Karlee a débuté sa transition (homme vers femme) à l'âge de 17 ans et se retrouve désormais perdu(e) au milieu. Son objectif est désormais d'alerter les victimes du système et du corps médical qui abusent de la détresse psychologique des jeunes. Karlee estime que toute transition devrait être interdite avant l'âge de 25 ans.
Son discours lui a valu des menaces de mort par la communauté trans qui n'accepte pas ses critiques et l'accuse de nuire à son travail.
Les spécialistes rencontrés lors de sa transition n'ont jamais cherché à connaître réellement ses motivations, mais insistaient sur le fait que tout serait remboursé par la Sécurité sociale. Karlee en a conclu que c'était un bon moyen pour eux d’arrondir leurs fins de mois.
Un des entretiens de Karlee en intégralité :
https://t.co/Di5wGVuiO3
🚨⛪ 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Le diocèse de Saint-Étienne demande le retrait de la vidéo diffusée sur CNews montrant l’agression d’une personne âgée dans la cathédrale Saint-Charles de Saint-Étienne, afin D’ÉVITER tout risque de surenchère. (France 3 Auvergne Rhône-Alpes)
Eind februari 2026.
Een oudere kwetsbare dame doet ’s avonds rond half acht de deur open. Ze denkt dat het haar kleinzoon is, die net was vertrokken en misschien iets vergeten is.
Wat er daarna gebeurt, is zo gruwelijk dat het bijna niet te bevatten is.
3 jonge mannen — getint, vermoedelijk Noord-Afrikaanse afkomst, rond de 20-25 jaar — duwen haar met geweld naar binnen. Ze slaan, schoppen en mishandelen haar waarschijnlijk urenlang. Ze laten haar kapot achter. Bloed overal: op haar lichaam, op de muren, op de vloer. Ze wordt ook seksueel misbruikt.
Anderhalve tot twee dagen later wordt ze gevonden. Ze leeft dan nog nauwelijks.
De artsen bevestigen: 25 hechtingen in haar hoofd, gebroken heup, gebroken bekken, gebroken oogkas. Een rugoperatie volgt om haar wervelkolom te stabiliseren. Het resultaat: een dwarslaesie. Deze vrouw, die al beperkt was in haar mobiliteit, is nu volledig afhankelijk. Voor altijd in een speciale elektrische rolstoel. Haar leven is volledig kapotgemaakt.
De daders hebben ook 15.000 euro contant, plus goud van haar overleden vader meegenomen. Geld dat ze zorgvuldig had gespaard, onder meer voor haar kleindochter die haar rijbewijs wilde halen.
De daders zijn nooit gepakt.
De politie heeft geen DNA onder haar nagels veilig gesteld voor verder onderzoek.
Ze kreeg te horen dat ze er maar mee moet leren leven.
Vanmiddag sprak ik haar. Toen ik vroeg naar haar nieuwe rolstoel, barstte ze in snikken uit. Het verdriet, de schaamte, de machteloosheid — het kwam er allemaal uit. Deze sterke, lieve vrouw is gebroken. Niet alleen fysiek, maar ook vanbinnen.
Ik heb expliciet toestemming van haar gekregen om dit te vertellen. Omdat ze wil dat het gezien wordt. Omdat dit niet in de doofpot mag verdwijnen.
Dit is geen statistiek.
Dit is iemands oma. Iemands moeder. Iemands buurvrouw.
Hoeveel van dit soort gruwel verhalen moeten we nog zien??
L’AFFAIRE MILLER LA VOMISSURE (OU L’ART DE L’IMPUNITÉ À PÉDOLAND).
La scène est tellement grotesque qu’elle en devient obscène.
Mis en examen pour viols et agressions sexuelles : 90 plaignantes…
Un avis défavorable du parquet. Et malgré tout… un séjour à Venise, comme si de rien n’était, comme si la justice était un guichet SNCF où l’on tamponne des permissions de sortie.
Pendant que des victimes attendent, que des familles s’effondrent, que des avocates hurlent leur colère, lui traverse les Alpes pour respirer l’air de la lagune.
La République, elle, reste plantée sur le quai, à regarder partir le vaporetto de l’impunité.
Ce n’est plus un dysfonctionnement.
Ce n’est plus une erreur.
C’est un système. Un système où certains mis en examen bénéficient d’une « souplesse judiciaire… » qui ferait pâlir un contorsionniste.
Un système où l’on explique doctement que “la justice suit son cours”, alors qu’elle semble surtout suivre le cours social de l’accusé.
