Derrière chaque statistique, il y a surtout des enfants.
Des enfants qui devraient pouvoir grandir en sécurité, apprendre, jouer et faire confiance aux adultes qui les entourent.
C'est sans doute ce qui rend ces affaires si difficiles à accepter collectivement.
Mais le constat terrible l'incapacité de nos institutions à disposer de moyens pour traiter l'ampleur de ce phénomène
Effrayant…. quand une société ne sait plus hiérarchiser l’important. L’enfance est-elle encore aimée, choyée, protégée comme une évidente priorité ? Non.
J’ai des enfants.
Vous en avez peut-être.
Quels citoyens trouvent cela normal ?
(Pensée pour @michel_amas que nous aiderons tous dans ses combats / ASE)
@CNEWS Si la lutte n'existait pas, il n'y aurait ni signalements, ni enquêtes, ni procédures, ni placements.
Le problème semble plutôt être l'écart entre l'ampleur du phénomène estimé et la capacité des institutions à y répondre.
https://t.co/rW4LGoc0Zr
Violences sexuelles sur mineurs, pédocriminalité.. Après chaque affaire, le débat repart.
Il faudrait plus de moyens.
Il faudrait des peines plus sévères.
Il faudrait mieux protéger les enfants.
Très bien.
Mais avant de débattre des solutions, encore faut-il mesurer l'ampleur du problème.
COMBIEN D'ENFANTS SONT CONCERNÉS CHAQUE ANNÉE ?
Une Question, des Réponses.
La question n'est peut-être pas seulement celle des moyens.
160000 victimes estimées pour 3500 condamnations par an.
A côté, la protection de l'enfance représente déjà plus de 11 milliards d'euros par an et près de 385 000 enfants suivis.
Pourtant, les difficultés de recrutement persistent et les signalements continuent d'augmenter.
Le défi semble être autant organisationnel que budgétaire.
Suite au drame de la mort de Lyhanna, nous avons assisté à un concours Lépine de propositions toutes plus indécentes les unes que les autres de la part de la macronie, de la droite et de l'extrême droite, avec pour seul point commun de ne pas dépenser un seul euro d'argent public.
Pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, nous devons y mettre les moyens.
Les responsabilités devront être établies.
Mais au-delà de cette affaire, les chiffres posent une question plus large.
On estime à 160 000 le nombre d'enfants concernés chaque année, alors que les institutions de protection et la justice sont déjà sous forte tension.
Le débat ne devrait peut-être pas seulement porter sur les responsabilités d'un dossier, mais aussi sur la capacité de notre système à faire face à un phénomène d'une telle ampleur.
https://t.co/RcIFbS4T91
Violences sexuelles sur mineurs, pédocriminalité.. Après chaque affaire, le débat repart.
Il faudrait plus de moyens.
Il faudrait des peines plus sévères.
Il faudrait mieux protéger les enfants.
Très bien.
Mais avant de débattre des solutions, encore faut-il mesurer l'ampleur du problème.
COMBIEN D'ENFANTS SONT CONCERNÉS CHAQUE ANNÉE ?
Une Question, des Réponses.
La question ne se limite pas à la fermeté des peines.
Les données du ministère de la Justice montrent surtout qu'une grande partie des dossiers n'aboutissent pas à des poursuites, souvent faute d'éléments suffisants pour caractériser les faits.
Le défi commence bien avant le prononcé d'une peine : détection, signalement, enquête et établissement des preuves.
La fermeté contre les actes pédocriminels doit être au rendez-vous. Le parquet de Paris a fait appel dans cette affaire de violences sexuelles sur mineurs.
À chaque drame, la même réponse revient : « Il faut mettre plus de moyens. »
Pourtant, la protection de l'enfance mobilise déjà plus de 11 milliards d'euros par an et suit près de 385 000 enfants et jeunes.
Or les estimations évoquent un phénomène bien plus vaste encore.
La vraie question est peut-être moins de savoir s'il faut davantage de moyens que de savoir jusqu'où notre société est capable d'aller pour détecter, accompagner et protéger toutes les situations.
Car si toutes étaient identifiées et traitées demain, l'effort à fournir serait probablement sans commune mesure avec celui d'aujourd'hui.
Violences sexuelles sur mineurs, pédocriminalité.. Après chaque affaire, le débat repart.
Il faudrait plus de moyens.
Il faudrait des peines plus sévères.
Il faudrait mieux protéger les enfants.
Très bien.
Mais avant de débattre des solutions, encore faut-il mesurer l'ampleur du problème.
COMBIEN D'ENFANTS SONT CONCERNÉS CHAQUE ANNÉE ?
