ESTÁ ACORRALADO
César Hildebrandt habló finalmente. Dijo, en su programa del lunes, que la respuesta de Rebeca Diz había sido «incontestable»; que todo formaba parte de una campaña para «ensuciarnos» y «librarse de nosotros»; anunció el «gran fracaso» de sus adversarios y aseguró que habían salido «más limpios que nunca». Después agradeció el respaldo de Gustavo Gorriti, Pedro Salinas, Juliana Oxenford y Mirko Lauer. Eso fue, sustancialmente, todo. Y quizá allí se vio, mejor que en cualquier acusación, hasta qué punto Hildebrandt está acorralado. Sobre las cinco boletas, sobre el hombre que niega haber comprado las revistas que aparecen a su nombre, sobre las 303,615 publicaciones y sobre los documentos que permitirían reconstruir esas ventas, Hildebrandt no dijo una palabra.
Hagamos entonces una pequeña travesura. Cambiemos solamente el nombre del protagonista. Supongamos que se trata de un ministro acusado por su antiguo trabajador. Hildebrandt lo tiene enfrente y el hombre responde: «La explicación de mi empresa ha sido incontestable. Quieren ensuciarnos. Quieren librarse de nosotros. Hemos salido más limpios que nunca». Luego enumera a cuatro periodistas prestigiosos que creen en él. Puedo imaginar el silencio de Hildebrandt. La mirada por encima de los anteojos. Y finalmente la pregunta: «¿Y eso qué tiene que ver? Yo le estoy preguntando quién compró lo que dicen esas boletas». El ministro vuelve a hablar de la campaña. Hildebrandt lo corta: «No le he preguntado quién quiere destruirlo. Le he preguntado qué ocurrió».
Y entonces empezaría el Hildebrandt que conocemos. Una campaña contra usted puede existir y las boletas seguir allí. Cuatro periodistas pueden creer en su inocencia y las boletas seguir allí. Usted puede sentirse víctima, indignarse y proclamarse limpio: las boletas seguirán allí. ¿Quién compró esas revistas? ¿Cómo se llega a 303,615 ejemplares? ¿Dónde están las ventas, las devoluciones, los depósitos, las operaciones? Porque si esos documentos existen, señor, tráigalos. Y si no los trae, no me pida que sustituya una prueba por su palabra. Y aquí aparece lo triste de aquella defensa: Hildebrandt habría destrozado en pocos minutos los argumentos que Hildebrandt utilizó el lunes. No por crueldad, sino porque esa fue durante décadas una de las reglas más saludables de su oficio: cuando los hechos preguntan, la retórica no contesta.
Ahí está la gravedad de lo ocurrido. Hildebrandt no respondió: se declaró absuelto. Dijo que la respuesta era «incontestable», denunció una campaña y aseguró que habían salido «más limpios que nunca». Pero las cinco boletas siguen allí. Las 303,615 revistas siguen allí. Y sigue allí la pregunta que él mismo habría hecho a cualquier otro: ¿dónde están las pruebas? Ese es su verdadero problema.
Hildebrandt pasó la vida exigiendo respuestas. Ahora le toca dar una. Y guarda silencio.
Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagné une guerre que personne ne savait qu'on était en train de perdre.
Une guerre commencée il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne.
En 1926, Mussolini fait arrêter un intellectuel sarde de 35 ans. Au procès, le procureur aurait dit : « Nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans. »
Il s'appelait Antonio Gramsci.
Son cerveau n'a jamais cessé de fonctionner. En prison, il a rempli des milliers de pages qui sont devenues l'un des textes politiques les plus influents du XXe siècle. Je pense qu'on est en train de vivre le moment où sa théorie s'effondre.
Laissez-moi vous expliquer.
Gramsci se posait une question simple. Pourquoi la révolution communiste a-t-elle réussi en Russie mais échoué partout en Occident ?
Sa réponse : en Occident, le pouvoir ne tient pas seulement par l'État, la police et l'armée. Il tient par la culture. Par ce que les gens trouvent normal, évident, « de bon sens ». Il appelle ça l'hégémonie culturelle.
Donc, pour prendre le pouvoir, il ne faut pas d'abord prendre le palais. Il faut d'abord prendre les esprits. Les écoles. Les universités. Les journaux. Le théâtre. L'édition. Les tribunaux. C'est la « guerre de position » : une conquête lente, institution par institution. Quand la culture a basculé, la politique suit toute seule.
Quarante ans plus tard, l'activiste allemand Rudi Dutschke en fera un slogan : la longue marche à travers les institutions.
Pendant des décennies, on a vécu avec une énigme que personne n'arrivait vraiment à expliquer.
Pourquoi presque tous les artistes sont-ils de gauche ? Les acteurs, les chanteurs, les profs, les journalistes, une bonne partie de la magistrature. Pourquoi un pays pouvait voter à droite élection après élection et voir quand même sa culture parler d'une seule voix ?
On nous répondait : « c'est parce que les gens éduqués sont de gauche. »
Je crois que la réponse est plus simple. Gramsci avait écrit la recette, et elle a été appliquée. Quand tu contrôles qui obtient la subvention, le poste, la bonne critique, le prix, l'invitation sur le plateau, tu contrôles ce qui devient « la culture ».
