Les hommes éprouvent du plaisir à voir un tricheur puni. Pas les femmes. Et ça explique pourquoi notre justice est en crise aujourd'hui.
Pour le comprendre, il faut lire l'étude de Singer et al., publiée dans Nature (Numéro 439, p. 466-469, 2006).
Cette étude a observé 32 volontaires (16 hommes et 16 femmes) pendant qu'ils regardaient des acteurs "justes" ou "injustes" (ayant triché) recevoir de légers chocs électriques.
Le résultat ?
Quand un joueur "juste" souffre, hommes et femmes activent les mêmes aires de la douleur empathique (fronto-insulaire et cortex cingulaire antérieur).
Jusqu'ici, rien d'anormal...
En revanche, lorsque c'est un joueur « injuste » qui souffre, les hommes ne montrent aucune empathie (pas d'activation des aires de la douleur), mais une bouffée d'activité dans le noyau accumbens, le centre de la récompense, le même qui s'allume pour la nourriture, le sexe ou la drogue.
Les femmes, elles, continuaient à montrer de l'empathie, même envers le tricheur qui souffrait et était sanctionné. La partie du cerveau dédiée au plaisir de la récompense ne montrait aucune activité.
En bref, le plaisir neurologique d'infliger une punition et l'intensité de ce désir sont constitutifs du "comportement juste". A l'inverse, leur absence explique l'impossibilité, quasiment biologique, de rendre la justice.
Voilà pourquoi la justice est dysfonctionnelle aujourd'hui.
@SkeletonKlub@questcquonhandi D'autant plus que des technologies pourraient permettre à terme de détecter ce genre de choses plus tôt pendant la grossesse.
L’origine du masculinisme dans la sphère internet francophone ce sont les arabes et noirs de cité qui ne sortent de chez eux que pour s’enfumer avec d’autres dans des halls qui puent la pisse, qui s’abreuvent de soralisme et spamment des topics "les gwers on baise vos soeurs" sur JVC.
La combinaison de l’exclusion du marché sexuel pour 90% des blanches et du fait que pour leurs analogues féminins il est possible de s’émanciper par l’hypergamie a créé une bombe de frustration puante qui en explosant a éclaboussé les jeunes blancs qui subissaient de plein fouet l’atomisation sociale.
@_ma_thusal_em@lordmahammer_ Ils ont des surnoms de castors juniors : "Bribri", "Fanfan"...pour se différencier de la génération d'avant qui s'appelait Dédé et Bébert