Les avocats des parties civiles ont raison d’être furieux :
comment demander aux victimes de croire encore en l’État de droit quand l’État de droit déroule le tapis rouge à une merde mis en examen pour viols ?
Et le gouvernement, comme toujours, joue les surpris.
Les yeux ronds à la Darmanin!
La bouche ouverte à la Narcisse le psychopathe!
Le fameux “nous découvrons en même temps que vous” à la Nunez la Vaseline!
Non : ils couvrent, ils temporisent, ils laissent filer, ils s’en foutent…
Signé: José (qui continuera à crier son p’tit coin de vérité malgré les insultes et les menaces).
@platinium230 Gérard Miller ne sera jamais inquiété, c'est un ami de Rousseau et de l'extrême gauche. Gérard Miller est protégé par les communistes, Brossat, par Hollande, Ruquier enfin par le milieu du show biz où la pédophilie est coutumière depuis 1981.
L’AFFAIRE MILLER LA VOMISSURE (OU L’ART DE L’IMPUNITÉ À PÉDOLAND).
La scène est tellement grotesque qu’elle en devient obscène.
Mis en examen pour viols et agressions sexuelles : 90 plaignantes…
Un avis défavorable du parquet. Et malgré tout… un séjour à Venise, comme si de rien n’était, comme si la justice était un guichet SNCF où l’on tamponne des permissions de sortie.
Pendant que des victimes attendent, que des familles s’effondrent, que des avocates hurlent leur colère, lui traverse les Alpes pour respirer l’air de la lagune.
La République, elle, reste plantée sur le quai, à regarder partir le vaporetto de l’impunité.
Ce n’est plus un dysfonctionnement.
Ce n’est plus une erreur.
C’est un système. Un système où certains mis en examen bénéficient d’une « souplesse judiciaire… » qui ferait pâlir un contorsionniste.
Un système où l’on explique doctement que “la justice suit son cours”, alors qu’elle semble surtout suivre le cours social de l’accusé.
Les avocats des parties civiles ont raison d’être furieux :
comment demander aux victimes de croire encore en l’État de droit quand l’État de droit déroule le tapis rouge à une merde mis en examen pour viols ?
Et le gouvernement, comme toujours, joue les surpris.
Les yeux ronds à la Darmanin!
La bouche ouverte à la Narcisse le psychopathe!
Le fameux “nous découvrons en même temps que vous” à la Nunez la Vaseline!
Non : ils couvrent, ils temporisent, ils laissent filer, ils s’en foutent…
Signé: José (qui continuera à crier son p’tit coin de vérité malgré les insultes et les menaces).
🔴C’est quoi ce bordel ? On nous met une photo qui date d’il y a 10 ans depuis six jours, et aujourd’hui seulement, on a une photo actualisée.
De quoi avez-vous peur ? Qu’on retrouve des photos de ce monsieur avec certains responsables politiques lors d’événements depuis 2017 ?
Il y a manifestement des gens qui ont peur de rendre des comptes. À nous de creuser, puisqu’on nous cache tout et qu’on nous verrouille tout.
Faites relayer ce post, ou d’autres si vous préférez, mais il faut continuer à chercher et à poser des questions. On ne peut plus rien laisser passer.
Il s’agit de nos enfants à tous..!!
Anonyme : Je suis pompier et ce que j’ai vu hier dans les rues de Paris m’a brisé le cœur.
On est intervenus vers 22h, après l’appel pour un feu de poubelles qui dégénérait. On pensait à un simple incident de soirée. On est arrivés sur place et c’était l’enfer. Paris, ma ville, celle où j’ai grandi, où j’ai fait mes premières gardes, était devenue une zone de guerre. Des fumées noires partout, des cris, des explosions de mortiers. Des groupes de jeunes, souvent issus de l’immigration, cagoulés, organisés, qui chargeaient les forces de l’ordre comme sur un champ de bataille.
J’ai vu des collègues policiers se faire lyncher à coups de barre de fer. J’ai vu une voiture de police caillassée alors qu’on sortait juste pour éteindre un feu qui menaçait des familles. On a été pris à partie par des émeutiers qui nous hurlaient dessus, nous traitant de “chiens”. On essayait juste de sauver des vies, et on devenait des cibles.
J’ai ramassé un gamin de 14 ans, le visage en sang, qui pleurait en disant qu’il avait suivi “les grands” pour “s’amuser”. J’ai vu une mère de famille, volets fermés, qui nous suppliait de protéger ses enfants pendant que ça cassait tout en bas. Les vitrines défoncées, les commerces pillés, les voitures brûlées… tout ça sous prétexte de “fêter” quelque chose.
