@ManonAubryFr Pour redistribuer faut-il encore créer de la richesse. Je ne connais aucun pays qui a mis en oeuvre la politique économique de Mélenchon et qui a créé de la richesse.
M. Pigasse,
"Nous sommes tous des sangs mêlés"
C'est une évidence ! Dès qu'un homme et une femme de deux lignées différentes ont des enfants, une nouvelle combinaison g��néalogique apparaît.
Le problème n'est pas de savoir si les Français sont « mélangés ». Bien sûr qu'ils le sont et personne ne remet en cause cet état de fait.
Au passage notez que les Gaulois étaient des Celtes ! Vous avez omis de citer les Romains ce qui est assez surprenant quand on connaît l'apport de cette civilisation. J'ajouterais que les vagues successives des populations n'ont pas été aussi grande que leur impact politique.
"Chercher une « souche » française, c’est chercher une France qui n’a jamais existé."
Mais bien sûr que la notion de français de "souche" a existé et existe encore et c'est justement votre argumentaire qui décrit comment elle s'est construite. Il ne s'agit pas d'une souche qui serait apparue spontanément un peu comme on pensait que la vie apparaissait avant Pasteur. Mais admettre l'existence de français de "souche" n'enlève rien aux personnes devenues françaises depuis peu et surtout ces personnes ne sont pas moins française que les autres.
Les Français de "souche" sont des populations implantées depuis de nombreuses générations, voire depuis plusieurs siècles, dans les différentes régions de France, qui ont progressivement partagé une histoire, une langue, une culture et un patrimoine communs, tout en conservant des particularités régionales. La France s'est construite par l'agglomération de cultures régionales et l'assimilation de populations externes, lentement. La majorité de ces français vivaient dans un périmètre de quelques dizaines de km.
On peut faire le parallèle avec les prénoms et les noms. Au Moyen Âge, les habitants de ce qui deviendra la France portaient principalement un prénom, souvent d'origine chrétienne, latine, grecque, hébraïque ou germanique(petit lien avec les invasions barbares). Au fil des siècles, ces prénoms d'origines diverses ont été intégrés à la langue et à la culture françaises.
Les noms de famille apparaissent plus tard, principalement entre le XIᵉ et le XIVᵉ siècle, lorsqu'il devient nécessaire de distinguer les personnes portant le même prénom. Ils proviennent souvent d'un prénom, d'un métier, d'un lieu ou d'une caractéristique physique. Ils deviennent progressivement héréditaires et se transmettent alors de génération en génération.
Si vous avez l'occasion, M. Pigasse, consultez les archives départementales numérisées de l'état civil et celles des registres paroissiaux. Certes vous ne remonterez qu'au XVIIe, voire XVIe mais vous comprendrez alors l’homogénéité des noms et des prénoms et des lieux de vie des français.
Vous assimilez "souche" française a une pureté ethnique voire génétique, mais personne ne le pense et l'affirme.
Ce qu'on appelle "souche", c'est cette transmission qui vient du fin fond du moyen âge et qui fait qu'en 1914, une majorité écrasante de la population de la métropole portait un prénom et un nom que d'aucun pouvait qualifié de français qu'il provienne de Bretagne, du Pays-basque, de l'Auvergne ou de l’Île de France, ... bien sûr, il ne faut pas résumer la France aux seuls noms métropolitains, notre histoire en a intégré bien d'autres.
Mais au delà du prénom ou du nom, c'est une culture qui s'est forgée avec le temps, et c'est bien la transmission de cette culture qui a construit la souche française, c'est à dire un peuple français comme vous le décrivez très bien d'ailleurs.
Alors oui, M. Pagasse, il existe des français de "souche" et compte tenu de ma généalogie, je l'affirme.
Cela ne m'empêche pas d'être fermement attaché au fait que les français d'autres origines sont aussi français que moi. Un peuple est une continuité, ce n'est ni un remplacement, ni une juxtaposition de populations de cultures très différentes voire antinomiques.
La nation française est une construction politique, pas biologique.
Pas uniquement, ce serait réduire tous les peuples de la terre à une simple gestion technique.
On n’est pas français par le sang.
On ne l'est pas non plus par le seul fait du sol. Une carte d'identité fait effectivement juridiquement un français. J'ai connu des étrangers plus français que certains qui avaient une carte d'identité française.
Je parle de peuple.
Moi aussi et ceci n'est remis en question par pratiquement personne alors pourquoi l'écrire.
@PsyGuy007 Menace, oui, dans le sens ou l'islam statistiquement fait régresser des indicateurs : le taux d'activté des femmes, le refus de la mixité, le port du voile au travail, ...
@le_Parisien Les syndicats français ne sont vraiment pas à la hauteur. Ce sont des militants pas des syndicalistes. C'est bien pour ça que très peu de français se syndicalise.
@BENALIBrahim20@BallyBagayoko Arrête de faire toujours référence aux personnes de couleurs. Le noir n'est même pas une couleur ! Tu ne peux pas imaginer qu'on ne soit pas d'accord avec une personne simplement parce qu'elle serait noire mais tu prends les français (de toute couleur) pour des demeurés.