La même énigme existait à l'échelle du monde.
Pourquoi tant de pays en développement, notamment en Amérique latine, revotaient-ils encore et encore pour des gouvernements socialistes ou de gauche radicale ? Venezuela, Bolivie, Nicaragua, l'Argentine des Kirchner, la Colombie de Petro. L'économie s'effondrait, les cartels prospéraient, le chaos s'installait. Et pourtant le même vote revenait.
Ma conviction : la pauvreté n'était pas un accident du système. C'était un électorat. Et autour, il y avait tout un écosystème d'ONG, de médias « indépendants » et de programmes de « société civile », financé en grande partie par l'argent occidental.
Puis, début 2025, il s'est passé quelque chose que personne n'avait jamais osé faire.
Elon et DOGE ont ouvert les livres de USAID. Une agence quasi intouchable depuis 1961, des dizaines de milliards de dollars par an. La grande majorité des programmes ont été coupés, et l'agence a été absorbée par le Département d'État.
Le robinet a été fermé.
Et regardez ce qui s'est passé depuis.
Bolivie : le MAS perd le pouvoir après presque vingt ans. Équateur : Noboa réélu. Honduras : la droite reprend le pays. Chili : Kast élu. Argentine : Milei remporte largement les élections de mi-mandat.
Et il y a deux jours, le Brésil.
Jair Bolsonaro est inéligible, condamné à 27 ans de prison. La gauche pensait avoir refermé le chapitre. Lula, 80 ans, briguait un quatrième mandat face à un pays qu'on disait acquis.
Dimanche, son fils Flávio est arrivé en tête du premier tour. Plus de 47 % contre près de 45 % pour Lula. Lula lui-même a reconnu un résultat « inattendu ».
Le plus grand pays d'Amérique latine est à un second tour de basculer.
Le plus grand virage à droite du continent depuis des décennies.
Coïncidence ? Je ne crois pas. Quand le financement disparaît, le récit perd ses haut-parleurs.
Il reste un dernier vrai bastion. L'Europe.
Bruxelles finance ses propres réseaux d'ONG, avec une opacité que même la Cour des comptes européenne a pointée. Les grandes fondations comme l'Open Society de Soros. Les entités supranationales qui produisent de la norme sans jamais passer devant un électeur.
C'est la dernière forteresse de l'hégémonie culturelle. Et elle commence à se fissurer.
Je suis convaincu que tout ça va s'effondrer, et plus vite qu'on ne le pense.
Gramsci avait raison sur un point essentiel : la culture précède la politique. Mais il avait oublié que ça marche dans les deux sens. Quand une culture artificielle perd ses perfusions, ce qu'il y a de vrai en dessous remonte à la surface.
Ce qui vient après, je crois que c'est une renaissance. Une culture qui recommence à aimer la beauté, l'ambition, la science, la civilisation qui l'a fait naître.
Et dans les livres d'histoire, on se souviendra que tout a commencé quand un homme a décidé de regarder les comptes.
Il fallait quelqu'un d'assez riche pour ne dépendre de personne, d'assez fou pour s'y attaquer et d'assez libre pour encaisser la haine qui allait suivre.
Merci Elon.
El Libro "La marcha del fin del mundo" de Marco Sifuentes, es un libro tan malo que hasta Cesar Hildebrandt se irritó. Sifuentes están ignorante en hablar del secuestro de rehenes en la embajada del Japón por el MRTA, que escribió que dicho asalto terrorista sucedió en "1998" 🙄
@AccidentalFuji También quiere que llevemos una estrella de david amarilla, cosida a nuestras ropas?
No que... "pueblo pueblo pueblo pueblo pueblo", cierto?
izquierda NUNCA MAS!
El zurderío está ofendido porque supuestamente Perú es colonial americana al firmar el Escudo de las Américas. Pero bien contentos cuando el Foro de Sao Paulo ponía presidentes y dirigía las políticas del país. Siempre demuestran la hipocresía que llevan en las venas.
Al fraude tributario (emitir 5 boletas simulando una millonaria venta de 303 mil revistas) ahora le llaman “emisión reducida de boletas”. Escribe oronda la señora Diz, con 10% de escrúpulos que le quedan, que “eso es un atajo contable, pero no es un delito”.
La tesis central de su peregrina defensa, que es una gran farsa, es que “no hubo evasión de impuestos porque declararon todas las ventas”. Y, ¿quién les ha imputado evasión de impuestos?. Lo que hay en esta trama de corrupción es un tremendo esquema de lavado de activos porque, precisamente, declaran vender miles de revistas que ni imprimen ni venden. Solo para revisar las 5 boletas en cuestión. Declararon venderle a Michael Sánchez 303,615 revistas de diciembre 2025 a marzo 2026 (una media de 75,903 al mes). El contador Fernando Guerra ha declarado, sin embargo, que el tiraje semanal real es 10 mil en promedio. Es decir, imprimen 40 mil mensualmente y declaran vender 75 mil. Esa diferencia inventada, por lo menos 35 mil ejemplares mensuales, es la gran lavandería que ahora quieren tapar, negar y ocultar torpemente. Es más, en diciembre H13 suele salir de vacaciones dos semanas, obviamente no hay ventas en la mitad del mes, pero igual han declarado vender cuando la revista no estaba en los kioskos. Pagan impuestos (IGV) usando a sus empleados como supuestos compradores mayoristas del panfleto para que el resto del
dinero maculado entre limpio a sus cuentas. Típico esquema de lavandería. ¿Es tan difícil entender eso?