Fêter, ce n’est pas casser.
C’est ça, la France en 2026 ? Un pays où on ne peut plus sortir le soir sans risquer sa vie ? Un pays où des quartiers entiers sont livrés à des clans qui ne respectent ni nos lois, ni notre histoire, ni nos pompiers, ni nos policiers ? Où on regarde impuissant notre capitale, symbole de lumière et de culture, transformée en terrain de jeu pour des barbares qui crachent sur la main qui les nourrit ?
Cette nuit, en rentrant chez moi à 6h du matin, encore couvert de suie et de sueur, j’ai pleuré comme un gosse. Pas de fatigue. De rage et de tristesse. Pour mes enfants. Pour mes collègues blessés. Pour ce pays que j’aime et qui se laisse mourir.
Réveillez-vous. S’il vous plaît. Avant qu’il ne reste plus rien à sauver.
⚽✝️ 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 — « Je prie pour que l’amour de Dieu touche tous les Français par votre témoignage. », a déclaré l’ancien attaquant de l’équipe de France Olivier Giroud, invitant les chrétiens à participer à la Marche pour Jésus 2026, prévue le 6 juin dans une quinzaine de villes françaises.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
QUELLE HORREUR !!!!! 🤮😱
Accro aux soirées chemsex et à la 3-MMC, l'élu parisien Nicolas Jeanneté, qui menait la guerre contre la drogue, en ACHETAIT avec l'argent de ses MANDATS.
Celui qui souhaitait "VI0LER UN MIGRANT DE 12 ANS AVEC UN CHIEN" est toujours élu. 🤡
L'ex-directeur du parti Le Nouveau Centre détenait dans son téléphone et son ordinateur des vidéos de vi0ls de très jeunes enfants, parfois des bébés, subissant des actes innommables, ainsi que des contenus z0ophiles.
👉 Les trois juges l'ont condamné à 18 mois de SURSIS probatoire, avec obligation de soins et interdiction de travailler en contact avec des mineurs pendant trois ans, mais SANS SUPPRESSION DE SES DROITS CIVIQUES.
A l'heure actuelle, l'élu siege toujours au
Conseil de Paris... 👍
Facturation électronique : c'est lui le coupable.
À partir du 1er septembre 2026, l'État va vous imposer de passer par des intermédiaires privés agréés pour envoyer vos factures. Et vous allez payer pour ça.
Mais avant d'expliquer le mécanisme, voici le détail qui résume tout.
À l'origine, l'État avait prévu de proposer sa propre plateforme gratuite, le Portail Public de Facturation. En octobre 2024, le gouvernement a décidé de retirer cette solution (qui avait pourtant déjà coûté un bras).
Relisez bien. L'État avait une solution gratuite (on se comprend: vous aviez déjà payé pour ça). Il l'a supprimée. Et maintenant il oblige les entreprises à passer par des prestataires privés payants qu'il a lui-même agréés.
Ce n'est pas de la maladresse. C'est de la conception.
Voilà comment le système fonctionne.
Toutes les factures entre entreprises françaises devront obligatoirement transiter par une Plateforme Agréée, un prestataire privé certifié par l'État, chargé de transmettre vos données de facturation directement à la DGFiP en temps réel.
Un PDF envoyé par email, même signé ? Plus valide. Les sanctions en cas de non-conformité : 500 euros dès le 1er septembre 2026, puis 1 000 euros tous les 3 mois, plus 15 euros par facture non électronique.
L'objectif officiel : lutter contre la fraude à la TVA. L'objectif réel : les données de facturation sont automatiquement transmises aux autorités fiscales françaises en temps réel, ce qui permet un contrôle permanent.
Traduction : l'État saura en permanence, en temps réel, qui vous facturez, combien, et quand. Chaque transaction professionnelle passera sous le regard de l'administration fiscale avant même que vous ayez été payé. Ce n'est plus un contrôle fiscal. C'est une surveillance comptable en continu.
Et les bénéficiaires de ce système ? Une poignée de prestataires privés, certifiés par l'État, imposés aux entreprises, payés par les entreprises. Un marché captif de plusieurs centaines de millions d'euros, créé par décret, distribué aux acteurs que l'État a choisis. Pennylane, et une dizaine d'autres plateformes agréées vont prospérer. Vous n'aurez pas le choix de les utiliser.
Ce calendrier a été voté en décembre 2023 dans la loi de finances.
Sous Attal.
Confirmé sous Lecornu.