Une Question, des Réponses.
Le débat se résume souvent à une opposition :
Justice trop laxiste ou manque de moyens ?
Pourtant, derrière chaque dossier, il faut des enquêteurs, des magistrats, des éducateurs, des assistants sociaux et des places d'accueil.
La question n'est pas seulement celle des peines.
C'est aussi celle des capacités de protection.
PROTECTION DE L'ENFANCE : DES BESOINS EN HAUSSE, DES SERVICES SOUS TENSION
Les dés sont jetés, l'avenir nous dira si ce vote marque une réelle révolution dans le traitement des retours ou si il reste un nouveau témoignage d'une UE impuissante pour traiter ce sujet.
Actuellement, seulement 28% des décisions de retour mènent à des expulsions, le chiffre stagne depuis plusieurs années.
Ce qui est fascinant, c'est que le Parlement européen vote un texte pour mieux exécuter ses propres décisions de retour.
Et le débat se retrouve immédiatement réduit à :
"Trump" contre "les droits humains".
Pas sûr que cela aide beaucoup à comprendre le sujet.
On en discute ici : https://t.co/VgxCeDj1X8
🇪🇺 Par un vote du 17 juin 2026 au Parlement Européen, l'Union européenne vient de voter de nouvelles règles pour expulser plus facilement les migrants en situation irrégulière.
Pourtant, le problème mis en avant par Bruxelles tient en un chiffre :
28 %.
C'est le taux d'exécution des décisions de retour en 2025.
L'UE AVOUE-T-ELLE SON IMPUISSANCE ?
Une Question. Des Réponses. ⤵️
Quand toute expulsion devient une "déportation", toute rétention un "enfermement" et toute politique migratoire une politique "mortifère"...
il devient difficile de débattre sereinement du sujet.
Le problème central demeure : seulement 28% des décisions de retour exécutées, et rien n'indique qu'une couche réglementaire supplémentaire viendra changer cette situation.
Notre groupe @Left_EU s’est unanimement opposé au règlement retour, l’agenda irresponsable et mortifère de la droite et de l’extrême droite continue d’avancer un peu plus chaque jour.
Sous couvert d’efficacité, ce règlement banalise l’enfermement, la déportation et la criminalisation des personnes exilées, au mépris des droits fondamentaux et de la dignité humaine.
Cette politique migratoire stigmatisante ne répond en rien aux causes profondes des migrations et des déplacements forcés.
La démocratie a parlé par 418 voix contre 218, et le Parlement européen vient simultanément de devenir :
• l'ICE
• Trump
• un régime autoritaire
• une menace pour les droits humains
Les mots ont ils encore un sens ?
Jour sombre pour le Parlement 🇪🇺 qui enterre les droits humains en votant pour l'atroce règlement retour, nouveau trophée de la droite et de l'extrême droite.
Un texte qui reprend les méthodes de l’ICE de Donald Trump et va :
→ permettre la déportation de milliers de personnes dans des pays où ils n'ont jamais mis les pieds,
→ encourager les rafles et perquisitions dans les domiciles, les hôpitaux et les écoles,
→ autoriser la détention des exilé·es pendant plus de deux ans, possiblement dans des prisons, y compris les familles avec enfants
Nous refuserons toujours ces politiques migratoires inhumaines, qui ne génèrent que de la souffrance sans jamais s'attaquer aux causes des migrations forcées. Mon groupe @Left_EU s'y est unanimement opposé !
@knafo_sarah Au fond, ce texte pose une question assez simple :
Combien des difficultés attribuées depuis des années au cadre européen relevaient en réalité de choix nationaux ?
C'est peut-être là que se trouve le débat le plus intéressant.
On parle beaucoup de nouvelles mesures.
On parle moins du chiffre qui les a justifiées : 28 %.
C'était le taux d'exécution des décisions de retour en 2025.
La question n'est donc pas seulement : "Quelles règles adopter ?"
Mais aussi : "Pourquoi les précédentes étaient-elles si peu appliquées ?"
Le règlement retour est adopté.
Après des années de déni, l’Union européenne se dote enfin d'instruments à la hauteur des enjeux pour sortir du laxisme migratoire.
C’est un premier pas dans la bonne direction, obtenu grâce à la mobilisation constante des députés du Rassemblement National.
Nous continuerons le combat en organisant un référendum en 2027 pour reprendre pleinement le contrôle de notre politique migratoire.
L'Europe vient de voter de nouvelles règles.
Très bien.
Mais aucune réforme ne peut expulser quelqu'un à la place d'un État qui ne souhaite pas le faire.
Le vrai test commence maintenant.
