Une résidence à la croisée des arts et des sciences (géologie, paléontologie, création sonore...). Yann Leguay à Poitiers du 13 au 17 mai et en lien avec Jazz à Poitiers. https://t.co/G25jIsbCtd
Bonsoir Monsieur @bayrou , je suis très surpris par vos propos sur l’impôt minimal sur les ultra-riches, soit les patrimoines de plus de 100 millions d’euros, environ 1800 foyers fiscaux
Permettez-moi d'y répondre 🧵
https://t.co/DiIYHvyipq
Il devient évident que la rentrée va être très très chaude.
Entre Bayrou, Dati, Duplomb et tant d'autres la situation politique devient irrespirable. Un retour vers une vraie démocratie, à l'écoute du peuple, s'impose.
Lettre ouverte à François Bayrou.
Monsieur le premier Ministre, j’ai mis du temps à vous écrire, des jours…
J’ai pris le temps, vos déclarations m’ont sidéré, figé, difficile de bouger devant tant d’énormités.
Je suis médecin libéral, médecin généraliste, un de ces soutiers qui, loin de votre vie feutrée, entourée, protégée, porte le système sanitaire, rame loin des regards dans cette cale oubliée, et le fait avancer.
Je vous ignorais, Monsieur le premier Ministre, vous le Béarnais de Bordes, moi l’Occitan de Fronton, je vous ignorais. Comment s’intéresser au carriériste politique, lorsque la souffrance, le doute, l’angoisse, la maladie, la mort est votre quotidien ? Aucun mépris, dans cette attitude, simplement vous n’existiez pas. J’évoluais hors de votre cercle, pour une simple, et terrible raison, j’etais, je suis par ma fonction, dans la vraie vie…
Je me foutais de vos ambitions, de votre histoire, de votre parcours, même si, aussi loin que je me souvienne, vous avez toujours été là…
Vous étiez conseiller général quand je débutais médecine, ministre de l’éducation quand je m’installais. Plus de 30 ans d’exercice médical plus tard, j’ai 60 ans, et, vous êtes premier Ministre.
Je vous ai toujours vue… sans vous voir… On ne peut soigner sans être ancré dans la réalité, et, quand on soigne, on se fout de la futilité.
Et puis…
Et puis ce 15 juillet 2025 vous avez déclaré « il faut responsabiliser les patients »
Vous avez appelé à derembourser les traitements, diminuer la durée des affections de longue durée et le nombre des arrêts de travail, augmenter les franchises sur les médicaments…
Vous avez dit :
« Il faut responsabiliser les patients pour que le coût de la santé soit plus concret »
Je ne pouvais plus vous ignorer…
Votre monde, venait de percuter le mien.
Plus de 30 ans de médecine, plus de 30 ans de maladies, de vies fatiguées, de corps brisés, avec sur mon chemin une obligation : donner à mes patients des soins consciencieux et conformes aux connaissances scientifiques, et une certitude : mes patients n’ont pas choisi pas d’êtres malades.
C’est cela être soignant, monsieur le premier ministre, s’insérer et intervenir dans des moments de vies imposés à des femmes et des hommes soudain devenus « patients ».
C’est cela être soignant, être là pour celles et ceux qui n’ont pas demandé à être là !
Être là pour ceux qui, de fait non responsables, n’ont pas à être responsabilisés.
C’est cela être soignant, savoir que face à la maladie, chacun doit être protégé, soulagé, soigné, accompagné, simplement parce qu’il est, et non pour ce qu’il est, savoir que c’est l’honneur de la France de permettre d’effacer les différences .
Je ne porterais pas votre « responsabilisation »
Au cours des 30 dernieres années j’ai vue s’effondrer la médecine de France.
J’ai vue s’étendre les déserts, fermer des hôpitaux et des structures de soin, s’installer et se multiplier les strates administratives. J’ai vue des médecins déplaquer, des infirmières abandonner, des pharmacies couler, j’ai vue les blouses raccrocher…
Monsieur le premier ministre, je vous l’affirme, je n’accepte pas votre culpabilisation des malades ni vos graves accusations portées à l’égard des soignants.
