisation l’été, il faudrait être contre le chauffage l’hiver.
En ce qui concerne votre dernier point, non, il n’y a pas réellement d’impact, car la chaleur emmagasinée dans les habitations (et donc prélevée à l’extérieur) si on les laisse se mettre à l’équilibre avec l’atmosphère externe est négligeable par rapport à la chaleur de l’atmosphère ambiante, disons à l’échelle de la France. Donc la laisser dehors ou la laisser entrer ne change pratiquement rien (et même plus rien du tout un fois que l’équilibre est atteint entre l’intérieur et l’extérieur). Mais bien sûr, le même raisonnement s’applique dans l’autre sens. La chaleur « rejetée » à l’extérieur est tout aussi négligeable, sauf à toute petite échelle.
Et encore une fois, en période de canicule, le problème n’est pas qu’il fait chaud dehors : de toute façon, il fait chaud dehors, personne n’y pourra rien. Le problème, c’est qu’il fait chaud dedans. Or ça, on y peut quelque chose (merci la Physique) : il suffit d’installer une climatisation ! CQFD
Autrement dit, je comprends très bien pourquoi l’isolation est préférable. Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi cet argument précis (“la chaleur reste dehors”) serait un avantage par rapport à une clim. Est-ce simplement une question d’effets locaux (rejets très concentrés des climatiseurs) ou est-ce que quelque chose m’échappe ?
"Je suis horrifiée par les gens qui me disent qu'il n'y a qu'à mettre le chauffage partout l'hiver. Vous croyez que ça va éviter le verglas, le gel des vignes ? Ça n'est pas de l'adaptation, c'est une mesure d'urgence."
Cette climatologue affirme : « Le problème, c’est que si vous climatisez, vous allez vous dire que l’on peut continuer à vivre comme avant, et donc que rien ne doit changer. »
Lorsque des vies sont directement menacées par des vagues de chaleur extrêmes, ce raisonnement devient non seulement irrecevable, mais DANGEREUX. Il ne relève plus d’une analyse scientifique, mais d’une posture idéologique qui place la contrition et la souffrance au-dessus de la préservation de la vie humaine.
En exigeant que les populations acceptent de subir des conditions thermiques mortelles afin de « prendre conscience » et de changer leurs comportements, ce discours bascule dans une forme de religiosité eschatologique : il faut souffrir pour expier, prendre conscience pour se racheter, et renoncer au confort pour mériter le salut collectif.
Or, le « vivre comme avant » dont il est question n’est pas un caprice consumériste. Il correspond au maintien des conditions thermiques nécessaires au bon fonctionnement de la physiologie humaine. Refuser l’adaptation technique quand celle-ci permet de sauver des vies n’est pas un refus du réel : c’est un choix religieux déguisé en position scientifique.
Le véritable problème, aujourd’hui, n’est plus seulement l’existence de ce type de discours, mais son influence durable dans les sphères décisionnelles... au point même de se faire dérouler le tapis rouge chez @franceinfo, sans l'ombre d'une contradiction. Depuis plus d’une décennie, des figures comme François Vimieux, et de nombreux autres experts ou commentateurs occupant des positions influentes, ont répété la même logique : l’adaptation serait suspecte car elle retarderait la transformation profonde des modes de vie. Cette vision, qui mêle analyse climatique et injonction morale de pénitence, a largement imprégné le débat public et certaines politiques.
Dès lors, le débat devient particulièrement difficile. Il est toujours possible de discuter sur le terrain scientifique et technique. Mais lorsque l’on affronte une vision du monde qui transforme la lutte contre le réchauffement en une forme de salut par la souffrance et la restriction, on ne débat plus avec des arguments rationnels : on se heurte à un système de croyances. Et un système de croyances résiste beaucoup mieux aux faits que ne le fait une simple erreur d’analyse scientifique.
@lel_media@Cobra_FX_@sjowall69@MacLesggy@parizot