Personne n'a voté contre. Personne n'a demandé pourquoi la plateforme publique gratuite avait été abandonnée au profit d'intermédiaires privés payants.
C'est la structure classique du racket institutionnel à la française. L'État crée une obligation. Supprime la solution gratuite qu'il avait lui-même prévue. Impose un intermédiaire privé. Vous fait payer l'intermédiaire. Et récupère au passage une surveillance totale de votre activité économique.
L'objectif final n'est pas de lutter contre la fraude. C'est de savoir exactement ce qui se passe dans vos comptes à chaque instant, pour pouvoir prélever plus, plus vite, et sans que vous ayez le temps de réagir.
Bienvenue dans le Taxistan.
🚨 C’EST LE BRAQUAGE ! Un député explose le ministre sur le prix du carburant ! ⛽️💥
Manger ou conduire, il faut choisir ? 😮 Le coup de gueule historique à l'Assemblée Nationale ! 🇫🇷💸
Vous êtes partis.
Vous êtes Français, mais vous vivez désormais à l'étranger.
Pour vos études, pour le travail, pour l'amour, pour votre sécurité ou celle de votre famille, pour mille raisons. Et vous aviez de bonnes raisons.
Mais soyons honnêtes : il y a une autre raison, celle qu'on dit moins. Vous êtes partis parce que la France ne vous offrait plus ce qu'elle aurait dû vous offrir.
Un avenir, une stabilité, une fierté. Vous avez trouvé une fiscalité qui respecte votre travail, une économie qui récompense l'effort, des institutions qui fonctionnent.
Et pourtant, malgré tout ce qui ne va plus chez nous, la France vous manque...
Périscolaire : un silence criminel à Paris !
J’ai cru que la couverture de l’affaire de Bétharram était juste. Massive, implacable, nécessaire. Pendant des semaines, on a disséqué l’omerta, la douleur des victimes, la responsabilité de Bayrou. Ce traitement était légitime. Les faits étaient graves.
Mais aujourd’hui, j’étouffe de rage.
Parce que ce qui se passe en ce moment dans les écoles et le périscolaire de Paris est d’une violence infiniment plus abjecte. Et la presse, dans sa grande majorité, a choisi le silence, la litote, ou l’enfouissement en page 14.
Je viens d’entendre des témoignages qui glacent le sang. Des enfants de trois 3, 4, 5 ans. Des petits. Ils rentrent chez eux couverts de bleus. Ils ont été violés. Ils ont été pénétrés. Ils ont mal. On leur a touché les parties intimes. Ils racontent des jeux qui n’en sont pas. Des nuits de cauchemars. Des corps brisés par des adultes censés les protéger.
Et qu’a fait la presse française ? Rien. Ou presque. Un entrefilet ici, un article « prudent » là. Mais pas de Une. Pas d’éditoriaux enflammés. Pas de questions au gouvernement. Pas de commission d’enquête.
Pourquoi cette différence de traitement ? Je vais vous le dire, même si ça dérange. Parce que Bétharram, c’était une affaire de droite, de cathos, de notables provinciaux. On pouvait taper fort, c’était propre, ça servait la ligne. Mais Paris, le périscolaire géré par la mairie de gauche ? Là, on baisse la voix. On minimise. On dit qu’il faut attendre la justice ou ne pas stigmatiser.
C’est une honte. Une honte absolue, incommensurable, indigne d’une démocratie.
Ce qui s’est passé à Bétharram est grave, je ne le nie pas. Mais c’est infinitésimal par rapport à ce qui se trame aujourd’hui dans les structures d’accueil parisiennes. On parle d’enfants de moins de six ans. L’âge où on ne peut même pas se défendre. Où un bleu est une preuve. Où un mot peut détruire une vie.
La presse française devrait avoir honte. Elle qui a traqué le moindre signalement à Bétharram doit aujourd’hui courber l’échine devant le pouvoir municipal. Silence complice. Effacement volontaire. Prudence coupable.
Moi, si on faisait ça à mon enfant, je ne sais pas ce que je ferais. Mais je sais que je ne me tairais pas. Et je ne digérerai jamais que ceux qui ont pour mission d’informer aient choisi le parti pris contre la protection des plus petits.
C’est immonde. C’est scandaleux. C’est scandaleux. C’est abject. Et nous ne l’oublierons pas !
Finland tracked every gender-referred adolescent in the country for up to 25 years.
Their psychiatric needs didn't improve after 'gender reassignment'. They surged.
A landmark peer-reviewed study just dropped. Here's what it found. 🧵