Je n’accepte pas votre dévoiement du système solidaire en système inégalitaire : faire payer plus les plus malades, faire payer plus pour être moins remboursé, et au final possiblement, ne plus se soigner.
Je ne l’accepte pas et appelle les soignants de toutes professions, et de tout secteurs d’exercices, à ne pas l’accepter et à faire rempart de leurs blouses blanches.
Il est temps que les soignants se lèvent pour protéger les malades.
Il est temps de responsabiliser les politiques.
Dr Jérôme Marty
Président UFMLS
Cela est tellement juste.
La révolte qui émane de cette lettre est totalement justifiée. Comment ce type de parasite de la politique vient percuter la vraie vie? De quel droit un tel inutile se permet de venir saccager ce travail de terrain.
Lettre ouverte à François Bayrou.
Monsieur le premier Ministre, j’ai mis du temps à vous écrire, des jours…
J’ai pris le temps, vos déclarations m’ont sidéré, figé, difficile de bouger devant tant d’énormités.
Je suis médecin libéral, médecin généraliste, un de ces soutiers qui, loin de votre vie feutrée, entourée, protégée, porte le système sanitaire, rame loin des regards dans cette cale oubliée, et le fait avancer.
Je vous ignorais, Monsieur le premier Ministre, vous le Béarnais de Bordes, moi l’Occitan de Fronton, je vous ignorais. Comment s’intéresser au carriériste politique, lorsque la souffrance, le doute, l’angoisse, la maladie, la mort est votre quotidien ? Aucun mépris, dans cette attitude, simplement vous n’existiez pas. J’évoluais hors de votre cercle, pour une simple, et terrible raison, j’etais, je suis par ma fonction, dans la vraie vie…
Je me foutais de vos ambitions, de votre histoire, de votre parcours, même si, aussi loin que je me souvienne, vous avez toujours été là…
Vous étiez conseiller général quand je débutais médecine, ministre de l’éducation quand je m’installais. Plus de 30 ans d’exercice médical plus tard, j’ai 60 ans, et, vous êtes premier Ministre.
Je vous ai toujours vue… sans vous voir… On ne peut soigner sans être ancré dans la réalité, et, quand on soigne, on se fout de la futilité.
Et puis…
Et puis ce 15 juillet 2025 vous avez déclaré « il faut responsabiliser les patients »
Vous avez appelé à derembourser les traitements, diminuer la durée des affections de longue durée et le nombre des arrêts de travail, augmenter les franchises sur les médicaments…
Vous avez dit :
« Il faut responsabiliser les patients pour que le coût de la santé soit plus concret »
Je ne pouvais plus vous ignorer…
Votre monde, venait de percuter le mien.
Plus de 30 ans de médecine, plus de 30 ans de maladies, de vies fatiguées, de corps brisés, avec sur mon chemin une obligation : donner à mes patients des soins consciencieux et conformes aux connaissances scientifiques, et une certitude : mes patients n’ont pas choisi pas d’êtres malades.
C’est cela être soignant, monsieur le premier ministre, s’insérer et intervenir dans des moments de vies imposés à des femmes et des hommes soudain devenus « patients ».
C’est cela être soignant, être là pour celles et ceux qui n’ont pas demandé à être là !
Être là pour ceux qui, de fait non responsables, n’ont pas à être responsabilisés.
C’est cela être soignant, savoir que face à la maladie, chacun doit être protégé, soulagé, soigné, accompagné, simplement parce qu’il est, et non pour ce qu’il est, savoir que c’est l’honneur de la France de permettre d’effacer les différences .
Je ne porterais pas votre « responsabilisation »
Au cours des 30 dernieres années j’ai vue s’effondrer la médecine de France.
J’ai vue s’étendre les déserts, fermer des hôpitaux et des structures de soin, s’installer et se multiplier les strates administratives. J’ai vue des médecins déplaquer, des infirmières abandonner, des pharmacies couler, j’ai vue les blouses raccrocher…
Monsieur le premier ministre, je vous l’affirme, je n’accepte pas votre culpabilisation des malades ni vos graves accusations portées à l’égard des soignants.
