Pour celles et ceux qui disent encore que “les femmes exagèrent”…
voici un rappel qui fait froid dans le dos.
Pas il y a mille ans.
Pas dans un autre pays.
Chez nous. En France.
1938
Une femme n’est plus légalement tenue d’obéir à son mari.
1944
Les femmes obtiennent enfin le droit de vote.
1965
Une femme peut travailler et ouvrir un compte bancaire sans autorisation.
1975
La loi Veil légalise l’avortement.
Le corps des femmes cesse (un peu) d’appartenir aux autres.
1980
Le viol est reconnu comme un crime.
1993
L’autorité parentale devient réellement partagée.
1996
La notion de “chef de famille” disparaît.
2000
L’égalité femmes-hommes entre enfin dans la loi… sur le papier.
Tout ça est récent.
Très récent.
Alors non, les droits des femmes ne sont pas “acquis depuis toujours”.
Ils ont été arrachés.
Et rien ne garantit qu’ils le resteront.
La suite… à vous.
18 trabajadores. No un monstruo desalmado, 18!! 18 trabajadores (que se haya podido demostrar) vinculados a vi0laciones a NIÑAS. Y nos venden como un éxito haberlos despedido con la prohibición de volver a trabajar en su ONG.
¿Dónde se les va a juzgar?
@ClientesAdeslas Mi madre sufrió un ictus el 13 de abril. Llévanos desde el 23 de abril sin que Adeslas le dé un centro de rehabilitación.
Dan evasivas desde hacer 1,5 meses pese a q el contrato indica q deben proporcionar el centro en 5 días hábiles.
X favor, ayudadme con RT
DONAS MEDIO LITRO DE SANGRE. Esto es lo que tu cuerpo hace después.
Es una pregunta estupenda, me la he hecho durante los años de carrera en los que donaba y luego como traumatóloga.
Te sientas en la silla. Te ponen el torniquete. La aguja entra. Diez minutos después sales con una galleta María en la mano y 450 mililitros menos. En los años buenos, te regalaban hasta una plantita.
Tu cuerpo acaba de perder el 10% de su volumen sanguíneo. Y aunque tú vayas tan tranquilo a por el café, dentro ha empezado una operación a contrarreloj.
Lo primero que el organismo nota es la caída de presión. El plasma (que es básicamente agua con sal y proteínas) ha bajado, y eso se arregla rapidísimo. Bebes, comes algo, y en 24 o 48 horas el depósito está lleno otra vez. Por eso te insisten tanto en beber al salir.
Si tuviste un mareo al terminar de donar, te recuperas en horas.
Pero pasan más cosas, esto va por fases.
También has perdido glóbulos rojos. Y eso no se arregla con un vaso de agua.
Tus riñones detectan que llega menos oxígeno y sueltan una hormona, la eritropoyetina. Viaja como un mensajero hasta la médula ósea con un recado muy claro: “fabrica, pero ya.”
Tu médula, que en condiciones normales produce dos millones de glóbulos rojos por segundo (sí, por segundo), acelera el ritmo.
Pero tiene un problema. Necesita hierro. Y con cada donación se te van entre 200 y 250 miligramos del que tenías. Sin hierro no hay hemoglobina. Y la hemoglobina es el núcleo del glóbulo rojo nuevo.
Por eso tu cuerpo tarda entre 4 y 8 semanas en reponer todo lo que ha perdido. En España no te dejan volver a donar hasta dos meses después.
Por eso los hombres pueden donar cuatro veces al año, y las mujeres, tres. Nosotras siempre vamos más justas de hierro por la menstruación.
Tu cuerpo es generoso. Sólo te pide a cambio: hierro y tiempo.
Y mientras tu médula trabaja en silencio, alguien, en algún sitio, sigue vivo el lunes. ¡Gracias por donar!
#LaTraumatologaGeek
Je m’appelle David, j’ai 29 ans.
