The reason anyone gets insanely rich is almost always because of the stock market. It certainly how @elonmusk did.
And the reason they get rich from the stock market, is because 150m Americans decided they wanted to own shares of stocks directly, or through their retirement plans, or through other approaches as a way of building their net worth and trying to create a better life for themselves.
One Hundred Fifty Million Americans. About 60% of adults.
Effectively believing that @elonmusk and many billionaires could make them wealthier and help them achieve a better life.
If you want @elonmusk , and most billionaires to no longer be that rich, convince those 150m to sell their stocks, funds, ETFs whatever.
Of course you would wipe out the net-worth of most of those people, and everyone else’s savings, as the markets crashed and brought down the economy and created the worst depression we have ever seen.
Alternatively
There are ways to improve healthcare access and eventually make it available to all.
To start -
If you want @elonmusk and all billionaires to improve healthcare for everyone , ask them to stop doing business with the enormous healthcare conglomerates and to work directly with transparently priced care providers.
It’s the behemoth HC conglomerates that make HC so bad for so many. (Check my timeline for more detail)
Removing them would push the cost of healthcare down for everyone. Their corporate decisions impact our healthcare cost and availability.
Of course if they do that, not only would our HC costs go down , and the quality of care for their employees and the entire country go up
But
They would see their corporate cash flow increase dramatically and we would have more millionaires, billionaires and maybe even another trillionaire when that cash flow moved from the big health care conglomerates to their bottom line, so would the net worth of the 150 million American adults that own public stocks
Capitalism is better than socialism because 150m Americans can influence exactly what happens in this country.
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
I love Michael Burry. I loved The Big Short movie. Watched it 3 times. I bought Michael Lewis’s book as well. Read it 2 times actually.
But I genuinely think Burry is a madman. Lol
Increasingly being vindicated that the anti-data center craze is the inevitable manifestation of every conspiratard slopulist impulse and will destroy this country.
40 years of nuclear energy progress was lost because of this. It’s going to happen all over again.
BREAKING: Apple and Intel have reached a preliminary agreement for Intel to manufacture some of the chips that power Apple devices, per WSJ.
Intel stock, $INTC, surges another +14% to its highest level on record.
🚨SUSPICIOUS TRADE ALERT
Congresswoman April McClain Delaney just disclosed up to $430k of new trades.
One of the trades is $TDG. She purchased it 5 times on 4/15, 4/16, 4/17, 4/20 and 4/29.
$TDG is an aerospace/defense supplier.
Delaney sits on Science, Space and Technology Committee.
The stock is up 7% since.
Maybe. That’s what I did last time with this stock. Back then they had issue with 10k filing. It was dirt cheap during that time. Maybe you will get lucky. The main issue is the management/ceo. There is a huge upside if they get it right. Tbh it’s on my watchlist but wondering if it’s worth it again.