Je n’accepte pas votre dévoiement du système solidaire en système inégalitaire : faire payer plus les plus malades, faire payer plus pour être moins remboursé, et au final possiblement, ne plus se soigner.
Je ne l’accepte pas et appelle les soignants de toutes professions, et de tout secteurs d’exercices, à ne pas l’accepter et à faire rempart de leurs blouses blanches.
Il est temps que les soignants se lèvent pour protéger les malades.
Il est temps de responsabiliser les politiques.
Dr Jérôme Marty
Président UFMLS
Lettre ouverte à François Bayrou.
Monsieur le premier Ministre, j’ai mis du temps à vous écrire, des jours…
J’ai pris le temps, vos déclarations m’ont sidéré, figé, difficile de bouger devant tant d’énormités.
Je suis médecin libéral, médecin généraliste, un de ces soutiers qui, loin de votre vie feutrée, entourée, protégée, porte le système sanitaire, rame loin des regards dans cette cale oubliée, et le fait avancer.
Je vous ignorais, Monsieur le premier Ministre, vous le Béarnais de Bordes, moi l’Occitan de Fronton, je vous ignorais. Comment s’intéresser au carriériste politique, lorsque la souffrance, le doute, l’angoisse, la maladie, la mort est votre quotidien ? Aucun mépris, dans cette attitude, simplement vous n’existiez pas. J’évoluais hors de votre cercle, pour une simple, et terrible raison, j’etais, je suis par ma fonction, dans la vraie vie…
Je me foutais de vos ambitions, de votre histoire, de votre parcours, même si, aussi loin que je me souvienne, vous avez toujours été là…
Vous étiez conseiller général quand je débutais médecine, ministre de l’éducation quand je m’installais. Plus de 30 ans d’exercice médical plus tard, j’ai 60 ans, et, vous êtes premier Ministre.
Je vous ai toujours vue… sans vous voir… On ne peut soigner sans être ancré dans la réalité, et, quand on soigne, on se fout de la futilité.
Et puis…
Et puis ce 15 juillet 2025 vous avez déclaré « il faut responsabiliser les patients »
Vous avez appelé à derembourser les traitements, diminuer la durée des affections de longue durée et le nombre des arrêts de travail, augmenter les franchises sur les médicaments…
Vous avez dit :
« Il faut responsabiliser les patients pour que le coût de la santé soit plus concret »
Je ne pouvais plus vous ignorer…
Votre monde, venait de percuter le mien.
Plus de 30 ans de médecine, plus de 30 ans de maladies, de vies fatiguées, de corps brisés, avec sur mon chemin une obligation : donner à mes patients des soins consciencieux et conformes aux connaissances scientifiques, et une certitude : mes patients n’ont pas choisi pas d’êtres malades.
C’est cela être soignant, monsieur le premier ministre, s’insérer et intervenir dans des moments de vies imposés à des femmes et des hommes soudain devenus « patients ».
C’est cela être soignant, être là pour celles et ceux qui n’ont pas demandé à être là !
Être là pour ceux qui, de fait non responsables, n’ont pas à être responsabilisés.
C’est cela être soignant, savoir que face à la maladie, chacun doit être protégé, soulagé, soigné, accompagné, simplement parce qu’il est, et non pour ce qu’il est, savoir que c’est l’honneur de la France de permettre d’effacer les différences .
Je ne porterais pas votre « responsabilisation »
Au cours des 30 dernieres années j’ai vue s’effondrer la médecine de France.
J’ai vue s’étendre les déserts, fermer des hôpitaux et des structures de soin, s’installer et se multiplier les strates administratives. J’ai vue des médecins déplaquer, des infirmières abandonner, des pharmacies couler, j’ai vue les blouses raccrocher…
Monsieur le premier ministre, je vous l’affirme, je n’accepte pas votre culpabilisation des malades ni vos graves accusations portées à l’égard des soignants.
Je n’accepte pas votre dévoiement du système solidaire en système inégalitaire : faire payer plus les plus malades, faire payer plus pour être moins remboursé, et au final possiblement, ne plus se soigner.