L’adoption définitive du règlement « Retour » par le Parlement européen constitue une véritable rupture dans la politique migratoire européenne : augmentation de la durée de rétention de 90 jours à 2 ans, priorisation des expulsions, rétablissement du délit de séjour irrégulier, création de centres de retour…
Ce résultat a été obtenu grâce à @fxbellamy et à la droite européenne, malgré bien des atermoiements, notamment de certains parlementaires français. Mais le « en même temps » sur l’immigration n’est pas tenable. Il faut choisir : protéger nos frontières ou laisser faire.
La France doit maintenant se saisir pleinement de ce texte : création de centres de retour et mise en œuvre effective des obligations de départ, notamment vis-à-vis de l’Algérie.
Le vote du 17 juin montre que l'UE peut modifier ses règles.
Reste à savoir si l'obstacle principal était juridique.
Car lorsqu'un système n'exécute que 28 % de ses décisions, la question de l'application finit forcément par se poser.
Ce que le Parlement européen a vraiment voté, et pourquoi la fête est prématurée
La droite européenne exulte. Le Parlement vient d'adopter le "Règlement retour" à une majorité confortable, 418 voix pour, 218 contre. Et le contenu est plus sérieux qu'une simple harmonisation administrative.
Concrètement, le texte instaure le principe des "hubs de retour", des centres situés hors de l'UE où les déboutés du droit d'asile pourront être envoyés en attendant leur expulsion.
La durée maximale de rétention passe de 18 à 24 mois.
Les interdictions d'entrée sur le sol européen sont portées à 10 ans, extensibles à 20 ans dans certains cas.
Et surtout, le recours contre une mesure d'expulsion ne suspend plus automatiquement cette expulsion : on peut être renvoyé même si on conteste devant un tribunal.
Le texte limite donc un peu le pouvoir de nuisance des juges rouges pro-remplacement.
Maintenant, voilà le problème : le règlement donne des outils. Il n'impose pas de les utiliser.
Les hubs de retour seront créés par les États membres qui le souhaitent, sur la base d'accords négociés avec des pays tiers.
La Grèce en veut un pour 2027. L'Italie aussi.
Mais un État comme la France, qui depuis des années prononce des OQTF sans les exécuter, qui régularise massivement par voie administrative, qui entretient une immigration d'État par calcul politique, ne sera pas transformé par un règlement européen qu'il n'a pas la volonté d'activer.
Contrairement à ce qu'on entend souvent, ce n'est pas l'UE qui "empêche la France de contrôler ses frontières".
C'est l'État socialiste français qui voit dans l'immigration et dans les problèmes sociaux qu'elle crée un moyen de justifier son existence.
Et surtout : ce sont les français qui sont tellement conditionnés au socialisme qu'ils qualifient d'extrême droite le RN, parti de centre gauche.
Le Parlement européen a effectivement démontré qu'il savait adopter de nouvelles règles.
Reste à démontrer qu'elles seront davantage appliquées que les précédentes.
https://t.co/4QcF1bW8m9
C'est fait : le règlement Retour est définitivement adopté par le Parlement européen. Le texte que j’ai porté donne à nos pays les moyens de mettre fin à l'immigration illégale. C'est une étape historique pour l'Europe, et la preuve que le changement est possible.
L’impuissance et la défiance ne sont pas une fatalité : la politique retrouve son sens quand, par la clarté des convictions et la persévérance dans le travail, elle produit les résultats concrets qu’attendent nos pays. Merci à mon groupe PPE pour son soutien, et à tous ceux qui ont contribué à sortir enfin du désordre migratoire.
Au final, chacun repart avec son récit.
🔵La droite affirme avoir obtenu des outils plus efficaces.
🔴La gauche dénonce une nouvelle surenchère sécuritaire, parlant même de "camp de concentration".
Et le Parlement européen ajoute une nouvelle couche de réglementation.
Reste une question assez simple :
si seulement 28 % des décisions étaient exécutées, le problème était-il lié à la loi ou à son application ?
🇪🇺 Par un vote du 17 juin 2026 au Parlement Européen, l'Union européenne vient de voter de nouvelles règles pour expulser plus facilement les migrants en situation irrégulière.
Pourtant, le problème mis en avant par Bruxelles tient en un chiffre :
28 %.
C'est le taux d'exécution des décisions de retour en 2025.
L'UE AVOUE-T-ELLE SON IMPUISSANCE ?
Une Question. Des Réponses. ⤵️
Au final, la question a divisé l'hémicycle selon des lignes assez classiques.
La droite a voté pour davantage d'expulsions effectives.
La gauche a dénoncé une atteinte aux droits fondamentaux.
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