Sobre la millonaria deuda de César Hildebrandt a la @SUNATOficial (2 millones 90 mil soles), Diz no escribe una letra. De la simulación de venta a ella, de la casa de su marido en 2007, para que no le embarguen el inmueble por esa millonaria y añeja deuda a la Sunat. Tampoco. El semanario conyugal ha entrado en UCI. Esta noche en @CcorrienteW una necropsia a su cadáver moral.
#LavaChato
La Comisión de Constitución no se maneja por redes sociales. Quien debe convocar las sesiones y conducir el trámite de facultades delegadas es su presidenta, Giannina Avendaño, no Zunini (vocero de JPP).
Es inaceptable que los diputados titulares nos enteremos del predictámen o las supuestas futuras sesiones por la prensa, vulnerando el Reglamento. Hoy no hay sesión convocada y el plazo legal para dictaminar venció hace una semana.
Basta de improvisación e informalidad. El Perú merece respeto.
A ver, para los que aún no han entendido de qué va el #HildebrandtGate una breve explicación:
1. La empresa Plutón Editores SAC emitió por lo menos 5 boletas de venta (puede haber muchas más) como si uno de sus empleados (Michael Alexander Sánchez Escajadillo) hubiera comprado 303 mil ejemplares de la revista @hildebrandt desde diciembre 2025 a marzo 2026. La supuesta compra fue por S/ 1,238,749.20.
2. Michael Sánchez desconoce esta compra, dice que usaron su nombre, que él no ha comprado ni una revista. Al constatar que las 5 boletas habían sido declaradas en Sunat denunció en la comisaría Sagitario a Rebeca Diz, esposa de César Hildebrandt y gerenta general de la empresa, el 26 de abril del 2026. El 28 lo hizo ante la @SUNATOficial enviándole una carta directa al entonces superintendente nacional Javier Franco explicando al detalle la trama. Fue despedido el 15 de mayo. Al día siguiente, 16 de mayo, envió una carta a César Hildebrandt explicándole todo.
3. Hecha la revelación en @CcorrienteW, César Hildebrandt respondió diciendo que las 5 boletas se emitieron con autorización de Sánchez y que ha sido un “craso error” de su contador Fernando Guerra Sotelo. El contador ha ensayado una explicación risible alegando que era solo una “emisión provisional” porque las boletas luego se anularon. Falso. Las boletas continúan como válidas en el sistema de la Sunat. La pregunta obvia es: ¿de dónde salió el dinero para pagar las 5 boletas?
4. Extrabajadores del semanario Hildebrandt en sus trece, como Alexandra Ampuero y el propio Sánchez, afirman que era conocido el “boleteo” con empleados de Plutón Editores. Como antecedente señalan el caso de Carlos Fernández Landázuri (exjefe de distribución) a quien, supuestamente, descubrieron que había sustraído sistemáticamente 150 mil soles. Rebeca Diz lo increpó y amenazó con denunciarlo. Fernández Landázuri habría respondido a Diz con un contundente: “si me denuncias contaré todo”. El exempleado nunca fue denunciado. (Tema a investigarse por las autoridades competentes)
5. El tiraje real del semanario es entre 10 y 12 mil revistas a la semana (confirmado por el contador Guerra y Ampuero). Sin embargo, según las boletas “emitidas por un craso error”, Plutón declara vender 20 mil revistas en promedio a la semana. El doble del tiraje real. De qué se trata, ¿de una operación de lavandería para declarar ventas que no se hacen, usando a un empleado, pagar el IGV e ingresar el resto del dinero (de procedencia desconocida) limpio a las cuentas de la empresa? Eso lo determinará el Ministerio Público que ya tiene la investigación desde abril del 2026.
6. No es verdad que el Gobierno de Fujimori haya enviado a la Sunafil a Plutón como represalia por haber descubierto al amigo argentino de Keiko (Damián Valenzuela). La denuncia primigenia de Michael Sánchez fue exactamente 100 días antes de la nota de Eloy Marchán.
7. Tampoco es verdad que Michael Sánchez haya sido la fuente de la investigación de Willax. Solo hicimos lo que hace un periodista de investigación: investigar a fondo en diversas fuentes.
8. Esta es una noticia en desarrollo, esta trama es mucha más grande. Más capítulos, en los próximos días. 🔥🔥🔥
Servidos.
Este es un campamento de verano en Gaza.
A todos los defensores de los derechos de los niños, ha llegado el momento de q hagan algo de verdad y salvarlos de Hamás.