Je ne l’accepte pas et appelle les soignants de toutes professions, et de tout secteurs d’exercices, à ne pas l’accepter et à faire rempart de leurs blouses blanches.
Il est temps que les soignants se lèvent pour protéger les malades.
Il est temps de responsabiliser les politiques.
Dr Jérôme Marty
Président UFMLS
🗣️La Sécurité sociale n’est pas à la dérive.
Les gouvernements successifs la privent de recettes par centaines de milliards. Autant de mesures d’économies insensées qui s’ajoutent à une réforme des retraites antidémocratique à abroger.
Si nous laissons faire, on aura à l’horizon ni sécurité, ni plus rien de social. #PLFSS2025
Témoignage si poignant sur des conditions malheureusement devenues si communes.
Cela nous interroge en profondeur sur les perspectives politiques actuellement mises en œuvre par des individus tellement éloignés de tout cela.
Nous en parlions hier encore.
S’ils étaient là eux aussi; si eux ou leurs proches se retrouvaient là, ceux qui dirigent le pays et veulent encore faire des économies; ils ne tiendraient pas deux heures.
Ils ont fait sécession d’avec le reste du peuple.
Nous devons nous battre et continuer la lutte , même si c’est sûr. Parceque chacun mérite, quand il souffre, d’être écouté, rassuré, soigné dignement et ne pas être traumatisé de sa séquence hospitalière.
Nous avons ces droits.
Ils n’ont pas le droit de nous les retirer
De nous retirer notre dignité et notre humanité.
"Bruno Le Maire restera le pire ministre de l'économie du pays. (...) L'apprentissage nous coûte 20 milliards d'euros chaque année : c'est une somme multipliée par 3 très récemment et qui a un impact à peu près nul." @BinetSophie, Secrétaire générale @lacgtcommunique@franceinter
"Bruno Le Maire restera le pire ministre de l'économie du pays. (...) L'apprentissage nous coûte 20 milliards d'euros chaque année : c'est une somme multipliée par 3 très récemment et qui a un impact à peu près nul." @BinetSophie, Secrétaire générale @lacgtcommunique@franceinter
L'entretien que nous venons d'avoir @Cyrielle_Chtl et moi au nom des Ecologistes avec le président de la République est extrêmement préoccupant.
Voici en transparence ce que j'en retiens.
Comme vous le comprendrez, j'en ressors inquiète, mais pas surprise.
On continue ⤵️
Un courage d'exception. Aux Allemands ne comprenant pas son refus de collaborer alors qu'elle a dû fuir la Russie, elle dira: "J’ai grandi en France et j’ai passé toute ma vie ici. Je ne trahirai ni ma patrie ni le pays qui m’a offert l’asile". Véra Obolensky, décapitée à 33 ans.
Coup de colère : un député de la majorité, payé 7500€ par mois, et qui vient nous expliquer en Commission que les CDD, ce n'est plus de la précarité... mais un choix pour profiter de ses congés l'été !
Coup de colère : un député de la majorité, payé 7500€ par mois, et qui vient nous expliquer en Commission que les CDD, ce n'est plus de la précarité... mais un choix pour profiter de ses congés l'été !
Et puisque c'est soir de confidences, je dirai aussi que ce compte va sans doute bientôt s'interrompre. Rechercher de nouvelles et belles figures me prend hélas trop de temps. Mais je pense que l'on peut dire qu'au bout de presque 5 ans de posts quotidiens, nous avons bien agi !
Nous apprenons avec émotion le décès du réalisateur et scénariste français Laurent Cantet, dont l’œuvre cohérente et humaniste dessine un cinéma sensible, à fleur de peau et à fleur de société.
Lauréat de la Palme d'Or 2008 pour Entre les murs, cet artiste engagé et humaniste acharné, cherchait la lumière malgré la violence sociale, et trouvait l’espoir malgré la dureté de la réalité.
Le Festival salue avec tristesse ce cinéaste discret mais essentiel, à l’engagement chevillé au corps, qui portait en lui la conviction profonde que le cinéma peut changer les trajectoires.