Il y a quelques étés, j’ai répondu à une annonce pour travailler dans un snack de plage sur la côte méditerranéenne. Le patron, toujours en chemise en lin blanc et mocassins sans chaussettes, m’a accueilli avec un grand sourire. Son offre était soi-disant “correcte” pour la saison : 750 euros par mois.
Pour justifier ce salaire ridicule, les patrons des plages privées ressortent toujours la même phrase magique :
“Le logement et les repas sont compris.”
Ils te vendent ça comme si tu allais vivre dans un hôtel avec vue sur mer.
La réalité ?
Le logement, c’était un vieux matelas posé dans une chambre étouffante sous les toits, sans climatisation, à partager avec trois autres saisonniers qui rentraient tous cassés après avoir passé la journée au soleil.
Et les repas ?
On mangeait debout derrière le snack, en cinq minutes chrono, les restes de frites froides, des paninis invendus ou une salade ramollie avant de repartir au service.
Sur le papier, je devais simplement “aider un peu en salle”.
Dans le langage des saisonniers, ça veut dire commencer à 7h du matin pour nettoyer la terrasse pleine de sable, courir toute la journée avec des plateaux brûlants sous 38 degrés, supporter les clients agressifs parce que leur mojito met dix minutes à arriver… puis finir à minuit passé à laver le sol pendant que les derniers vacanciers rigolent encore en terrasse.
Jour de repos ?
Une blague.
Le week-end, c’est impossible.
Et la semaine “il y a trop de monde”.
Alors tu bosses sept jours sur sept.
Mi-août, avec le dos détruit et les pieds en sang dans mes baskets trempées de sueur, j’ai commencé à faire le calcul.
Je travaillais environ treize heures par jour.
Presque 400 heures dans le mois.
Pour 750 euros.
Ça faisait même pas 2 euros de l’heure.
Je gagnais moins qu’une bouteille d’eau tiède vendue aux touristes sur la plage.
Pendant que toi tu comptes les pièces pour finir le mois, tu regardes le patron encaisser des milliers d’euros chaque week-end.
Et bizarrement, à la fin de l’été, celui qui te répétait :
“Cette saison est catastrophique… les charges nous tuent… il n’y a plus d’argent…”
arrive en septembre avec un SUV allemand flambant neuf.
Puis l’hiver arrive.
Et tu retrouves ces mêmes patrons à la télévision ou dans les journaux locaux à expliquer que les jeunes ne veulent plus travailler, qu’ils sont fainéants, qu’ils préfèrent rester chez eux plutôt que de faire des efforts.
Mais le problème n’a jamais été le travail.
Le problème, c’est qu’on a compris quelque chose.
Sacrifier son été, sa santé, son sommeil et sa dignité pour moins de deux euros de l’heure, ce n’est pas “faire ses preuves”.
C’est juste se faire exploiter.
Et le pire, ce n’est même pas la fatigue.
Le pire, c’est de se faire traiter de paresseux par ceux qui vivent grâce à ton épuisement.
Los jueces deberían ser responsables subsidiarios de las consecuencias que tienen sus decisiones.
No puede ser que dejes libre a un tipo que se salta la orden de alejamiento, mate a su expareja al día siguiente y tú te quedes tan pancho en tu casa.
Iván. 31 años.
Se le conoce como "El violador del portal".
Violó a más de 17 mujeres en Valencia, 2024 y 2025.
Le han rebajado la pena a 7 años admitirlo y decirle al juez;
"Si le soy sincero, lo volvería hacer".
Cumplido 2/3 de su condena puede pedir la libertad condicional.
99 years is the amount of prison time a doctor in Alabama will receive if they perform an abortion.
6 months is the amount of prison time you will receive if you rape an unconscious girl next to a dumpster.
Wake up.
MUCHO RUIDO Y POCAS NUECES fue un éxito de crítica y de taquilla que revolucionó las adaptaciones shakespearianas. Obra referencial de reparto excelso y en estado de gracia. Divertida, ingeniosa, inteligente, dinámica... Hilo de Curiosidades #MuchoRuidoYPocasNueces#Cinemelodic