Le immagini che arrivano da Ceuta sono impressionanti e dimostrano, ancora una volta, che l’immigrazione clandestina fuori controllo rappresenta una minaccia concreta per la sicurezza dei confini europei.
Mi sono confrontata con il Ministro dell’Interno Matteo Piantedosi. L’Italia non resterà a guardare. Stiamo convocando gli organismi preposti, e all'esito di queste riunioni siamo pronti a intervenire anche con strumenti straordinari per difendere i confini e la sicurezza dei cittadini, come la sospensione dello spazio Schengen con la Spagna.
Sull’immigrazione clandestina non arretreremo di un millimetro: difendere i confini, fermare i trafficanti di esseri umani e garantire rimpatri efficaci continuerà a essere la linea di questo Governo.
Un poco de geopolítica para principiantes sobre el tema del asalto a la valla de Ceuta, que veo a la gente muy perdida. O peor, mintiendo y esparciendo bulos de forma intencionada. Entender el contexto de todo esto es muy importante, así que va hilo: 👇🧵
🔴🇺🇸 COVID-19 : la Maison-Blanche publie désormais noir sur blanc les conclusions de l’enquête menée pendant deux ans par la commission spéciale de la Chambre des représentants.
Selon ce rapport de plus de 500 pages, l’hypothèse la plus probable serait celle d’un incident de laboratoire lié à des recherches à gain de fonction menées à Wuhan.
La publication « Proximal Origin », utilisée pendant des années pour discréditer la piste du laboratoire, aurait été initiée après l’intervention d’Anthony Fauci afin de privilégier publiquement l’hypothèse d’une origine naturelle.
La commission affirme également que :
— des fonds publics américains ont permis à EcoHealth Alliance de financer des recherches dangereuses à Wuhan ;
— le NIH n’a pas correctement surveillé ces travaux et disposait de procédures défaillantes ;
— Peter Daszak, président d’EcoHealth, aurait entravé l’enquête, modifié des documents et fait de fausses déclarations au Congrès ;
— David Morens, conseiller proche de Fauci, aurait supprimé illégalement des documents fédéraux, utilisé des moyens détournés pour échapper aux demandes FOIA et probablement menti au Congrès ;
— l’administration Biden et son ministère de la Santé auraient multiplié les retards, les réponses incomplètes et les obstacles à l’enquête parlementaire ;
— l’OMS aurait privilégié les intérêts politiques de la Chine au détriment de ses obligations internationales ;
— la règle des six pieds de distanciation n’était pas fondée sur des données scientifiques solides et aurait, selon Fauci lui-même, « simplement émergé » ;
— les autorités n’avaient pas de preuves concluantes permettant de justifier certaines affirmations générales sur l’efficacité des obligations de port du masque ;
— les confinements prolongés ont provoqué des dégâts considérables sur l’économie, la santé mentale, la santé physique et les enfants ;
— l’administration Cuomo aurait dissimulé les conséquences de sa décision d’imposer aux maisons de retraite l’accueil de patients positifs au Covid ;
— le gouvernement fédéral aurait diabolisé les traitements alternatifs et les opinions dissidentes avant de faire pression sur les réseaux sociaux pour censurer les critiques de sa politique sanitaire.
Ceux qui demandaient simplement des preuves ont été insultés, censurés, exclus, parfois privés de leur travail et présentés comme des dangers publics.
Des années plus tard, les institutions américaines reconnaissent elles-mêmes des mensonges, des conflits d’intérêts, des destructions de documents, des entraves au contrôle parlementaire et l’absence de fondement scientifique de plusieurs mesures imposées à des millions de personnes.
Mais Anthony Fauci, lui, continue d’esquiver les questions.
La vérité finit toujours par sortir. Le problème, c’est qu’entre-temps, ceux qui ont menti ont conservé leurs postes, leurs privilèges et leur impunité, tandis que ceux qui avaient raison ont payé le prix fort.
Vicente Vallés: "No podían meter a Laura Borrás en la amnistía, y Moncloa ha decretado indulto para que no entre en prisión. También ha indultado a Juan Fernández, alcalde socialista de Linares, condenado por malversación. Moncloa no ha informado de nada".
Esta noticia no ha tenido suficiente repercusión.
Un grupo de los radicales que acosaban a FAMILIAS CON NIÑOS por vestir camisetas de España, llegó a perseguir a una hasta su portal.
Cuando el periodista grabó, cinco de esos hijos de puta fueron a por él. Le exigieron borrar el vídeo y, cuando lo hizo, no fue suficiente: insistieron en que lo eliminara también de la memoria del teléfono.
Le escupieron, le agarraron del brazo, le golpearon el móvil y le amenazaron con reventárselo si no obedecía. La noticia, por cierto, ni siquiera va firmada: así de normalizado está ya atacar a un periodista por hacer su trabajo. Al menos tenemos el video.
Esta es la realidad en la que Bildu y PNV están tan cómodos.
Y que poco nos sorprende el nulo apoyo a este periodista, de los voceros del Gobierno.
@SrtaLexus23 Si fuera solo la tarde bebiendo… Cuando ganes una copa del mundo lo entenderás. Por cierto te recomiendo tomar el sol, debes tener la serotonina y la dopamina por los suelos.
El PSOE está más indignado por la sanción rebajada a Aldama que por la condena histórica al que fue su secretario general. Está claro que no les gusta que se recompense la colaboración con la justicia para destapar la corrupción porque puede incentivar a que otros sigan ese camino y destapen mucha más corrupción que el PSOE sigue intentando tapar.